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And if it hurt, so what? (paulanie)

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✧ Parchemin envoyé Mer 9 Jan - 1:49 ✧




oh, to fuck you graceless
Darling, space and time are only the battles that the stars wish us to fight, to prove that we do not belong to them. because we, with our scars and our ghosts, with our fragmented hearts and battle strained minds, we had the makings of a tragedy.
 ⋅♔⋅ ⌁ ⋅
T’as mal à l’estomac, Paul. Ça dure depuis des jours, tu crains presque l’ulcère – tu ne dois pas en être très loin de toute manière. L’eau ni change rien, l’alcool non plus – ce qui ne t’empêche pas d’enfiler les verres, les uns après les autres. Du courage liquide, que tu n’as de cesse de répéter au domestique, qui te dévisage depuis que tu as émergé de la chambre prêté par ton grand-père. Celle que tu comptes occuper ce soir. Seul. Si tout va bien. Si tu parviens à refréné tout ce qui ne faut pas – tes plus bas instincts. Seulement, si tu comptes sincèrement tenir parole, tu as conscience que tu devrais boire plus lentement. Arrêté. Tu blâmes presque ton géniteur, Charles t’ayant appris à boire jusqu’à ce que l’alcool ne te chauffe plus l’estomac. Ce soir, tu le regrettes presque.

Ce n’est pourtant que lorsque le domestique se racle la gorge, que tu poses définitivement ton verre sur un quelconque meuble – dans l’antre du vieux roi, les meubles sont bien trop nombreux – pour te redresser de tout ton long. Suffit, tu as suffisamment fait les cent pas dans le corridor menant à la pièce que ton grand-père t’as prêté. Une location, en quelque sorte. Après tout, ce n’est pas tous les jours que l’un de ses petits fils demande la main d’une jouvencelle. « Le carrosse de mademoiselle Delacour est arrivé, monsieur... » que le domestique t’informe. Le regard sévère, toute trace de jugement ravalé. Et tes inquiétudes s’envolent, l’espace d’un instant. Trop bref. Parce que ton estomac se contracte plus fort. La peur y remuant. La peur qu’elle refuse. La peur qu’elle t’humilie, encore une fois. De plus. De trop.

Il est toutefois trop tard pour reculer. Tu ne saurais pas comment, de toute manière. Tu as juré à maman que tu le ferais, que tu prendrais Tiphanie Delacour pour fiancée. Une grimace gagne presque ton visage, sous l’idée – aujourd’hui – grotesque, de réunir vos deux noms. Si jadis tu as rêvé d’elle, aujourd’hui tu cauchemardes. Les tempes en sueurs et le coeur en chute libre. La faute à ton égo, salement abîmé. La faute à ton corps, un traitre de plus. L’heure n’est pourtant plus à grimacer, douter ou te lamenter. Non, tu as un plan. Un projet. Tu dois t’exécuter, tel le fils aimant et dévoué que tu es. Pour ta mère, tu épouseras Tiphanie – même si elle doit te faire souffrir perpétuellement. Tu remets donc, brièvement, de l’ordre dans tes cheveux – parfaitement en place – et tire doucement sur la cravate t’étouffant la gorge . Un hochement de tête et tu suis l’employé, celui qu’on t’a prêté pour ton séjour.

Tu ne prêtes aucune attention aux dédales de corridors que vous empruntez. D’une part, parce que tu répètes l’ordre des choses dans ton esprit – tout doit être parfait. D’une autre, parce que tu connais relativement bien le plan du château. C’est que tu es un petit fils modèle, celui qui visite encore son grand-père – et pas seulement pour convoiter sa couronne, eh non. Puis, tes pensées se taisent. Le monde entier, tout à coup silencieux. Parce qu’elle est là. Trop rousse. Trop éclatante. Une rose qu’on a déposé dans le grand hall du château. Tiphanie. Ta malédiction personnelle. Faute de mieux, tu déglutis et dans une dernière inspiration – parce que de la rejoindre, c’est un peu comme de plonger dans de l’eau bouillante – tu t’approches d’elle, d’un pas sûr. Décidé. Confiant – si seulement, hein.

« Bonsoir Tiphanie... » que tu souffles, d’une voix douce. Trop, probablement. Parce que tu es encore sous le choc. De la vision qu’elle est, engoncée dans la robe que tu lui as fais parvenir la veille. Une suggestion d’Ariane, bien entendu. Une robe que tu as pourtant, bien malgré toi, choisis sans l’aide de ta sœur. Parce que quitte à offrir un présent, il faut toujours le choisir. C’est qu’on t’a bien élevé, Paul. Quand bien même tu regrettes le choix de la robe, maintenant qu’elle l’a enfilée. Maintenant que tu devines ses longues jambes, à travers le jupon vaporeux d’une robe que tu rêves déjà de retrousser. Le matériel diaphane ayant été fait pour être parcouru par tes doigts. Tu peux presque imaginer ton poing s’y enrouler, pour découvrir ses cuisses.

Puis, tu reviens à toi. Écartes la bouffée de désir qu’elle traine dans son sillage, comme une aura terrible, pour lui offrir un minuscule sourire en coin. Poli. Charmant. Le prince que tu aurais pu être, alors que tu inclines légèrement le haut du corps, avant de récupérer sa main gauche. Le temps d’un délicat baise-main, tes lèvres effleurant à peine sa peau. Dans un soubresaut de retenue – la bonne éducation pour rempart. « Merci d’avoir accepté mon présent, la robe te vas à merveille. » Tu oses à peine redresser les yeux. Inquiet de l’admirer trop fort, qu’elle voit combien tu es surpris de la voir ainsi apprêté. Pour toi. Rien que pour toi – mais ça, elle ne le sait peut-être pas. Elle c’est probablement faite belle, dans l’espoir de séduire les autres invités. Or, il n’y a personne ici. Sinon le personnel, à votre service. Quelques hommes et femmes, en plus des deux hommes près de vous, qui vous attendent, quelques pièces plus loin.

Et voilà que tu te redresses, pour lui offrir ton bras. Devant vous, une porte est ouverte, plus loin. D’où un air doucereux de violon, vous caresse déjà l’ouïe. Ta main glisse délicatement la sienne autour de ton biceps et tu te mets en marche. Il n’y a personne à impressionné ce soir, aucun spectateur pour votre petit numéro et pourtant, tu t’acharnes à être parfait. À la surprendre. À la combler. Ce qui explique la multitude de fleur et de bougie qui vous attendent, dans le petit salon. Quelques violons flottent près de l’âtre, mené par un musicien qui vous souris. Il n’y a que les domestiques, qui pourront raconter l’histoire. Qui pourront confirmer que tu as bel et bien fait ton possible pour charmer Tiphanie Delacour. Ça et la parole de ton grand-père, agréablement surpris de ta requête. Soudaine, soit, mais l’amour est fait de passion et d’impulsion – à ce qu’il paraît, parce que toi, tu préfère éviter de le croiser.

Ce qui ne t’empêche évidemment pas de conduire la terrible créature, que tu as rattaché à ton bras. Et alors que vos pas résonne délicatement contre les dalles polis du château, tu parles tout bas. Rien que pour elle. Le visage subtilement incliné vers elle. « Est-ce ma mère, qui t’a convaincu d’accepter mon invitation? » Tiphanie est-elle au parfum de tout ce que ta mère chérie, trame? La question mérite d’être posée.
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✧dans les rues de Paname✧
Paul Lupin
Missives royales : 5
Date d'arrivée : 07/01/2019

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✧ Parchemin envoyé Dim 20 Jan - 6:52 ✧





The hell on earth you put me through

Promises broke again, what a sin but it only feeds my energy so don't expect no sympathy


Les fêtes avaient été, tout en bouleversement. Ce bordel de bal et toutes ses conneries qui s'en étaient suivies, et que tu ne voulais qu'oublier. Le drame avec Basile, puis Marianne, puis cette étrange petite bulle de ''presque'' bonheur avec Paul, que t'avais payé très cher, la semaine suivant l’événement. Il t'évitait après la nuit qu'il avait passé chez toi, après toutes ses caresses, toutes ses embrassades. Ou du moins, il y en avait eut, non ? C'était pas que dans tes rêves. Tu savais plus, même au matin, tout était trop flou et c'est pas comme si t'avais l'occasion d'affirmer ou d'infirmer quoi que ce soit, avec lui. Non, il fuyait ta route au Sénat, évitait sa propre maison, quand t'y étais. Et toi, tu pinçais tes lèvres de désapprobation, roulant des yeux jusqu'à t'en faire mal. Bien fait pour toi. Ça t'apprendra à ouvrir ton lit, ton coeur, tes draps, tes bras, à n'importe qui. Ce que, tu ne pensais pas qu'il était, jusqu'à ce qu'il quitte ton étreinte comme si tu n'avais jamais existé. Oh, tu lui en voulais, oh, tu lui ferais payer chaque secondes, chaque regard évité, chaque pas qu'il a fait dans la direction inverse à la tienne, ce n'était qu'une question de temps.

L'invitation est arrivée chez toi la veille. Après que tu te sois plainte à maman, de comment il t'ignorait, la moue boudeuse. Elle lui avait sans doutes forcé la patte, pour que vous vous rabibochiez. C'était pas trop tôt. Mais tu ne lui pardonnerais pas pour autant, tu voulais le voir ramper. Comme le petit valet qui se présentait à ta porte avec un paquet cadeau. Tu ne le remerciais pas, même pas un sourire. Tu voulais juste qu'il lui dise, comme tu n'irais pas, comme t'avais claqué la porte. Mais bien sûre, que t'allais y aller, à sa petite soirée au château. Et bien sure que t'allais porter sa petite robe. Tu le ferais pas payer en restant à la maison, ou au chevet de Basile.

T'as passé au moins une petite heure, peut-être deux, à te laver, te maquiller, te parfumer, te préparer. T'assurer que chaque mèche était bouclée à la perfection, que ton teint était de pêche, ta peau douce, tes dessous assez pâles pour ne pas transparaître au travers de la robe. D'agencer les bijoux et les chaussures à la robe. Enroulée dans une fourrure de renard blanc quand ton carrosse arrive, qu'on t'y fait monter en te tenant la main. Ohlala, la vie de prince, hein ?

Y'a encore un goût amer, au fond de ta gorge, quand t'arrives au château. Parce qu'en l'espace de quelques jours, Paul, il t'as surprise, puis déçue, puis surprise encore. Sauf qu'on savait la suite, hein ? Il te décevrait. Comme Basile, avant lui, comme Lucifer après lui. Combien de fois le laisserais-tu te décevoir encore, avant d'y mettre une croix ? Il arrive, en même temps que toi, ou presque, dans le hall du chateau même pas assez grand pour vos deux égaux, à vous. Tes yeux se posent sur lui, comme ils se sont posés souvent cette semaine, avant qu'il foute le camp. Et là, c'est là qu'il te déçoit, qu'il le fait encore ? La rage se perd un peu. Parce que ça te rappelait vaguement le bal de Beauxbâtons où il t'avait invitée. Tout ses souvenirs qui refaisaient surface, te faisant doucement sourire. Foutu Paul. Manque juste les gamines qui gloussent autour. Il a ce même regard. Celui qui te donne ce même pincement au coeur. Comme un avertissement, de ne pas refaire les mêmes bêtises. T'y peux rien. Quand on te regarde comme ça, quand il te regarde comme ça. Il prend ta main. Et là, c'est le moment où vous vous sauvez de la bande de cons, hein. T'as envie de lui souffler, mais t'as trop peur qu'il t'évites encore, après, pour un mois, ou deux. Justement, elle est pas là, ''la bande''. T'aurais cru que c'était un événement au château, tout du moins un dîner, un anniversaire. T'en n'entends pas l'écho des voix. Peut-être qu'ils ont de très très bon sortilèges anti-bruits. Vous en êtes aux courbettes quand t'inclines à ton tour légèrement le haut de ton corps pour répondre à ses remerciements.

« Tout le plaisir est pour moi, elle est magnifique.»

Tes mains s'enroulent à ce bras qu'il t'offre, et tu le suis, jusqu'au bout du monde, jusqu'au bout du couloir, un peu long comme le monde, quelque part. Les chants des violons qui viennent vous enlacer quand vous entrez dans la pièce. Tout en bougies et en fleurs dans le salon qui s'ouvre à vous. Un musicien qui fait danser les violons, rien que pour vous ? Tu commences seulement à te dire maintenant que c'est étrange tout ça, que tu ne sais pas exactement ce que tu fous ici, dans cette robe, seule avec lui. Il avait pas besoin d'en faire autant pour rattraper le coup, juste être humain, te parler, te sourire, t'emmener des fleurs à toi aussi, pas juste à Marianne. Il se penche vers toi, pour te souffler sa question. Y'a l'envie de le piquer, de lui jeter toute la rancoeur de ce qu'il t'a fait endurer cette semaine, qui est tentante. Elle se forme la réplique doucement acide, sur ta langue. Sauf que tu la ravales. Préfères lui parler avec ce qu'ils t'ont laissé de ton coeur.

« Non...» Que tu commences doucement, relâchant doucement son bras avant de continuer « Je te le devais bien. Comme t'as été là pour moi, après le bal. C'était vraiment apprécié. » Que tu te contentes de dire, même si les mots n'exprimaient pas comment tu lui étais reconnaissante, comment tu lui en voulais, pour la suite. T'essayais de comprendre, ses changements, de le suivre. Tu t'étais dis que, peut-être les vieux souvenirs étaient remontés à la surface et que ce n'était pas, plus, ce qu'il voulait. Mais sa mascarade, ce soir. Tu ne comprenais pas. Pourquoi tu étais encore la victime de ses jeux cruels.

love.disaster


✧pour changer l'ordre des choses✧
Tiphanie Delacour
Missives royales : 21
Date d'arrivée : 15/12/2018

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✧ Parchemin envoyé Lun 21 Jan - 5:13 ✧




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Tu es fichu, Paul, tu le sens. Tu t’es fais avoir, et ce, dès que ta mère chérie t’a demandé de bien vouloir « jouer » avec la fille Delacour. Quand tu avais quatre ans, même si tu avais déjà compris que les filles étaient de bien étranges créatures. Tu ne savais pas encore à quel point. Pas avant que Tiphanie vienne à jouer avec toi et ta bonne voloté. Toi et le coeur tendre que tu tâches de préserver, celui que ta mère et ta sœur – ainsi que les jumeaux – s’assure d’entretenir avec affection. Tu n’aurais pas du lui envoyer la robe – elle lui va beaucoup trop bien. Tu vois ses jambes – tu as toujours adoré ses jambes, surtout quand elle les hissait plus haut, crochetant ta hanche. Tu n’aurais pas du l’attirer ici – l’ambiance est parfaite, la lumière tamisé flattant l’angle de ses pommettes. Franchement Paul, parfois tu te désespère.

Tu l’entraine toutefois, bon gré malgré, en direction de la table qui a été mise pour vous deux. Celle que tu regrettes presque – une sortie en publique aurait été plus sûr. Maman ne comprend pas, ou peut-être que si, elle comprend trop. C’est probablement ce qu’elle souhaite : que tu cèdes. À ce désir qui couve en toi, pour elle. La délicieuse traitresse. La belle indécise. Détestable mais pas moins désirable. Alors tu soupires, espérant tout à coup, que ta mère ait avisé Tiphanie de ce qui va se jouer ce soir. Qu’elle te rassure et t’assure connaître ses répliques par coeur : oui. Un seul petit mot et tout ira bien. Puis, très mal, puisque vous serez alors fiancé. Et qu’il y a le soir du bal qui te hante toujours. Le poids de son corps, contre le tien. Dessous et dessous. Son parfum, partout dans ses cheveux, celui qu’elle a laissé dans ton manteau – celui que tu boudes depuis, l’ayant laissé dans ta garde robe. Dans le vain espoir que le parfum reste ou disparaisse? Tu ne veux pas y réfléchir. Tu préfères tirer doucement la chaise pour qu’elle s’y installe, puis contourner la table – trop courte, trop ronde, trop solide oui – pour gagner ta propre place. « Je te le devais bien. Comme t'as été là pour moi, après le bal. C'était vraiment apprécié. »

Ta mère ne lui a donc rien dit – ce qui est tout aussi bien que désolant. Tu acquiesces pourtant, Paul. Un hochement de tête bien décidé et tu glisses ta serviette sur tes genoux. Mais elle parle du bal, de ce que tu as fais pour elle et tu te retrouves – une fois de plus – confronté au souvenir. Celui qui se faufile contre toi, chaque soir depuis. Chaque. Nuit. Plus pénible, les unes que les autres. La faute au réveil, à cet oublie : elle n’est pas tienne. Et même si elle accepte ta demande ce soir, elle ne le sera jamais comme elle aurait pu l’être. Parce que tu ne seras jamais son premier choix, pas toi. Tu croyais avoir fait le deuil de cette vieille situation, mais tu ne sais plus trop. Pas quand elle est assise en face de toi, curieuse et pas entièrement opposée à être présente. Oh, tu devines un soupçon de méfiance dans l’angle de son menton, dans sa posture : elle est là, mais elle ne sait pas pourquoi. Elle ne comprend pas et ça, c’est suffisant pour t’arracher un petit sourire en coin. Pour que tu te cales plus confortablement dans ta chaise, alors que vos plates flottent jusqu’à vous, se déposant devant vous. « Ne me remercie pas trop, Tiphanie. A priori, je rendais service à ma mère… ne l’oublions pas. » Non, voilà à quoi tu dois t’accrocher. Et pas à ses grands yeux hésitants ou à la façon dont elle les plisse très subtilement sous tes paroles. Sous les mots – maux – que tu souffles.

Elle a toutefois raison, ta mère t’a assurément poussé à jouer le chevalier servant auprès de ton ancienne amie, mais ce n’est pas elle qui t’a poussé dans son lit. Ce n’est pas en l’honneur de la belle, de la grande, Anastasie, que tu auras passé la nuit contre Tiphanie. Ton corps servant de rempart au sien, qu’elle ne s’effondre pas, elle qui n’a finalement jamais que cotôyé que des êtres combustiles. Petite fille aux allumettes, n’allumant que des feux de pailles, sans réaliser qu’elle aurait pu se réchauffer contre toi bien plus longtemps. Peut-être toujours – parce que oui, tu as l’âme d’un romantique Paul. Un trait Saint-Clair, typique chez les mâles semble-t-il – ton oncle et ton grand-père, souffrant des mêmes symptômes. Ce qui explique qu’une fois ta fourchette en suspens dans les airs, tu daignes retrouver son regard et l’admirer, sans dissimuler ton intérêt ou sa splendeur. « Quoi que… la prochaine fois, je crois que je resterais pour le petit déjeuner… » Tu te noies lentement – péniblement te semble-t-il, les poumons douloureux – dans son regard. Puis, tu relâches l’air emprisonné dans tes poumons, une réponse s’y étant visiblement logée, puisqu’elle roule sur ta langue sous l’expiration : « Je n’ai pour regret, que mon départ précipité. J’espère que tu ne m’en tiens pas trop rigueur... » parce que depuis une semaine, tu rêves de cette fameuse suite. De ce qui aurait pu être, si tu n’avais pas bougé d’entre ses cuisses. Que tu avais plutôt fait glisser tes mains sous son peignoire, contre ses jambes. Sa taille.
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Paul Lupin
Missives royales : 5
Date d'arrivée : 07/01/2019

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