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Balzac - Gods, men, everything else, all of it will end badly

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๑ Parchemin envoyé Mar 30 Oct - 1:47 ๑


Balzac Chastel
๑ Petite citation à ton sujet ๑
  • ๑ Nom : Aussi nuancé que peuvent être les teintes de gris, les langues rouges se colorent des carmins de la barbarie. Vestiges d'une innocence qui n'avait jamais existé, le nom se heurte à l'ivoire de tes canines et se veut incisif. Chastel, et déjà naît au creux des poitrines le souffle de la crainte.
    ๑ Prénom : Il était tombé dans le passé, oublié et déterré lorsque tu avais craché des premiers cris, Balzac, un nom devenu prénom. Identité que tu n'avais à envier à personne, mais qui n'avait pas su t'apporter la plume qu'il aurait laissé supposer faire. Mais cela n'avait d'importance que pour la bienséance.
    ๑ Âge : Tu t'obliges à la garder hautes, cette tête qui n'a cette cesse que de se retourner derrière les 28 pas que tu avais pu faire dans la vie. T'éloignant d'une enfance qui n'en avait jamais été une, pour te guider dans une vie dont tu n'étais pas maitre.
    ๑ Date et Lieu de naissance : 23 juin 1899, la lune rousse était présente dans le ciel.
    ๑ Statut Marital : Célibataire, ils te gardent, louveteau dont les crocs n'avaient jamais inspiré autre chose que tu mépris. Te réserve comme un pion à la meilleure alliance. Elles n'ont pas besoin d'être visible pour que tu les ressentes les chaines qu'on t'avait posées autour des poignées.
    ๑ Orientation Sexuelle : Regard carnassier qui n'a d'intérêt que pour les courbes féminines, rêvant de planter tes crocs dans la chair encore immaculée des sirènes à la peau laiteuse.
    ๑ Occupation : Porteur de mort. Ainsi tes pas annonce le glas de ceux qui ont fauté. Tu es de ceux qui se débarrassent des poids, et criminelles de ce monde. Bourreau.
    ๑ Traits de caractère :
    A l’écoute ; Acerbe ; Adroit; Associable ; Consciencieux ; Cassant; Direct ; Cynique ; Discret ; Froid  ; Intègre ; Irrespectueux ; Impulsif; Intuitif ; Désabusé, Colérique
  • ๑ Baguette Magique : Ta baguette aurait pu n'être qu'un morceau de bois, mais ce n'était qu'un mensonge que de dire cela. Un simple objet, qui était une extension de toi et que tu ne pouvais que trop chérir. Bois de laurier, le bois des sorciers qui ne peuvent rester en place. Bois agressif comme toi, capable de lancer un éclair si on tente de la voler. Elle comporte un crin de Sombral en son coeur. Digne des sorciers ayant vaincu la mort. Elle mesure 31.4 cm, et se trouve être légèrement flexible.
    ๑ Patronus : Heureux qui comme ulysse a fait un bon voyage. Mais tu n'avais jamais parcouru les mers, ni fais la guerre. Pourtant d'heureux, tu n'avais jamais pu en caresser la promesse. Tu étais donc incapable d'en former un, de Patronus. Un simple filet argenté sortait de ta baguette.
    ๑ Épouvantard : Papa Chastel.
    ๑ Amortentia : C'était cette odeur particulière, étrange mélange qui t'attirais, celle du fer, du sang. Mais ce n'était pas la même chose, ce n'était que l'animal en toi qui aimait ça. L'homme, lui, rajoutait sa touche, un mélange étrange entre la réglisse et la lavande.
    ๑ Camp et Groupe : L'AUBE POURPRE

Quel est ton bel être connu ? Quel est ton nom mon Bichon?

Qui est cette gueule d'ange ? C'est qui cet avatar canonissime !




Raconte ton histoire ici !

La cruauté de l'homme est sans limite. Elle a le pouvoir de détruire la plus pure des âmes, la corrompre jusqu'à ne laisser qu'un semblant de vie en son creux. La cruauté, n'apporte rien de bon si ce n'est la perdition de ceux qui la subisse. Un menteur dirait que cela ne changerait pas le meilleur des hommes, qu'il aurait la force de surmonter passer outre, chaque coup qu'il a pu subir. Mais il se voile la face. Probablement trop honteux d'accepter le fait qu'elle a pu exister et faire des ravages. Les idéalistes penseront que la cruauté, ne fait que briser le plus faible. Mais au fond, n'ignore-t-il pas les faits, pour ne se contenter que de toucher du doigt une vaste illusion qu'on entretient simplement par les mots.
Toi, tu l'avais vu, la noirceur dans le regard qu'on posait sur toi. Mère obscure qu'avaient tendue les bras en ta direction pour faire de toi l'un de ses enfants
« Mais qu'est-ce que tu peux avoir de si spécial ? » Il y avait des jours où tu n'avais pas besoin de lever la tête pour savoir que tu allais simplement subir la haine d'un homme.  D'un père. Né pour être abimé , malmené. Vous deviez suivre les ordres et subir le pire, au gré des humeurs et des pensées. Tu n'étais qu'un gamin, mais pour l'homme en face de toi, tu me méritais pas le souffle qui t'animais. Il ne connaissait pas la miséricorde ou la pitié, il vous brisez pour mieux vous reconstruire. Si vous passiez les 7 ans.
Gamin terrifié que tu étais, tu osais l'affronter du regard, lui qui était dans désireux de te voir fixer le sol. Ton regard était une provocation qu'il ne pu pas ignorer. Dans un grognement sourd, il te saisit à la gorge. Serrant la main jusqu'à ce que l'air ne parvienne plus à remplir tes poumons encore jeunes. Ce sentiment d'alerte qui te saisit ne t'était pas méconnu. Car ton corps avait subi, beaucoup de choses, tes os s'étaient brisés à de multiples reprises. Nourrissant la satisfaction du sadique qui te faisait face. Avez-vous déjà manquez d'air ? Toi oui. Tu ressentais l'emprise que tes doigts encore fin et petit cherchaient à faire disparaitre. Mais tu n'étais pas assez fort pour lutter. La douleur qui faisait chauffer ton visage, l'empêchant de bouger. Bouche ouverte et pourtant comme calfeutrés, donc la respiration inexistante faisait naitre, des jappements qui n'avaient rien d'humain. Sa prise de voulait de plus en plus forte sur ta gorge juvénile. Tu aurais voulu hurler que tu en aurais été incapable. Ton crâne s'emplissait du rouge, rouge alarmant et palpitant qui n'était que le résultat de ton sang qui te montait à la tête. Bientôt, la force venait à te manquer et ta vision se troubler. Tes muscles se contractaient, si bien que tu n'arrivais pas à retenir des larmes d'agonie. Avant que l'obscurité vint te saisir. Il ne cherchait jamais à te tuer, tu avais passé tes 7 ans, et vous n'étiez que trop peu les Chastel à le faire.
_ _ _ _ _

Trop faible, c’était le mot qu'ils répétaient souvent. Tu n’avais pas la carrure d’un homme. Tu avais un corps trop fin. Tu n’avais rien d’impressionnant. Ils voulaient ce cela change. Ils voulaient que tu deviennes plus costaud. Tu n’étais pas destiné à être imposant, certains disaient que tu tenais trop de ta mère, pas un vrai Chastel, elle ne t'avait pas rendu service en te donnant naissance, en souhaitant ta vie. Jamais. C’était ainsi que tu étais fait, personne n’aurait jamais pu le changer. Mais tu étais le garçon, tu devais être l'homme, mais tu n'étais que trop chétif et cela le dérangeait quelque peu. Tu le savais, tu les entendais le répéter. Dénigrer ton corps que tu commençais à de moins en moins supporter. N’était-il donc pas content d’avoir eu des enfants à former, tu ne lui suffisais finalement pas. Vous deviez en plus être fort.
C'était terrifiant pour un gamin, de se dire que ton physique risquait de te porter préjudice, mais même si tu voulais pas être ce putain de numéro dans une lignée, car c'était tout ce que vous étiez, remplaçables. T'en étais peut-être pas fier, loin de là, mais tu refusais qu'on te considère comme une erreur juste pour ton physique. A vrai dire, ce n'était qu'une forme de pression, qu'un moyen de vous contrôler, mais ça tu l'ignorais. Pensant que l'unique solution était de devenir plus épais. Le soir tu avais le même rituel, faire des pompes, et même ça ne changerait jamais ce que tu es, mais ça tu l'ignorais encore. Un. Le truc. Deux. À garder. Trois. En tête. Quatre. Ne jamais Cinq. Perdre. Six. Patience. Sept. Du reste. Huit. De tout. Neuf. L’indifférence. Dix. Voilà la clé. Onze. Le seul et unique. Douze. Truc. Treize. Mais il existe. Quatorze. Des tas d’autres. Quinze. Raisons. Seize. Des tas. Dix-sept. Apprendre de nouvelles choses. Dix-huit. Tout le temps. Dix-neuf. Et c’est. Vingt. Simple. Vingt-et-un. Parce qu’il n’y a pas. Vingt-deux. Rien d’autre. Vingt-trois. À faire. Vingt-quatre. Apprendre et se taire.

_ _ _ _ _

Mordu tu l'avais été il y a bien longtemps, c'était si lointain et pourtant à jamais marqué sur ta peau. Gravé dans ta chair comme un rappel de ce que tu avais perdu. Idiot serait celui qui penserait qu'être un Chastel était une bénédiction. C'était telle une maladie qui corrompait chair et esprit. Chaque année davantage sombrant non pas dans la folie, mais dans autre chose. Depuis des années, tu avais cette sensation de la perdre cette humanité, qui pourtant t'avait vu naitre, pour ne laissait que la bête prendre possession de tes pensées. C'était ainsi que vous étiez éduqué, vous, les hommes, à devenir sauvage et pourtant être capable de porter un masque en société. Mais parfois, on ne pouvait pas avoir le contrôle sur tout. La haine de ton père à ton égard, n'avait fait que renforcer l'animal, le poussant à sortir les crocs bien trop souvent. Loup rusé était absent. Toi tu étais l'imprévisible bien que le moins impressionnant. Tu étais prêt à bondir à la moindre remarque, au moindre regard. Un affrontement qui n'aurait qu'une seule fine et celle-ci tu refusais de la voir. Cherchant encore une approbation qui pourtant ne viendrait jamais.
Prisonnier de ce qu'on avait fait de toi, un Chastel. Incapable de gérer tes bas instincts. Tu haïssais ça et toutes les conséquences. Incapable de résister à une odeur que ta soeur n'avait de cesse que de porter sur elle. Une inconnue dont le sang ne semblait n'être qu'un appel à la bête. Et ne provoquant en toi qu'une agitation, comme si l'animal crevait d'envie de planter ses crocs dans cette chair que tu te refusais de voir. La tension était palpable lorsqu'elle revenait, ta soeur, couverte de cet effluve, tennis mesurable au battement de ton coeur qui semblait perdu dans une course effrénée au creux de ta poitrine. Il préférait se terrer, l'animal, comme pour se défaire de ce besoin bien trop dévorant dont tu étais victime. Odeur aux délices infernales offerte aux affres de ton museau. Brave animal qui se meurt de frayeur, d'en connaitre la source. Incapable de savoir si c'était le désir de poser tes pattes sur elle qui te faisait mal, ou si c'était ce désir qui te pousserait à vouloir lui en faire.

_ _ _ _ _

Tes pas résonnent sur le parquet, et la noirceur de ton regard ne semble faire écho à rien de bon. Encre sombre qui s'égare en mers tumultueuse lorsqu'il se pose sur ta cadette. Encore trop jeune pour comprendre qu'on n'était pas libre dans cette famille, d'agir à sa guise et de créer ses propres lois. Enfant difficile qui avait refusé simplement un ordre, provoquant que davantage de chaos dans une famille qui n'avait rien d'ordonné. Fragile créature, dont l'enfance s'attardait sur le visage, qui avait égoïstement provoqué votre père. Clamant haut et fort qu'elle ne voyait en lui rien de plus qu'un tyran qu'elle ne suivrait plus aveuglement. Clamant haut et fort que tu étais désormais celui qu'elle écouterait. Comme si tu avais besoin d'une telle chose, un acte perçu comme une rébellion aux yeux de votre père. Et surtout un danger pour toi, car tu n'étais pas de taille pour le défier, tu n'étais pas aussi fort que lui et il t'avait assez souvent brisé pour te le rappeler. Un grognement sourd sort de ta gorge lorsqu'elle essaya d'ouvrir la bouche, alors que tu faisais les cent pas. Nerveux, c'était le mot.

-" Balz..." " FERME LA, PETITE CONNE." Tu étais prêt à mordre, le loup grattait à la porte de ton esprit pour te faire sombre dans davantage d'animosité. Elle baissait la tête ta soeur, car elle savait parfaitement qu'elle te mettait contre ton gré dans une position que tu ne souhaitais pas. Defier l'Alpha, Défier le père. Les deux choses que tu t'étais toujours refusé et qui pourtant avait été déduite de l'attitude de ta soeur. Elle chercha à parler à nouveau. Et il ne te fallut qu'un bond, pour la saisir à la gorge, tu lui avais dit de se taire donc elle se contenta de te regarder. Elle te connaissait bien assez, pour savoir que tu étais celui qui avait toujours eu le plus de mal à contrôler l'animal. Il était une partie de toi bien trop profonde, qui était la seule raison pour laquelle tu avais survécu aussi longtemps en tant que Chastel. Alors parfois l'animal était simplement plus fort que l'homme.

_ _ _ _ _

Assit contre la porte de sa chambre tu attendais. Tête baissé, tu somnolais. L'une de tes mains était posé sur ton front afin d'empêcher la lumière de t'éblouir. Tu étais perdu dans tes pensées qui ne cessaient de t'hanter. Elle venait te prendre quand tu y pensais plus, quand tu étais presque devenu apaisé. Quand tu avais presque oublié, mais au final, elles revenaient toujours, pour te remettre au sol. Le souffle court, tu te demandais ce que tu avais bien pu faire au monde pour que ta vie se résume à ça. Servir. Car ta place elle n'était pas là, elle l'a jamais été. Toi, ton cerveau il avait décidé de voir le monde différemment et ça faisait mal. Mal, car personne ne pouvait te comprendre, surtout qu'on ne voyait que ton nom. .
Enfin... Alors que tu te laissais sombrer dans tes pensées, tu sentais une main se poser sur ton épaule. T'arrachant de justesse à cette étrange tristesse qui semblait être la compagne de ta colère. Tu levas la tête dans un sursaut. Évidemment c'était elle, après tout tu étais assis devant la porte de sa chambre. D'un regard, elle comprenait que tu étais perdu, que tu étais ailleurs, que tu n'étais pas là devant elle, que ce qui restait c'était que tous les morceaux cassés. Elle laissa apparaitre un maigre sourire sur son visage, puis s'assit à côté de toi. Laissant doucement ses doigts, se glisser dans l'une de tes mains. Vous n'aviez pas besoin de parler parfois. Ce n'était pas nécessaire, non. Elle t'avait apprit que parfois la famille ce n'était pas que la peur qu'elle pouvait inspirer, bien que tu étais encore maladroit dans tes interactions avec elle. Puis tu baissas les yeux, baissa la tête, t'était triste pour elle. Triste, car tout ce qu'elle avait c'était quelqu'un comme toi. Elle t'avait choisis dans un acte égoïste mais c'était quand même toi en qui elle avait le plus confiance. Mais finalement elle n'avait que quelqu'un qui se perdait trop souvent dans des pensées sombres, s'offrait bien trop souvent à la colère. Serrant davantage sa main dans la tienne, dans une inspiration tu posas tes lèvres sur son épaule.

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