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It's a different kind of danger

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✧ Parchemin envoyé Lun 25 Mar - 20:59 ✧


It's a different kind of danger
I'm an animal, you're an animal. You know, you know me. I like to be intoxicated. You know, you know me. And feel unappreciated. You know, you know me #pimzac


Caché sous ta couette, un long frisson vint prendre possession de ton corps alors que le ciel commençait à hurler sa peine. Le tonnerre se faisait entendre te volant un petit sursaut, un petit cri étouffé de peur. L’orage était quelques choses qui t’avaient toujours effrayée, la raison tu ne la connaissais pas. C’était instinctif, cette peur viscérale qui prenait rendait ton corps tendu et crispé. Les yeux clos, tu souhaitais tombé rapidement dans les bras de Morphée, mais tu le savais pourtant que c’était trop tard. L’orage faisait rage et tu n’arrivais pas à penser à autre chose.  Tu auras pourtant tout donné pour ne pas être seule, pas te sentir aussi abandonnée et terrifiée.  Alors, tu étais en train de lutter, lutté contre ton envie de pleurer - chose qui était plus que courante les nuits d’orage- et ton envie d’aller rejoindre ton ainé pour ne pas rester seule. N'étais-tu pas adulte ? Toi qui était pourtant incapable de surmonter une peur primaire.
Mais l'orage faisait bel et bien rage. Tu avais espéré que ce ne soit qu’un étrange rêve, le fruit de ton imagination.
Tu pris une profonde inspiration coupée par un nouveau sursaut, un éclair venait encore une fois de se faire entendre. Brisant ainsi tes dernières défenses. Tu ne pouvais pas rester seule. C’était impossible. Tu te redressas dans ton lit, glissant ta main dans tes cheveux pour les remettre en place. Le regard embrumé par des larmes qui finalement n’était que la preuve d’une de tes nombreuses faiblesses : la peur. Peur d’une chose aussi irrationnelle qu’une perturbation atmosphérique.
Doucement, silencieusement même, tu posas les pieds sur le parquet de ta chambre. Pour finalement sortir de ton lit. Attrapant au passage une simple petite veste en laine que tu mis sur tes vêtements de nuit. T’approchant de la porte, tu finis par décider de faire l’impensable : prendre la direction de la chambre de ton frère. Le chemin tu le connaissais pas cœur, vos chambres avaient toujours été très éloignées, c’était par ailleurs pour cette raison que tu avais toujours pris ta chambre pour un refuge, car tu avais toujours été éloignée de ta fratrie, dont tu étais la dernière. Ton corps était tremblotant, ce n’était pas le froid qui te faisait frémir, mais bel et bien les coups de tonnerre qui continuait simplement de faire parler ton corps. L’effroi. Étrange non ? Le ciel avait pris le dessus sur tes instincts. Adulte, oui. Mais toujours aussi fragile qu'une enfant.

Plus rapidement que tu l’aurais cru, tu te trouvas devant la chambre de ton ainée. La main posée sur la poignée de sa chambre. Posant ton front contre la porte, tu fermas les yeux alors que de ton autre main tu vins légèrement frapper à trois reprises. Ce qui provoquant une réponse, claire et audible, il ne dormait pas. Doucement, tu vins ouvrir la porte, te glissant telle une pauvre petite chose dans la tanière du loup. Tu refermas directement derrière toi. Il te regardait, très peu surprit de te voir arriver ainsi, sur son territoire. Ce n'était pas la première fois que tu mettais les pieds dans sa chambre. Mais tu n'avais jamais pris la peine de détailler la pièce du regard, car tu n'y rentrais qu'en temps d'orage. Tu fixais timidement ton aîné et laissa échappé les mots fatidiques de ta voix enfantine «Est-ce que je peux rester ? » Un nouvel éclair, un nouveau sursaut. Tu n’entendis pas distinctement ce qu’il t’avait répondu, tu savais juste qu’il y avait un « oui » dans la phrase. Alors, tu t’approchas de son lit, il continuait de te regarder alors que tu te glissais à ses côtés dans ses draps. Cachant ta tête sous le drap, tel l'enfant qu'il avait fait de toi.
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Joséphine De Montmorency
Missives royales : 2
Date d'arrivée : 27/01/2019

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✧ Parchemin envoyé Mer 15 Mai - 23:52 ✧





It's a different
kind of danger

JOSEPHINE X ALCESTE #DEMONTMORENCY

La vie de Monsieur Alceste de Montmorency avait tout de romanesque, et pas nécessairement dans le bon sens du terme. Il avait 'vaincu' trois épouses différentes, arrivant à se défaire de lui emprise et de ce serment soit disant sacré du mariage, en appliquant la simple clause : 'jusqu'à ce que la mort vous sépare'. Il avait fait en sorte que la mort soit rapidement de la partie. C'était mieux de mettre un terme à cela avant même que cela puisse devenir gênant pour lui, sa carrière, ses ambitions et sa famille. Il n'avait jamais aimé perdre son temps, perdre quoi que ce soit d'ailleurs. Il lui plaisait d'avoir le contrôle sur tout, sa vie, celle de ses proches, celles de ses employés, et s'il le pouvait aussi, sur certain habitué de ses établissement.  Il pouvait aussi contrôler sa famille - dans une certaine mesure, et quand il n'y arrivait pas, soi le membre en question prenait la fuite à l'image de Freida, la plus âgée de ses sœurs qui s'était enfuie avec son bâtard, ou bien la mort finissait par les emporter, à l'image de Placide, le dernier mort en date. Il n'y a aucune limite morale à ce que le contrôle puisse lui permettre, Alceste était de ces personnes qui n'avaient pas réellement de sens moral, ni réellement d'éthique. Il n'y avait que l'argent, et le pouvoir, car il était impossible de distinguer l'un et l’autre d'après lui.

Il n'était pas rare qu'il trouve le sommeil dans sa chambre - il était plus rare qu'il y soit seul. Enfin, entre ces murs il était soit accompagné de ses défuntes épouses, soit seul. Ce n'était qu'au bordel qu'il était accompagné, et il n'y dormait jamais. C'était son royaume, mais pas sa maison. Alceste avait toujours été attaché à ces murs - toujours, si bien que quand ils s'étaient vidé de ses habitants, comme Joséphine ou Freida avant elle.  La plus jeune des De Montmorency était rentré au bercail, et ce n'était pas un acte fortuits du destin, sauf si Alceste se considérait lui même comme incarnant le destin. La relation entre le frère et la sœur avaient toujours été des plus malsaine, quand il avait perdu Freida qui avait préféré forniquer et enfanter d'un bâtard, il avait reporté toute son attention sur la plus jeune, une innocente créature rousse, un créature qu'il avait modelé à son image : manipulable, soumise, et loyale.  La mort de l'époux de sa sœur n'avait rien d'un accident, du moins, s'en était un... officiellement. Avoir de nouveau sa soeur dans sa vie était un vrai bonheur, littéralement. Tout reprenait sa place, parfaitement. Alceste n'avait d'amour que pour la perfection, que pour ses plans organisé au millimètres près.  Et les nuits d'orages étaient aussi de retour - une fabuleuse nouvelle.

Même pendant les nuits d'orage, le sommeil pouvait être lourd. Il avait des nuits agités en ce moment, son existance remise en cause par une nouvelle paternité qui arrivait à point nommé. Une fille, c'était mieux que rien - mais à son grand damne, elle n'avait rien d'une demoiselle qui se laissait guider et manipuler à souhait. Ses rêves sont agités, étranges, et il se réveille enfin quand il entend la porte de la chambre s'ouvrir, et sa soeur se glisser à pas feutré entres ces murs. Et à ses gestes, s'accompagna un, 'Est-ce que je peux rester ?' Il se redresse légèrement dans son lit, allumant la petite lumière à son chevet d'un geste de la main. 'Oui, bien sûr ma chérie.' Il ne cillait même pas quand des éclairs vinrent fendre le ciel nocturne et baigner la chambre d'un lueur blafarde et aveuglante. Lui n'avait jamais eu peur de l'orage, ce n'était qu'une démonstration de force de la nature, rien de plus. Il n'a que le temps de finir sa phrase que déjà les habitudes reprennent de plus belle, et Joséphine se glisse dans ses draps. Naturellement.  N'importe quelle personne aurait été gêné - mais pas eux, il l'avait façonnée ainsi. Il était normal pour elle de se blottir dans les draps de son frère alors qu'il n'était que simplement vêtu d'un pantalon de pyjama.  Il l'enserre dans ses bras nus. Alceste incarne en apparence la délicatesse - un apparence seulement. Joséphine franchissait une barrière morale en se glissant dans ses draps - et elle n'avait pas la capacité moral de s'en rendre compte. La tête rousse de sa sœur enfouie sous les draps, il dépose un baiser dans sa chevelure, se voulant le plus rassurant possible. Il y avait toujours quelque chose de malsain chez Alceste, ça avait toujours été le cas, bercé par la débauche d'un père peu aimant.   Quand un nouvel éclait fend la nuit, il la serre un peu plus contre lui, protecteur. Il avait toujours fait en sorte d'être la seule personne qui soit à ses yeux à elle capable de la protéger. 'Ca va aller...' mumure-t-il doucement sa main se perdant dans le bas dos de sa soeur, un sourire satisfait sur les lèvres.. 'Comment faisais-tu sans moi ?' La question était d'avantage rhétorique à vrai dire. Mais dans un sens il voulait qu'elle dise qu'il lui avait manqué. Evidemment.




Alceste parle en alceste


✧pour changer l'ordre des choses✧
Alceste De Montmorency
Missives royales : 12
Date d'arrivée : 30/10/2018

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