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PIMZAC | This is who you are.

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๑ Parchemin envoyé Lun 19 Nov - 17:11 ๑


 
THIS IS WHO YOU ARE.
There are a number of issues that I am curious about.  
Il était de curieux de savoir que tu avais fini dans un métier qui était au total opposé de l'image qu'on pouvait se faire de toi la première fois qu'on te voyait. Grand maigre, les traits parfois un peu trop juvéniles, tu aurais pu passer pour un politicien, comme ton cousin, ou alors comme un jeune reporter prêt à dénicher le prochain scoop. Et pourtant tu avais fini Bourreau. C'était plus un titre qu'une vraie définition de ton travail. Tu étais simplement la personne qu'on appelait lorsqu'on avait quelqu'un ou quelque chose à faire disparaître. De manière légale, évidemment, bien que tu ne reconnaîtrait jamais acceptes quelques galions contre tes services. Mais ce soir, alors que la lune semblait se faire désireuse et taquine, assez pour te rendre à fleur de peau, tu étais en déplacement officiel. Égaré dans un coin reculé de la France pour te chercher d'une manticore qui n'avait pas sa place sur le territoire. Un animal dangereux que jamais tu aurais pu imaginer croiser, et pourtant c'était bien ce combat que tu avais mené. D'égal à égal, ce n'était finalement qu'un affrontement de bête sauvage qui avait donné lui à la mort d'une d'elles. Un Marseillais aurait probablement dit que c'était une belle bête, dans un accent qui aurait probablement donné l'impression qu'il était à demi-troll. C'était donc bien difficilement que tu reprenais ton souffle après une lutte qui avait duré plusieurs dizaines de minutes. Visage entaillé par de nombreuses chutes, et les vêtements tâchés d'un liquide noir qui n'était autre que le sang de l'animal. Tu ne pouvais le nier, chaque pas semblait douleurs, comme si un million d'aiguilles te piquaient la cuisse. Ton regard se posa quelques instants dessus, alors que l'air glacial venait percer tes poumons. Ce n'était rien de grave, l'animal t'avait mordu, et tu aurais été malchanceux s'il t'avait transpercé avec son dard.
Il t'avait fallu plusieurs dizaines de minutes pour le dépiauter l'animal. Comme si on ne t'avait pas appris à respecter la mort, tu n'y voyais le dedans qu'un moyen comme un autre de contenter ton carnet d'adresses et ainsi faire des heureux dans ton travail. Tout ce qui pouvait avoir un quelconque intérêt tu le prenais, du sang, des poils, les griffes et autres. L'animal perdait de sa beauté à mesure que tu venais profaner sa carcasse. Le sang sur tes mains n'avait jamais su entacher ton moral, et lorsque ton infâme travail fut fini. Tu lanças un sors qui vint faire disparaitre à jamais les restes de la créature. Saisissant ta plus belle prise, cette queue de scorpion qui devait peser aussi lourd que toi, tu vins lourdement la mettre sur ton épaule. Et d'un coup de baguette, tu transplanas vers le premier arrêt que tu avais à faire dans la soirée. Le cabinet des Inféris. Ainsi de noir recouvert, tu ne sentais que la mort qui se dégageait des restes, et le sang qui avait recouvert ton être. Légèrement boitillant, tu passas par l'arrière-boutique, où tu avais tes entrer. Un débat houleux semblait raisonné jusqu'à tes oreilles mais tu n'avais pas le temps, ni la délicatesse d'attendre ton tour. Alors tu laissas échapper un sifflement que le propriétaire des lieux ne connaissait que trop bien. Un rideau s'ouvrit, laissant la devanture et les coulisses se rencontrer sous les yeux d'une inconnue que tu n'avais pas sue détailler du regard. C'est dans un bruit sourd que tu vins faire tomber les restes de la bête, attirant immédiatement le regard du propriétaire, qui profita de ta présence pour mettre un terme à une discussion qu'il ne semblait pas vouloir continuer.
Sans un mot, il entreprit de regarder l'objet, ou du moins le bout de l'animal que tu lui apportais. Et c'était à ce moment que ton regard se permit de vagabonder sur l'inconnue mécontente d'avoir été ainsi mise de côté. Un vint étouffer un petit rire, probablement une enfant qui voulait posséder quelque chose dont elle ne pouvait mesurer la rareté. Ou alors de ses riches qui pensaient pouvoir tout posséder rien qu'en agitant une bourse pleine de galion.
- " Elle est abimé" Souligna le vendeur d'histoire, en soulevant la chair de l'animal, montrant une plaie que tu savais être à l'origine. Ta langue vint caresser tes lèvres alors que le gout du sang de l'animal vint à nouveau se faire ressentir sur elle. C'était vrai que tu l'avais mordu tout comme tu l'avais été. " Négociation difficile"  Laissas-tu émerger de ta bouche, alors qu'un sourire carnassier vint te saisir. Difficile de dire ça autrement, les animaux avaient rarement des échanges paisibles. Surtout lorsque l'un d'eux en voulait à la vie de l'autre. Ton regard se porta à nouveau vers l'inconnue, bien trop curieuse. Chose qui semblait déranger à ton interlocuteur qui claqua des doigts pour mettre un terme à ta dissipation. Chose qui vint faire naitre un grognement au fond de ta gorge" Rien de bien grâve. Tu as autre chose ?" " Tout dépend de combien tu veux ou peux y mettre." L'argent c'était toujours ce qui fixé les limites des négociations.
 
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๑ Parchemin envoyé Lun 19 Nov - 19:03 ๑





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#pimzac #chasteveraux


C’était encore une idée, une lubie, que dis-je une fantaisie de la part de Lucifer. Encore et toujours Lucifer. Que ne ferait-elle pas pour lui ? Rien, elle ferait absolument tout. ‘Un œil de Runespoor, je suis certain que c’est ce qui me manque ’. Et puis quoi encore ? N’avait-il pas plus compliqué à trouver ? Lucifer penchait sur ce qui semblait être un casse-tête chinois depuis de long mois, il refusait que Pimprenelle se penche dessus, il gardait jalousement ce casse-tête pour lui. Dommage, elle était futée Pimprenelle, elle aurait pu lui être d’une grande aide. Mais pouvait-elle simplement imaginer ce sur quoi il était en train de pencher ? La malédiction jetée sur elle, sa propre sœur, par sa faute. Il ne pouvait lui demander d’y toucher, c’était un principe de base vital pour tout le monde. Un sorcier ne peut lui-même retirer sa propre malédiction, à moins d’avoir absolument toutes les cartes en mains. Mais, s’il lui fallait un œil de Runespoor, elle pouvait bien faire ça pour lui. Et il n’y avait qu’un endroit où elle en avait vu un de sa vie : le cabinet des inferi. Elle adorait les cabinets de curiosité, elle se souvenait y être venu plus d’une fois enfant en compagnie de sa mère, Madame Deveraux.

Le plan était simple, entrer, demander, payer et repartir. Sauf qu’en réalité, les choses sont bien souvent plus compliquée qu’il n’y parait. ‘ Combien vous en voulez, je vous le donne.’ Dit-elle. On avait parfois du mal à prendre au sérieux un petit bout de femme parfaitement bien habillée. Une petite robe noire, une paire d’escarpins, un grand manteau, des cheveux impeccables. L’avantage du noir, c’est que ça ne se tâchait pas avec le sang.  ‘Ce n’est pas à vendre Madame.’  Elle roule des yeux, exaspérée. ‘Revenez avec votre époux  et nous pourrons peut être faire affaire ensemble.’ Elle manque de s’étouffer. Avec son époux, parce qu’une femme n’était pas en mesure de commercer seule ? Parce qu'elle devait forcément être l'épouse de quelqu'un ? Elle aurait pu tomber de haut si elle n’avait pas été habituée aux remarques du genre.  ‘Je vous demande pardon ?!’ dit-elle sortant un peu de ses gonds. Il était toujours surprenant de la voir s’énerver. Toujours, on ne s’attend pas nécessairement à voir autant de caractère dans un petit bout de femme. Plus d’une personne s’y était cassé le nez. ‘Revenez avec votre époux, je ne ferais pas affaire avec une femme.’ Elle cligne d’une fois des yeux, comme pour se forcer à marquer un temps d’arrêt. Comme pour se forcer à ne pas lui exploser en pleine face la première chose qui lui tomberait sous la main. Elle n’eut le temps, ni de s’emporter, ni de répliquer, ni de lui mettre une beigne comme son for intérieur le lui suggérait. Non, elle fut interrompue. Par une entrée des plus étranges. Très étrange même.  ‘Revenez avec votre époux.’ Lui lâche-t-il avant de l’abandonner.

La voilà seule, tandis qu’il part dans ce lieu caché il y avait encore quelques secondes par un rideau. La chose sur l’épaule de l’homme attira d’avantage le regard de la jeune sorcière que l’homme en lui-même. Sacre bleu, par la barbe de Merlin, une queue de Manticore. Son esprit analytique en déduis qu’il est couvert lui-même d’un sang couleur encre, celui de la bestiole. Si elle n’avait pas été énervée pour avoir été mise de côté, elle aurait probablement été  impressionnée. Elle les voit ‘faire affaire’ ou du moins, c’était tout comme. Elle n’existe plus, 'Elle est abimé' 'Négociation difficile' Les yeux de la sorcière sont rivé sur la créature, ou du moins ce qu’il en reste. C’était intriguant d’imaginer la chasse d’une telle créature.  Elle relève les yeux et croise malgré elle le regarde du type qui venait d’entrer. Elle voit cependant l’homme perdre patience, et claquer des doigts.  'Rien de bien grâve. Tu as autre chose ?'  'Tout dépend de combien tu veux ou peux y mettre.' Elle lève les yeux au ciel. Il était prêt à faire affaire avec ce type. Mais pas avec elle. Elle détestait ce monde d’homme, elle le détestait tellement. Elle bouillonnait un peu, voir beaucoup. Elle refusait toujours d’être reléguée au second plan. Cet homme venait de la relégué au rang de femme, d’épouse, comme si elle n’avait pas le droit d’exister autrement.  

Elle détestait passer au second plan. ‘Hey.’ Dit-elle dans un premier temps pour attirer l’attention sur elle, elle était entrain de conversé avec le propriétaire des lieux. Comme lui quand il a voulu l’attention du chasseur de créature, elle claque des doigts.  ‘Je ne vous dérange pas ?’ Dit-elle d’une voix forte. Elle n’était pas la petite fille qu’elle semblait être. Elle est un peu sèche dans ses mots, mais elle s’en fiche. Elle n’était la femme de personne, elle était libre, et indépendante, ce n’était pas pour ce faire marcher sur les pieds par une bande de macho. ‘Ne vous en déplaise Monsieur, mais j’étais en affaire avec cet homme avant vous.’   Elle s’adressait au type couvert du sang couleur encre, assez téméraire. Elle ne connaissait ce type ni d’Adam ni d’Eve. Mais elle s’en fichait, elle ne se laisserait pas marcher dessus. ‘Alors attendez votre tour.’ Le gérant du cabinet de curiosité  n’avait peut-être pas compris qu’il avait à faire à une jeune femme aussi tenace. Mais ça faisait partie de ses qualités.  Elle n’était pas délicate, ce n’avait jamais été trait de caractère chez elle, jamais. C’était une Deveraux, elle n’était ni faite pour la douceur, ni pour la lumière. Elle ajoute, le ‘S’il vous plait.’ Plutôt arrogant et sarcastique.


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Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.


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๑ Parchemin envoyé Mar 20 Nov - 0:48 ๑


 
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" Hey." Il n'avait pas eu le temps de te répondre l'homme, qui ne pouvait retenir son agacement qui était visible, presque perceptible dans l'air. Non pas que tu avais un quelconque intérêt pour les lieux, ce n'était en soi qu'un cabinet de curiosités qui n'avait pour but que de vendre des histoires aux sorciers. Et tu n'étais pas un grand acheteur des contes et des légendes, bien que ta famille ait su en crées une. Mais, il ne t'était pas bien difficile de le remarquer que l'inconnue semblait être perçue comme une intruse dans son monde. Et semblaient bien trop orgueilleuses pour laisse les adultes discuter affaires. Un claquement de langue se fit retentir lorsqu'elle claqua des doigts, comme pour faire écho à l'homme qui te faisait face. T'arrachant un sourire presque moqueur à son égard. À l'homme, ou alors c'était à l'inconnue. Toi-même tu l'ignorais, mais il semblait que la pièce n'était remplie que de personne qui n'avait aucunement la patience dans l'âme. Tu vins fouiller ton sac, et en sortie une fiole de sang de l'animal, et quelques dents dont les gencives étaient encore empreintes de l'humidité de la salive de feu la manticore. " Je ne vous dérange pas ?" Il leva le regard vers toi, l'homme, s'il se permettait d'être quelque peu rustre à ton égard. Ton nom ne lui était en rien méconnu et il semblait beaucoup plus anxieux à ta réaction vis-à-vis de l'intrusion que vos affaires faisaient preuve. " Ne vous en déplaise Monsieur, mais j’étais en affaire avec cet homme avant vous." La mâchoire se serre, alors que tu prends une profonde inspiration et tourne la tête vers l'intruse. " Alors attendez votre tour. S’il vous plait." Ses mains vinrent se poser sur les objets que tu lui avais ainsi exposés, sortant de sa poche une petite loupe pour détailler tes "trouvailles". Tu ne montrais pas tout, comme pour faire accroitre sa curiosité. Mais ton attention était tout autre. L'adrénaline du combat était toujours présente dans ton corps, la douleur dans ta jambe semblait ne pas aider à la faire disparaitre.
" C'e..." Tu levas le doigt dans sa direction, ce qui le coupa dans son élan. Cessant sa parole alors que tu fis un pas vers la sorcière bien décidée à se faire entendre. " De ce que j'ai entendu, Madame" Ce Madame, sonnait comme ironique, bien trop articulé pour être franc. C'était à tes yeux comme une enfant qui était prêt à faire un caprice pour avoir tous les regards sur elle. " Monsieur Deversy, ne semble pas disposé à accepter votre proposition. " Tu fis un nouveau pas vers elle. En passant ta main dans ta chevelure pour dégager la mèche que tu cachais la vue. " Hmm" Il marmonnait le bougre, il n'avait certainement aucune honte de la mettre de côté cette indésirable. L'homme était d'un autre siècle, bien trop habitué à faire son show, plus qu'à donner dans le sociale. " Payeuse ou désireuse ?" Demandas-tu à l'égard de l'homme qui ne semblait pas vouloir cesser son investigation. C'était deux termes qui revenait souvent dans sa bouche. Les payeurs, c'était ceux qui voulaient acheter, des choses dont ils ne pouvaient se permettre l'acquisition. Les désireux étaient ceux qui avaient beaucoup trop de questions pour être honnête. " Payeuse" ronchonna-t-il en se raclant la gorge sans pour autant porter son attention sur vous deux. Tu pris faussement l'air songeur, mordant tes lèvres et secouant la tête comme si tu trouvais cela intéressant alors que ce n'était pas réellement le cas. " Et, Madame, voulait quoi ? " " Un oeil de Runespoor" Tu tournas la tête vers le vieil homme, comme pour voir s'il était sérieux. Son soupire ne firent que confirmer ses propos. Un nouveau pas et tu étais assez près du comptoir pour t'y accouder. Il fallait bien reconnaitre que ce n'était pas tous les jours que quelqu'un s'intéressait à des restes d'animaux, en dehors de ce bon vieux Devery. Les sorciers avaient généralement plus d'intérêt pour les choses qui étaient plus faciles d'emploi. " Rien que ça ? Oh, Madame, ce n'est pas un marché ici. Du moins, Monsieur Devery n'est pas un vendeur d'objet. Ce n'est pas légal de vendre des objets aussi rare et dangereux que ce genre de chose. Mais je suis curieux, qu'aviez vous à lui proposer pour cet oeil ? " Tes doigts vinrent nerveusement tapoter le bois du comptoir. Peut-être que tu étais en train de perdre patience ou alors tu étais simplement en train de trouver une distraction afin de patienter avec que le vieil homme se décide à faire un choix. Ce n'est sans aucune gène que tu vins sortir ton paquet de cigarettes et en glisser une entre tes lèvres pour l'allumer. L'homme ne disait généralement rien, après tout ce n'était pas illégal de fumer dans les lieux clos



 
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๑ Parchemin envoyé Mar 20 Nov - 17:59 ๑





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Elle n’aimait pas être prise en Didon de la farce. Surtout pas un duo de pseudo-commerçant machiste de surcroît. Féministe, peut-être un peu, c’était un concept qui n’était pas de cette époque-ci. On commençait à voir les femmes chercher à s’émanciper en demandant le droit de vote un peu partout, mais chez les sorciers, tout était si rétrograde. Elle n’était certaine d’être une femme bien dans ses époques. Enfin, elle n’était même pas encore une femme, juste une fille. Une jeune fille.  Une jeune fille avec des manières peu courantes, capable de claquer des doigts, d’hausser le ton pour attirer l’attention. Elle aurait pu siffler maintenant qu’elle y repensait, Lucifer le lui avait appris. Il lui avait appris beaucoup de chose pour ne jamais être une victime.  Une fille des années vingt bien sous tous rapport n’aurait pas hélé deux sorciers en pleine discussion, elle aurait pris ses couic et ses couacs, elle en serait retournée à sa cuisine. Mais, ça n’était pas tellement Pimprenelle. Lucifer lui avait dit de ramener un œil de Runespoor, il lui avait donné cette adresse, elle n’avait pas envie de le décevoir, et surtout elle avait hâte de savoir ce qu’on pouvait faire avec une telle merveille de si obscur que son frère refusait d’en parler.

'C'e...' Il commence, elle attend mais elle voit l’autre – le type sale couvert de sang noir – lever le petit doigt et faire taire le tenancier de ce petit bout de merveille de bric à braque magique.  Eh bien, quelle autorité. Ou alors, Deversy était plus craintif qu’elle ne l’aurait cru. Il n’y avait pas écrit Loup-Garou sur le front du type, alors elle n’aurait pas pu le deviner du premier abord.   Elle se redresse un peu plus quand il fait un pas vers elle. Se mettant un peu sur la défensive. 'De ce que j'ai entendu, Madame' Il se moque d’elle, son madame trop souligné indique qu’il ne la prend clairement pas au sérieux. Et vous auriez vous pris au sérieux un bout de femme d’un mètre soixante dix, aprêtée, juché sur des talons, et à la coiffure impeccable ? Sans doute pas, pas à l’époque. Elle avait le visage d’une jeune fille fragile, elle ne l’était pourtant pas. 'Monsieur Deversy, ne semble pas disposé à accepter votre proposition.' Elle le fixe, sans crainte.  Un petit bout de femme téméraire qui finirait par se mordre les doigts d’une telle insolence. Qu’attendait-il, qu’elle recule à chaque pas qu’il faisait dans sa direction ? Il s’était trompé de personne, elle n’était pas ainsi.   La main dans une mèche de cheveux rebelle n’eut même pas un seul effet sur elle. 'Hmm' Lâche Deversy comme pour se rappeler à leur bon souvenir. On n’oublie pas un type de son espèce, aussi insipide soit-il. 'Payeuse ou désireuse ?' Elle cilla en le fixant à ces mots. C’était tellement rabaissant. Les femmes étaient sans cesse rabaissé, et ne cesserait-il pas de parler d’elle comme si elle n’était pas là. C’était insultant. Mais, ‘L’Homme est une créature qui n’a aucune pitié pour les faibles.’ Disait sa mère elle ne su jamais si elle parlait de l’espèce humaine en général, ou simplement du genre masculin, mais Pimprenelle choisi de croire qu’elle parlait du genre. 'Alors ne sois pas faible Pimprenelle.'  'Payeuse.' Ah oui, donc maintenant elle était ‘Payeuse’ alors qu’elle avait jusqu’ici été une fille bonne à revenir avec son époux. Elle laisse échapper un petit soupire exaspéré quand le Deversy parle. Elle détestait ce genre de personne capable de faire baisser l’intellect de tout le monde par sa simple présence. Mais elle n’a pas le temps d’accordé plus d’attention à celui qui en cherchait désespérément. Le ‘Chasseur’ ou le je ne sais quoi qui avait rapporté une queue de Manticore semblait plus prompt à se payer sa tête avec sa moue songeuse et son pincement de lèvres. Elle roule des yeux exaspéré, les deux mâchoires serrées.'Et, Madame, voulait quoi ?' 'Un oeil de Runespoor.' Madame voulait qu’on arrête de parler d’elle comme si elle n’était pas là. Madame avec une langue. Madame savait parler d’elle. Madame bouillonnait. Les muscles de ses mâchoires contractés. Elle se forçait à garder la bouche close pour ne pas exploser d’avantage. Elle était plus intelligente que cela. Bien plus intelligente. Mais elle ne put laisser un sourire satisfait quant à l’évocation de sa regarde l’homme se retourne vers Deversy, comme pour s’assurer qu’il est sérieux. 'Rien que ça ? Oh, Madame, ce n'est pas un marché ici. Du moins, Monsieur Deversy n'est pas un vendeur d'objet. Ce n'est pas légal de vendre des objets aussi rare et dangereux que ce genre de chose. Mais je suis curieux, qu'aviez vous à lui proposer pour cet oeil ?' Oh, parce qu’il croyait que ce Monsieur ne vendait rien parce que ce n’était pas légal ? Oh, petit joueur. La légalité n’est qu’une affaire de personne faible. Le voilà qui se met à tapoter nerveusement le plan de travail de bois.  Comment pouvait-on être aussi insupportable en si peu de temps ?

Quand il allume la cigarette, s’il croyait la déranger. Il se trompe. Elle le fixe, presque blasée. ‘Et comme si ce qui était légal avait la moindre once d’intérêt.’ Elle se fichait pas mal de ce qui était légal ou non. ‘Monsieur.’ Elle l’ajoute accentuant ses mots, de la même manière qu’il accentuait le ‘Madame.’ Elle se fiche de se moquer ou bien, il avait commencé en premier. Puérile.  Oui, elle l’était parfois, quand elle était blessée dans son orgueil. ‘Ce que j’avais à lui proposer, n’est en rien votre affaire Monsieur, sachez simplement qu'il ne va pas acheter votre queue de Manticore avec une poignée de dragée surprise de Bertie Crochue. ’ Répond-t-elle quand il lui demanda ce qu’elle avait à lui proposer pour cet œil. Elle avait de l’argent, ce que Lucifer lui avait donné avant qu’elle ne parte. Elle n’avait rien d’autre à échanger, mais pouvait lancer deux ou trois sorts de magie noire si l’envie s’en faisait sentir, où le besoin. Parfois les gens sont attirés par ce genre de paiement qui est in-traçable et surtout parfois très utile. Puis, après avoir fixé l’homme un moment, elle détourne les yeux pour les poser sur ce pauvre Deversy entrain encore d’examiner la bête. ‘Je suis surprise que vous disiez de moi ‘Payeuse’ Monsieur Deversy, vous ne l’avez pas laissé le temps d’évoquer ce point avec vous.’ Lâche-t-elle avec sarcasme.  Deversy relève la tête vers elle, et lance sèchement, ‘Revenez avec votre Mari, Madame.’ Et aller, on était reparti sur cette vieille rengaine. Elle aurait pu exploser, s’emporter, mais non. Elle baille d’ennuis. Elle roule des yeux, souffle, faisant mine de s’ennuyer. C’était une enfant, il était vrai.  ‘Oh.’ Fit-elle finalement levant le doigt pour signifier qu’elle avait une idée. ‘Je devrais revenir avec mon frère.’ Elle sourit, regardant alors Deversy. Elle savait très bien qu’il avait déjà eu affaire à Lucifer, on n’oublie pas facilement quand on fait un marché avec Deveraux. ‘Eh bien oui, revenez avec votre frère, je ne ferais pas affaire avec une femme.’ Elle lève une nouvelle fois les yeux au ciel, et pousse un petit soupire, mais ne se défait pas de son sourire. ‘Lucifer va être … contrarié de ne pas avoir son  œil de Runspoor, vous savez comment il est…’ Elle esquisse une moue boudeuse. Et soudain, Deversy se relève d’un bond, ‘Deveraux ? V-vous êtes la sœur de Lucifer Deveraux ?’ Elle lève finalement les yeux au ciel, lâchant presque un ‘Alléluhia’, elle l’aurait fait si elle avait cru en dieu. Elle manqua simplement de lâché un ‘Loué soit Satan.’ ‘Bravo Sherlock.’ Dit-elle arrogante. ‘Il… il avait dit que… Je pensais qu’il viendrait lui-même.’ Elle sourit, froidement, mais satisfaite. Seul Merlin savait ce que lui avait fait Lucifer pour que cet homme soit autant effrayé de son nom, mais Pimprenelle ne tenait pas à le savoir. Il suffisait parfois de menacer un petit commerçant de malédiction pour que l’emprise soit totale. Elle s’appuie finalement à son tour sur le comptoir, et lance à l’inconnu qui fume, ‘Et si vous avez du sang de manticore, j’suis preneuse, Monsieur.’ Elle insiste sur le Monsieur, parce qu’elle espérait que ça avait le don de l’irritier autant que son ‘madame’, un sourire narquois sur ses lèvres rosées.  N’oublions jamais les basiques : la Magie Noire. On a toujours besoin des sangs les plus exotiques, comme celui d’une manticore.

 
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๑ Parchemin envoyé Mer 21 Nov - 16:48 ๑


 
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" Et comme si ce qui était légal avait la moindre once d’intérêt. Monsieur." Tu retiens un souffle lourd alors que la douleur commence à se faire de plus en plus vive dans ta jambe. Tu ne peux la retenir ta main de te poser au-dessus de la plaie. Et ton regard de se porter sur ta jambe, dont le bleuté de ton jean déjà tâché de noir commençait à se colorer de rouge également. " oh Madame l'illégal est mon fonds de commerce. Continuez comme ça et probable que le ministère placera un jour votre nom dans mon planning. Même s'il serait bien dommage de trancher un aussi jeune cou."  " Je suis surprise que vous disiez de moi ‘Payeuse’ Monsieur Deversy, vous ne l’avez pas laissé le temps d’évoquer ce point avec vous." " Revenez avec votre Mari, Madame."  un grognement se fait naitre dans ta gorge alors que tu fais quelques pas en arrière et finit par retourner dans l'arrière-boutique laissant l'inconnue se faire entendre, bien trop piqué dans son ego pour se contenter de se taire. la jeunesse était parfois bien trop vive et impétueuse pour pouvoir rester à sa place. Il ne te faut pas bien longtemps pour ouvrir ton sac et chercher dans le fond une fiole, que tu ouvris dans l'hâte avec les dents et en avala le contenu. L'effet était quasiment immédiat, même si tu te savais condamné à aller voir un médicomage pour qu'il examine en détail les conséquences de la morsure sur ta jambe. Conséquence que tu savais temporaire, la lune aurait bien vite réparé tout ça. C'était probablement l'un des seuls avantages qu'on pouvait accorder à ta condition de Loup. " Je devrais revenir avec mon frère." " Eh bien oui, revenez avec votre frère, je ne ferais pas affaire avec une femme"  On aurait pu croire que tu n'écoutais pas la discussion, mais c'était mal pensé. Tu avais simplement fermé quelques instants les yeux, alors que ta blessure était doucement en train de se refermer. Ce n'était en soi pas quelque chose d'agréable sur l'instant. Et même si on pouvait dire que cela aidait à diminuer la douleur après coup, des tissues humaines qui se réparaient même avec la magie, n'était jamais une partie de plaisir. Tu étais appuyé sur la table en bois, qui supportait déjà le poids de la queue de scorpion. Table qui ballota lorsque tu laissas tout ton poids, reposer sur tes avants bras. " Lucifer va être … contrarié de ne pas avoir son  œil de Runspoor, vous savez comment il est…" " Deveraux ? V-vous êtes la sœur de Lucifer Deveraux ?" " Bravo Sherlock" " Il… il avait dit que… Je pensais qu’il viendrait lui-même."
Étrange, de constater que l'évocation de Lucifer, vint t'arracher un rire nerveux, alors que Deversy se posa sur toi. Tu en haussas les épaules, c'était toi qui avais mis les deux hommes en contacte. Et tu devais bien reconnaitre que tu n'avais pas vu ce lien de parenté apparaitre dans la discussion. " Et si vous avez du sang de manticore, j’suis preneuse, Monsieur." Triste de constater que ton esprit s'égara quelques instants. L'animal semblait gratter à la porte de ton esprit. Pimprennelle Deveraux. Pas besoin d'être des plus observateurs pour savoir que c'était la cadette de la lignée. C'était une révélation que tu n'aurais pu expliquer car elle mettait non pas un visage sur un nom. Mais un visage sur une odeur qui n'avait eu de cesse que de ronger ton esprit de beaucoup trop de penser toutes la plus malsaine les unes que les autres, à la seconde où ton nez avait su capter les effluves, non pas de son être, mais de son âme. Tu aurais probablement pu t'estimer heureux, que le sang de manticore était là pour camoufler tout le reste.

" Si la demande est intriguante. Je dois malheureusement la décliner Madame Deveraux. Je ne fais plus affaire avec les Deveraux depuis 3 ans. Conflit d'intérêt diront nous. " Si tu savais que l'esprit du vieil homme venait de se perdre, dans la peur - Étrange de constater que si tu connaissais Lucifer depuis des années, tu avais beaucoup de mal à comprendre comment son nom pouvait inspirer de la crainte chez quelqu'un - Tu lui lanças cependant un rappel. Tendant ta main vers lui, attendant donc les galions contre les items que tu venais lui apporter. " Tu prends quoi ? " Il eut du mal à détacher son regard de la sorcière. Quelques instants de battement pour se ressaisir et se rappeler que tu étais tout autant un impatient qu'elle. Et également que tu étais prêt à repartir avec le tout pour revendre à la prochaine personne que tu irais trouver. " 205, le tout" Tu acquisas en acceptant la proposition. Et vint reprendre ton sac. Alors que le vieil homme s'approcha de la caisse des lieux, et donc du comptoir afin de te payer. Tu suivis le mouvement. Reportant à nouveau ton regard vers la demoiselle qui finalement avait dû attendre la fin de votre transaction pour se faire servir. Laissant un sourire forcé apparaitre sur tes lèvres lorsqu'elle croisa ton regard. La bourse posé dans ta main, toujours tendu, soulignant ainsi que la motivation pour laquelle tu étais venu était financière, tu tournas la tête vers le propriétaire des lieux. " T'inquiète pas. Je ne dirais pas un mot sur votre petit échange avec Mademoiselle Deveraux à mon supérieur. " Il le savait, que tu étais dans normalement dans l'obligation de faire part au ministère de toutes les activités illégales dont tu étais témoin. Car aussi étrange que cela semblait être, tu avais l'autorisation de revendre, à des professionnels les acquisitions que tu pouvais faire dans le cadre de ton travail. Personne n'était dupe sur le fait que tu étais capable, au même titre que des braconniers, de fournir des choses rares, mais pour ton cas tu devais simplement en garder une trace écrite. " Ravis de mettre un visage sur un nom. Madame Pimprenelle Deveraux." Ironie encore une fois, audible dans ta voix. En voyant le personnage, tu n'avais qu'une envie, avoir une discussion avec ta cadette qui te posait tant de soucis. Car visiblement tu avais trouvé la source de son indiscipline.

 
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๑ Parchemin envoyé Mer 21 Nov - 20:38 ๑





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'oh Madame l'illégal est mon fonds de commerce. Continuez comme ça et probable que le ministère placera un jour votre nom dans mon planning. Même s'il serait bien dommage de trancher un aussi jeune cou.' Pas qu’elle donne dans l’illégal. Officiellement, elle n’était que la gouvernante des plus jeunes enfants de la famille Montrose. Une gouvernante assez stricte, et plutôt exigeante. C’était ce qu’elle était. Son travail pour le Clair-Obscur était plutôt sur son temps libre et elle n’en recevait aucun salaire. Mais, le Clair-Obscur, ce n’était pas de la légalité à cent pour cent. Certaines choses l’étaient, d’autre un peu moins. Elle savait que si une tête devait tomber, ça ne serait pas la sienne en premier. Sa sœur aînée avait d’avantage les mains plus sales vis-à-vis de l’illégalité. Alors, qu’il parle d’elle au ministère, elle n’avait pas vraiment peur, à tort sans doute. Les hommes peuvent trainer une femme dans la boue, juste parce qu’elle a su se montrer plus futée. Mais soit. Pimprenelle n’avait pas pour projet de s’éterniser en France, depuis quelques temps, elle n’aspirait qu’à traverser l’atlantique, au grand damne des siens. Là-bas, ils avaient bien plus de considération pour les femmes, surtout à La Nouvelle Orléans, et rien que pour cela, ça en devenait une terre d’accueil acceptable.  Alors quand il la menace, elle ne sourcille pas. Pire, elle s’en fiche. Elle est un peu trop téméraire, et elle ne s’imagine pas qu’un jour autant d’arrogance, autant de fierté, et autant de témérité allait peut être lui coûter très bien. Sa mère avait beau l’avoir mise en garde, un jour, tôt ou tard, l’homme finit par vouloir briser ce qui lui résiste.  Mais ils étaient ainsi, les hommes. On ne les changerait pas.

Elle s’impatienterait presque Pimprenelle. Elle ne tenait pas en place, piétinant un peu sur place comme une enfant colérique. Elle n’était pas du genre à attendre sagement son tour, pourtant là, elle venait de se faire coiffer au poteau. Mais en même temps, pour une manticore… Ca paraissait presque légitime, elle aurait fait pareil… Mais, elle s’impatiente quand même jetant un coup d’œil à l’homme qui tapotait des doigts sur le comptoir quand celui s’éloigne. Il boite un peu, mais en même temps, ce n’est qu’un détail. Pimprenelle était ce genre de personne qui aimait noter les détails. Puis, elle ne lui porte plus d’attention, elle tente d’obtenir ce qu’elle veut.  Mais, elle ne manque pas de culot. Mais dans une famille de commerçant, on sait que la chance sourit aux audacieux, alors, si elle ne tentait rien pour obtenir du sang de manticore… Elle serait une crétine. Parfaitement, Lucifer lui avait demandé un œil de Runespoor, mais du sang de créature aussi rare, et dont la résistance à la magie était prouvé n’était pas à négliger non plus. Pimprenelle avait une chambre et un cagibi rempli de ‘on ne sait jamais, ça peut servir’, elle n’avait pas beaucoup de place, pas beaucoup de vêtement, mais une montagne de livre, de parchemin, et un coffre entier d’ingrédients ‘au cas où’. 'Si la demande est intriguante. Je dois malheureusement la décliner Madame Deveraux. Je ne fais plus affaire avec les Deveraux depuis 3 ans. Conflit d'intérêt diront nous.' Oh mauvaise expérience avec les Deveraux ? Son frère et sa sœur auraient-ils fait des leurs et contrarié le sorcier qui lui faisait face ? Elle  esquisse simplement une mine un peu déçue, presque boudeuse. Elle était toujours une enfant. Elle cherche pourquoi ‘Trois ans’, et elle n’a aucune idée de quoi il peut s’agir. Peut-être que si elle avait eu son nom, elle aurait fait le rapprochement avec Célestine Fronsac, l’épouse de son frère, depuis trois ans, et à la guerre qui opposait sa famille à elle, et celle du Chastel dont elle ignorait tout. Pourtant, Pimprenelle avait eu une remarque sur sa belle-sœur au moment du mariage de son frère de la part de son amie Gwendoline. Mais faire le rapprochement avec si peu d’information, c’était plutôt complexe.

Elle passe une nouvelle fois au second plan, elle n’aura donc pas réussi à faire sa propre transaction avant celle des deux compères. Elle pousse un petit soupire exaspérée, impatiente quand ils continuent leurs négociations, 'Tu prends quoi ?' Qu’il ne prenne que la queue et qu’il ne fasse pas de marché avec les Deveraux ou pas, il allait se retrouver avec du sang de manticore sur les bras…  mais bon, ça c’était la meilleure des options. Celle qu’elle espérait. Il est toujours plus aisé de négocier quelque chose qui n’est pas convoité. Qu’il ne prenne que la queue et qu’il ne fasse pas de marché avec les Deveraux ou pas, il allait se retrouver avec du sang de manticore sur les bras…  mais bon, ça c’était la meilleure des options. Celle qu’elle espérait. Il est toujours plus aisé de négocier quelque chose qui n’est pas convoité. '205, le tout' Hein ? Tant que ça ?! Elle n’arrivait pas à en croire ses oreilles. Et en plus, il prenait le tout. Bon sang, chasser des créatures était donc aussi rentable ?  Ca donnerait presque envie de se mettre à abattre les êtres dangereux. Presque, juste presque, Pimprenelle aimait trop Paris et ses pavés pour s’aventurer à la chasse aux créatures, ou dans les forêts.  Elle roule des yeux, et laisse son regard se poser sur l’horloge, un peu impatiente. Elle bouge plus qu’elle ne le devrait, impatiente. Blasée, elle reporte son regard sur les deux hommes quand ils finissent leurs transactions. Elle croise malgré elle le regard de l’autre, le type dont elle ne connaissait pas le nom. Il lui rend un sourire qui n’en était pas vraiment un, ce à quoi elle répondit par un sourire forcé, elle aussi, mais qui se dissipe en une fraction de seconde. Las de jouer la comédie. 'T'inquiète pas. Je ne dirais pas un mot sur votre petit échange avec Mademoiselle Deveraux à mon supérieur.' C’est vrai que ce bon vieux Deversy était une poule mouillée. Elle lève presque les yeux au ciel.  Elle cherche, une idée. Pour passer le temps ? Ou pour obtenir ce qu’elle veut vraiment.  Elle était prête à les ignorer jusqu’à ce qu’il soit parti, mais elle fut ramenée à la réalité quand elle entendit son nom, son nom, son prénom. 'Ravis de mettre un visage sur un nom. Madame Pimprenelle Deveraux.' Pardon ? D’où ce type sale connaissait son nom et son prénom ?

C’était dérangeant de se dire qu’un inconnu connaissait votre nom, pire avait pu faire le rapprochement entre vous, votre très, et votre prénom. Elle se disait que c’était peut-être une connaissance de son frère, certainement pas un ami, Lucifer n’en avait pas de masse tout comme elle. Ils étaient plutôt solitaire les Deveraux, trop orienté vers l’obscur pour avoir l’ambition d’être populaire.  Alors la réponse fut du Pimprenelle tout craché. Arrogante. Sûre d’elle. Impétueuse. Directe. Il y avait toujours un peu d’agressivité chez elle, c’était une façon de se protéger quand elle était percée à jour. Et là, c’était le cas…  et elle détestait cela. Vraiment.  ‘Ravi de ne pas mettre un nom sur un visage, Monsieur.’ Dit-elle avec une bonne dose d’arrogance, et de sureté. Elle ne connaissait pas son nom, elle connaissait le visage. ‘Mais…’ dit-elle alors en essayant de retenir son attention, elle tenait à ce sang de manticore, ce n’était pas quelque chose de courant, elle imaginait déjà que cela pouvait avoir mille et une application en magie noire.  ‘Deveraux ou pas, le business ne devrait pas se limiter à cela non ?’ Elle sourit, ‘Je ne connais pas votre nom, et pour ainsi dire cela ne m’intéresse pas.’ Ca l’intéressait pas vraiment, mais dans un sens ça ne la désintéressait pas, si elle pouvait glaner quelques informations quant à son nom, c’était toujours utile. Le savoir, c’était le pouvoir. ‘Et si je vous en donne 75 galions. Pour le sang.’ Elle était tenace. Trop peut-être. Quand elle avait quelque chose en tête, elle ne l’avait pas ailleurs. Elle détestait baisser les bras et se résigner.  ‘Ça semble honnête, après tout ce n’est que du sang, une infime quantité, à vue d’œil, je dirais 250 millilitres vu la fiole, soit…’ Elle calcule mentalement, roulant des yeux l’air songeuse. ‘Soit environ trois pourcents du sang total d’une manticore, vu que ce sont des bestiaux qui pèsent approximativement cent quatre-vingt-dix kilo pour une volémie de sang de cinquante millilitre de sang par kilo.’  La science, la précision. On ne badine pas avec le sang, certainement pas Pimprenelle. Elle ajoute un petit sourire à cela, fière. Elle savait de quoi elle parlait. ‘Donc 75 galions, c’est honnête, pour trois pourcent.’  Elle ignore complètement Deversy, qui proteste ‘Mais ce sang est à moi !’ Elle tourne la tête vers lui, et lâche un ‘non’ l’index levé, et lui lance un dernier ‘Laissez donc les professionnels discuter s’il vous plait.’ Un petit sourire suffisant sur ses lèvres, elle guette la réponse de l’homme. Appuyée sur le comptoir, elle savait qu’elle risquait gros, surtout si elle ne revenait qu’avec du sang, et non un œil. Lucifer risquait de voir rouge, mais qu’importe. Il y avait un challenge dans ce deal, et elle avait toujours adoré les challenges.

 
Pimprenelle parle en 843d36

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๑ Parchemin envoyé Jeu 22 Nov - 19:02 ๑


 
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Il n'y avait parfois pas besoin de mot pour pouvoir suivre le fil de pensée d'une personne. On pensait avoir le parfait contrôle sur le monde et pourtant on était bien incapable de retenir la lueur de doute du regard. Le fait que tu connaissais son identité, alluma une braisé dans ses yeux, quelque chose qui n'avait rien d'amical ou de bien vivant, mais autre chose. " Ravi de ne pas mettre un nom sur un visage, Monsieur." Il n'en fallait pas plus pour rendre ton sourire bien plus franc. Probablement un poil moqueur, qui accentuait l'étrange innocence et jeunesse qui caractérisait ton visage, et contrastait tant ton être. " Mais..." Tu n'avais qu'initié un mouvement, et pourtant c'était comme si tu avais été retenu, un boulet invisible clouait ton pied sur le sol, comme si l'homme avait oublié que l'animal avait aussi son mot à dire. Bien trop nargué pendant des années par le gout de ferraille que son fumet lui faisait imaginer. " Deveraux ou pas, le business ne devrait pas se limiter à cela non ? Je ne connais pas votre nom, et pour ainsi dire cela ne m’intéresse pas.’" Tu retiens un rire. Tu avais une manière de penser assez simple, les gens qui se justifiaient avaient toujours quelque chose à se reprocher. De ce fait, l'entendre dire qu'elle se fichait de savoir qui tu étais, alors que tu ne lui avais rien demandé, te donnait l'impression que c'était le contraire de ce qu'elle pensait" Et si je vous en donne 75 galions. Pour le sang. Ça semble honnête, après tout ce n’est que du sang, une infime quantité, à vue d’œil, je dirais 250 millilitres vu la fiole, soit… Soit environ trois pourcents du sang total d’une manticore, vu que ce sont des bestiaux qui pèsent approximativement cent quatre-vingt-dix kilo pour une volémie de sang de cinquante millilitre de sang par kilo. Donc 75 galions, c’est honnête, pour trois pourcent."  Pendant son discours, tu baisses le regard vers le sol, croise les bras contre ton torse, tu te fais peut-être un peu plus petit que ce que tu étais, donnant l'impression que tu entendais ce qu'elle te disait et acceptait ses arguments. Alors que ce n'était qu'un simple acte. un simple acte, car tu attendais simplement qu'elle finisse son discours. Tu avais appris avec ta soeur, que ce n'était jamais une bonne idée." Mais ce sang est à moi !" " Laissez donc les professionnels discuter s’il vous plait." Elle s'entre ouvre ta bouche, alors que tu prends une bouffée d'air bien trop silencieuse. Puis tu vins te la mordre ta lèvre inférieure. Alors que tu fis un pas vers elle et fis un signe à Deversy qu'il devait retourner dans l'arrière-boutique.

 La réalité, c'était qu'elle avait raison d'une certaine manière, il n'avait pas à interférer dans votre confrontation. Mais surtout il n'avait pas à vous écouter tout simplement. C'était un tête à tête qui n'en était pas un, qui se profilait entre vous deux. Rien de galant mais plus une espèce de collision entre deux forces presque égales. Tu étais assez intelligent pour le reconnaitre, mais bien trop formater pour reconnaitre que venant d'une femme ça te surprenait. D'un mouvement d'épaule, tu vins poser ta main sur ta nuque, et masser quelques instants un endroit qui te démangeait. Tu avais l'impression de l'entendre la voix de ton père de hurler qu'elle n'était pas à sa place, et qu'elle méritait de la retrouver. Ça te fit fermer les yeux quelques instants, prenant une grande bouffée d'air, comme pour chasser cette voix qui te hantait. Un nouveau pas de fait et tu arrivas à sa hauteur, mais tu ne lui faisais pas face, tu étais légèrement sur sa droite. Te penchant légèrement pour approcher ta bouche de son oreille. Assez pour qu'elle soit la seule à t'entendre, après tout tu allais parler d'elle. Peut-être serait-elle reconnaissante que tu n'étales pas les quelques miettes que tu savais sur elle dans un lieu aussi peu commun qu'était le cabinet des inféris. " Madame Pimprenelle. Deveraux ou pas, il est vrai que cela ne devrait avoir d'importance dans les affaires. Mais permettez moi de vous demandez cela. Qu'est-ce que la gouvernante des Montroses pourrait bien faire du sang d'une Manticore ? " tu t'en délectais, n'est-ce pas, d'avoir cette force qu'elle ne possédait pas et cela raisonnait dans ta voix, l'animal s'amusait c'était comme s'il était à la chasse et attendait le bon moment pour saisir à la gorge sa proie. Tu marques cependant une pause lorsque la proximité vint te ramener dans ta réalité. Lorsque son parfum macabre, vint se faire ressentir à ta truffe. Un mouvement de recul bien brusque. Comme si quelque chose te dérangeait. Pas elle, mais toi.
Tu l'étouffes le grognement que tu allais lâcher, et finalement lui tourne le dos alors que tu poses les yeux sur les curiosités des lieux. Beaucoup de ménage à faire, Deversy devait réellement avoir un problème avec la gent féminine et avec les elfes de maisons pour laisser les lieux prendre autant la poussière.  " Étrange de constater que la jeunesse écoute mais n'entend pas. "  Une manière comme une autre de dire que les jeunes n'écoutaient que ce qu'ils voulaient entendre et se contentaient d'occulter le reste. " Vous pensez tous être capable de prendre des décisions dont vous ne compreniez pas les conséquences, alors que vous sortez à peine de l'âge ou vous faisiez des caprices pour un morceau de réglisse." Tu le murmures presque, et pourtant cette pensée - car s'en était une et non pas une parole qui lui était adressée - était dite assez forte pour qu'elle la saisisse au vol. Sur ses mots, tu vins croiser les bras dans ton dos, et refaire face à la sorcière.  " Si l'offre est... ne le cachons pas intéressante. Je dois malheureusement la décliner. Ni vous, ni moi, ne voulons des problème avec le ministère.  " Ton regard était en train de s'assombrir, le sang de la manticore ne pouvait plus dissimuler l'ampleur de l'arôme noirci de son être. L'animal ne faisait que gratter avec beaucoup trop d'ampleur à la porte de ta raison. Tu en aurais presque regretté la voix terrifiante de ton père, que l'imprévisible loup. Et sur cette pensée, elle se serra ta mâchoire .
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๑ Parchemin envoyé Lun 26 Nov - 19:21 ๑





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Elle attend une réaction Pimprenelle, mais bon, elle n’a rien à perdre après tout. Dans le meilleur des cas, son offre fonctionne et elle obtient ce qu’elle veut, et dans le pire des cas elle essuierait un refus, serait frappée dans son égo, mais ne perdrait rien du tout, pas même un seul galion. Elle n’aimait pas perdre, ni être mise en défaut, mais c’était des éléments faisant partie intégrante de la vie dont elle ne pouvait se défaire. Mais, moins elle perdait, mieux elle se portait. Elle ne savait que penser de ce type qui savait son nom, ce type sale.  Un type sale qui s’approchait d’elle. Elle ne bouge pas, droite comme un « i ».  Légèrement de biais par rapport à elle, il se penche vers elle pour presque murmurer à son oreille, 'Madame Pimprenelle. Deveraux ou pas, il est vrai que cela ne devrait avoir d'importance dans les affaires. Mais permettez moi de vous demandez cela. Qu'est-ce que la gouvernante des Montroses pourrait bien faire du sang d'une Manticore ?' Il en savait un peu trop sur elle. Son prénom, son nom, sa profession. Elle cherchait mais elle ne le remettait pas, pas du tout. Pas le moins du monde. Les types sales, mais aussi les sales types, on s’en souvient généralement. cIl en savait un peu trop sur elle. Son prénom, son nom, sa profession. Elle cherchait mais elle ne le remettait pas, pas du tout. Pas le moins du monde. Les types sales, mais aussi les sales types, on s’en souvient généralement. Elle cherchait à qui elle pouvait avoir donné ces informations, mais cela faisait trop de monde. C’était également quelqu’un qui ne voulait pas faire affaire avec sa famille… depuis 3 ans, pour conflit d’intérêt. Elle cherche un évènement survenu trois années plus tôt. Elle cherche. Mais, pour l’instant, Pimprenelle est plutôt mal à l’aise de cette proximité, il empestait le sang de Manticore, bon sang elle ne pensait pas que ce sang puisse avoir une odeur aussi… métallique. Il recule finalement, pendant qu’elle lui jette un regard un peu étrange, haussant un sourcil. Mais, il se décide à lui tourner le dos. 'Étrange de constater que la jeunesse écoute mais n'entend pas.' Elle entendait très bien, son audition n’était pas défaillante. Elle fronce un peu plus les sourcils, 'Vous pensez tous être capable de prendre des décisions dont vous ne compreniez pas les conséquences, alors que vous sortez à peine de l'âge ou vous faisiez des caprices pour un morceau de réglisse.' Du réglisse ? Mais que venait faire de réglisse dans cette conversation ? Elle ne fronce plus les sourcils, essayant de comprendre le sens de ces mots. Le Réglisse, ça faisait le lien avec son amie Gwendoline qui lui ramenait souvent des bâtons de réglisse dont elle raffolait qu’elle prenait…à l’un  de ses frères. Evidemment.  Alors que la solution lui apparait, il se retourne de nouveau vers elle, 'Si l'offre est... ne le cachons pas intéressante. Je dois malheureusement la décliner. Ni vous, ni moi, ne voulons des problème avec le ministère.' Aucun problème avec le ministère. Mais il refusait donc l’offre. Quel dommage, mais quel dommage.  

Tout parait clair dans sa tête, s’il avait toutes ces informations sur elle, c’était parce que Gwendoline les lui avait fournies. Et si les Deveraux et les Chastel ne commerçaient pas c’était à cause e la famille de sa belle-sœur, Fronsac ennemie des Chastel depuis des lustres. Elle était capable de glaner les informations au passage et de les assembler.  ‘C’est bien dommage.’ Dit-elle, esquissant une moue presque boudeuse. Mais, oui, c’était encore une enfant. Joueuse, mais arrogante. ‘Mais j’entends ce que vous dites. Monsieur Chastel.’ Elle lâche son nom avec un sourire. Elle n’est pas si dupe qu’il n’y paraît. Pensait-il qu’une enfant comme elle ne serait pas capable de faire le lien entre les divers éléments qu’il venait de lui donner ? C’était mal la connaître que de mettre en doute son esprit cartésien et analytique qui parvenait à remettre les pièces de puzzle côte à côte. Le frère de Gwendoline, elle n’était cependant pas certaine de savoir lequel des deux frères lui faisait face. Pimprenelle se désintéressent bien souvent de la conversation quand elle était à propos des Chastel, et surtout Gwendoline n’était pas bavarde sur ce thème.  ‘La loi interdit elle de rendre service à sa famille ?’ Lâche-t-elle alors. Elle n’achetait pas vraiment le sang pour sa famille, mais avait-il vraiment besoin de le savoir ? Elle n’avait jusqu’ici dit et montrer qu’elle rendait service à son frère en faisant cette course pour lui, elle n’avait rien dit de trop compromettant. On pourrait lui reprocher son exactitude presque chirurgicale concernant le sang qu’elle mettrait sans mal sur le dos de son éducation et de son  érudition.  ‘Il n’est pas transgressifs qu’une Gouvernante puisse avoir une obligation familiale de la sorte, soyons progressistes.’ Le cynisme est visible dans ces mots, non sans une petite pointe de témérité qui lui est bien propre. Elle l’était progressiste, elle était même féministe. Beaucoup de personne en ce monde pensaient encore que les femmes ne devaient pas avoir d’occupation et étaient uniquement bonne pour faire des enfants, les élever et tenir une maison. Malheureusement Pimprenelle ne rentrait dans aucune de ces options.’Mais vendez-le donc à Monsieur Deversy, je le négocierais comme il se doit, il sera si content, il aura fait une affaire et nous aurons enrichie un intermédiaire, c’est ça le commerce. Il reste un commerçant en droit de revendre les marchandise qu'il peut acquérir. ’ Elle a ce sourire satisfait sur les lèvres, quand elle le dit ‘content’ on peut entendre la moquerie dans sa voix. ‘On aura tous ce que l’on veut.’ Elle hausse les épaules. Elle ce qu’elle voulait c’était ce sang, et un oeil de runespoor. Elle n’aspirait qu’à la magie la plus noire le reste était tellement illusoir, accessoir. Elle n’est pas matérialiste Pimprenelle, elle n’était pas idéaliste non plus. Elle est réaliste, parfois terre à terre. ‘Jackpot.’ Finit-elle sourire aux lèvres. N’importe qui en sachant que c’était un Chastel aurait pu mourir de peur en songeant qu’il faisait face à un loup garou. Mais, ça ne lui faisait rien. Elle avait l’ignorance de la jeunesse, l'insouciance de l’âge, la primeur de l’arrogance. La belle faisait face à une bête, quelle sale histoire quand même.


 
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๑ Parchemin envoyé Lun 3 Déc - 16:31 ๑


 
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" C’est bien dommage. Mais j’entends ce que vous dites. Monsieur Chastel.La loi interdit elle de rendre service à sa famille ?" Ta tête vint se porter vers le sol, sans retenir un sourire franc sur tes lèvres. C'était après tout bien aisé de faire le lien, et de trouver ton nom. Au moins celle-là sait réfléchir. Pensas-tu alors que ta langue vint se glisser entre tes dents, retenant un faible rire qui n'était destiné que pour toi. " Peut-être pour les autres. Moi, j'ai des ordres, je ne peux vendre qu'aux structures reconnues par le ministère, et non pas au particulier. On n'est jamais à l'abri d'un sorcier ou d'une sorcière qui se prendrait pour Merlin." Sur cette phrase tu relèves la tête dans une direction, toujours en gardant tes distances. Sortant de ta poche ton paquet de cigarettes, en en extirpant une que tu vins glisser entre tes lèvres. " Il n’est pas transgressifs qu’une Gouvernante puisse avoir une obligation familiale de la sorte, soyons progressistes." Osant de manière désobligeant les épaules, tu vins tapoter les poches de ton pantalon, sortant un briquer en fer pour l'allumer et avaler la première bouffée à fumer. Un moyen comme une autre de camoufler une odeur dérangeante. Ses raisons n'étaient pas en soi par ton soucié, et très sincèrement cela ne t'intéressait pas le moins du monde de les connaître. Tu n'étais pas connu pour être une personne qui accordait de l'attention au détail. Après tout, tu te fichais de savoir pourquoi on te demandait de tuer telle personne ou telle créature. Ton père t'avait appris à obéir aux ordres, et c'était une chose que tu avais apprise à appliquer dans ta profession. " Mais vendez-le donc à Monsieur Deversy, je le négocierais comme il se doit, il sera si content, il aura fait une affaire et nous aurons enrichie un intermédiaire, c’est ça le commerce. Il reste un commerçant en droit de revendre les marchandise qu'il peut acquérir. On aura tous ce que l’on veut. Jackpot" La fraise de ta cigarette vint allumer ton regard, qui ne semblait vouloir la quitter. Tu laissas grossièrement la fumer sortir de ta bouche et vint glisser ta main sur ta nuque qui semblait te faire mal. probablement un mauvais mouvement dans la bataille qui s'était déroulé, et qui n'aurait pas été étonnant vu l'état de ta jambe.
Sur le moment, cependant tu la trouvas arrogante. Ce n'était pas un trait de caractère qui avait le don de t'agacer, mais c'était la seule chose que tu arrivais à saisir sur cette inconnue qui tu ne connais que trop l'odeur avec les années. Elle semblait prendre un certain plaisir à t'annoncer qu'elle allait obtenir ce qu'elle voulait peu importe les moyens. Tu allais simplement lui dire que tu te fichais bien de ce que ce vieux fou pourrait bien faire de ce que tu allais lui vendre. Mais lorsque ta bouche s'entre ouvrit, un bruit sourd se fit entendre dans l'arrière-boutique que tu avais perdue de vu en te déplaçant, ainsi que le bruit de verre qui se brisa sur le sol. Il ne te fallut que quelques pas, pour voir le vieil homme étendu sur le sol. Les restes d'une fiole à ses côtés.
" Crétin."Vint franchir tes lèvres comme une constatation. Tu n'avais pas besoin de plus pour savoir ce qu'il avait tenté de faire. Prendre le venin de la créature, venin connu pour être des plus virulents. Tes doigts vinrent déloger la cigarette entre tes lèvres, et tu vins nerveusement gratter ton sourcil. Alors que tu t'accroupissais comme pour détailler l'homme mourant du regard. Puis tu laissas échapper un soupiré d'agacement suivit d'un grognement roc. Tu étais assez intelligent pour reconnaitre que tu n'avais pas les connaissances requises pour lui sauver la vie. Alors tu tournas ta tête en direction de la gouvernante que ta soeur connaissait que trop. " Si il meurt, je pense pas que Madame aura ce qu'elle veux" une pointe de satisfaction dans la voix, tu n'avais été jamais du genre à être attendri par la mort.  Un second souffle et tu vins te rappeler que tu serais coincé toute la soirée s'il venait à réellement mourir ainsi en ta présence. Et tu n'avais pas comme envie d'être coincé toute la soirée avec des Auror pour leur expliquer les détails de l'accident. " Mais dans d'autre circonstance, je serais grandement reconnaissant si quelqu'un pouvait éviter un drame ce soir" Tu n'avais pas envie de lui demander expressément de l'aide, mais le sous-entendu était à peine voilé. C'était probablement une habitude de Chastel, de s'attendre à ce qu'une femme sache comment agir en cas de blessure ou d'accident, même le plus improbable que celui-ci.

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๑ Parchemin envoyé Lun 3 Déc - 20:05 ๑





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Pimprenelle avait toujours adoré cet endroit. Pas pour son bougre de propriétaire misogyne, mais pour les merveilles qu’on pouvait y trouver. Elle y était venue plus d’une fois accompagnée de son frère, de sa mère, et peut être même de son père alors qu’elle portait encore l’uniforme de Beauxbâtons et mesurait bien dix à quinze centimètres de moins. Une époque lointaine. Mais, elle ne s’était jamais trouvée ici pour acheter quoi que ce soit. C’était à Lucifer qu’avait à faire le gérant de ces lieux en général, peut-être même à Viola de temps à autre. Mais il était certain qu’il lui fallait ramener cet œil de Runespoor, elle avait une sacrosainte horreur de décevoir Lucifer, mais elle avait tant envie de ce sang de Manticore. Elle n’avait aucune idée de quoi faire avec, mais elle trouverait. Cette fascination pour le sang de toute nature était peut être inquiétante de prime abord, mais rien de choquant pour une Deveraux.  Elle ne faisait que ça pour sa famille, et pour elle. Il n’y avait rien de répréhensible. A priori, ce que le Chastel vint faire voler en éclat. 'Peut-être pour les autres. Moi, j'ai des ordres, je ne peux vendre qu'aux structures reconnues par le ministère, et non pas au particulier. On n'est jamais à l'abri d'un sorcier ou d'une sorcière qui se prendrait pour Merlin.' Merlin, ce charlatan ? Oh, bon sang, ne m’insulte pas. Songe-t-elle en roulant des yeux, un peu fatiguée de cette joute verbale sans fin. Ne cesserait-il jamais de parler juste pour avoir le dernier mot? Ces hommes.  On ne compare pas un Deveraux à Merlin, ils valaient mieux que cela, ils étaient des sorciers aux sombres desseins pas une espèce de vieux fou en robe qui prônait une magie blanche. Quelle idée. La magie était excitante selon Pimprenelle, la magie noire était grisante. Alors qu’elle parle, il semble à peine lui prêter attention. Typique, une femme qui parle, tout de suite on perd l’attention de soixante-quinze pourcent des hommes, surtout si cette femme est vêtue.  Lui, il ne s’intéresse qu’à ça clope. Ça montre le manque d’ouverture d’esprit de Chastel, sa sœur avait donc raison. Elle n’avait aucune idée de quelle numéro c’était, elle s’en fichait, sa sœur parlait de sa famille d’une certaine façon, de mesure à ce que Pimprenelle n’en sache que le stricte nécessaire.  Si sa mémoire ne lui jouait pas de tour, ce qui semblait être le cas ces derniers temps, elle avait deux frère, Damian, ou Balzac. C’était l’un des deux, elle en avait croisé un à Beauxbâton, mais ne lui avait pas accordé assez d’importance pour se souvenir de son visage. On ne prête de l’attention qu’à ce qui le mérite, soyons réaliste.

Elle attendait qu’il continue cette joute verbale, car il n’avait pas l’air d’être le genre à baisser les bras devant une femme. Encore moins devant une femme qui n’avait pas sa langue dans sa poche. Elle savait qu’elle pouvait être agaçante, elle le savait. ‘Ça va te jouer des tours’ lui disait souvent son frère, comme un avertissement, lui-même connaissait mieux les autres hommes et leur caractère. Mais, elle n’a pas la réponse escomptée, dommage.  Elle devrait se contenter de son regard qui en disait plus qu’il ne voulait sans doute en dire. On ne supporte pas une femme qui a du répondant, qui a son avis. C’était un homme de son temps, qui aurait pu lui en vouloir. Pimprenelle voit qu’il s’apprête à parler, mais un bruit attire l’attention des deux sorciers. Un bruit lourd, sourd. Elle se hausse un peu sur la pointe des pieds pour voir par-dessus le comptoir au-delà. Oui, la petite taille n’aide pas toujours. Mais elle est curieuse et voit le Chastel aller voir, en quelque pas et lâche un ' Crétin.' Il n’en faut pas plus à Pimprenelle pour comprendre que Deversy a fait des siennes. Et avec une queue de manticore, il ne fallait pas être maladroit. Elle lève les yeux au ciel, soupirant en se disant que cette journée était définitivement des plus agaçantes.  Elle laisse le Chastel examiné le sorcier. Sans doute était-il mort sur le coup, il était réputé que cela soit l’un des poisons les plus dangereux qui soit. Mais, dans un sens, le fait que la créature soit morte lui donnait peut être un sursis. Si bon nombre de sorcier aurait paniqué, gesticulé dans tous les sens, appelé à l’aide, Pimprenelle, elle reste de marbre, immobile, silencieuse. La mort ne l’émouvait pas, pas même la souffrance.  Pas celle d’inconnu en tout cas.  Le Chastel tourne finalement la tête pour elle, pour lâcher un victorieux, 'Si il meurt, je pense pas que Madame aura ce qu'elle veux. ' Oh ça. C’était ennuyant. Elle le fixe, froide au possible, et essaye de ne pas laisser transparaitre l’ombre d’une déception, pourtant grande. 'Mais dans d'autre circonstance, je serais grandement reconnaissant si quelqu'un pouvait éviter un drame ce soir.' Ça c’est bien les hommes. Jamais à demander de l’aide ouvertement, comme si ça allait comme par magie faire disparaitre leur virilité.

Elle s’accoude sur le comptoir, comme si elle n’en avait rien à faire. Elle baille Pimprenelle, accoudée. C’était agréable qu’un homme vous demande de l’aide. Parce qu’il se disait qu’une Deveraux devrait être en mesure de faire cela, soigner quelqu’un du poison de la manticore ? Sans doute, c’était bien pensé. Elle devrait en être capable, elle avait été à bonne école. Et depuis l’addition de Célestine sa belle-sœur, elle avait appris quelques sortilèges pour soigner, mais selon la plus jeune Deveraux ça n’était pas aussi efficace qu’un bon sort de magie noire. ‘Reconnaissant ? Assez reconnaissant pour donner à ce quelqu'un qui vous aiderait du sang de manticore, Monsieur ?’ Elle se relève alors, un peu nonchalant.  Elle passe derrière le comptoir, n’attendant pas sa réponse, il avait déjà assez de mal d’admettre qu’il avait besoin d’aide, alors elle n’allait pas trop l’accabler pour le moment.  Elle s’approche elle aussi de Deversy, sur le dos, inerte. En face du Chastel, elle s’agenouille. Intriguée, elle voit qu’en effet, la blessure à la main est celle du poison de manticore. Elle se demandait encore ce qu’il lui avait pris de a décortiquer sans une paire de gant en cuir de dragon, c’était de l’inconscience.  De sa main, elle place son index sous son nez pour sentir un mince filet d’air chaud. Il respirait encore. C’était moins pire que ce qu’elle avait imaginé. Elle n’avait aucune intention d’échouer, simplement parce que Madame Pimprenelle, ou plutôt Mademoiselle, obtenait généralement ce qu’elle voulait. Elle ne laissait pas tomber, à moins d’être à terre, c’était une question de principe, et de fierté.  Elle avait fini d’analyser la situation. Elle sort de son petit sac une petite fiole d’un liquide transparent, qu’elle agite, et qui devient soudainement aussi noir que de l’encre de seiche. C’était une potion en cas de besoin, quelque chose que lui avait concocté Lucifer. Elle la dépose sur le sol à côté de Deversy pour s’en servir plus tard. D’un geste, elle sort de son petit sac une minuscule lame, et elle s’entaille le bout du doigt et va marquer le front de la victime d’un geste sec. 'Rogo autem sanguis.' Ça allait piquer un peu. Elle n’avait rien à sacrifier sous la main, sauf un Chastel. Mais bon, le sacrifice de loup garou n’était pas encore au programme. Alors, oui ça allait piquer un peu. Elle allait devoir puiser sa force et faire en sorte que le poison devienne inoffensif. 'Venenum aspidum solvit.' Elle devait juste aider Deversy à reprendre conscience, et après elle ferait de son mieux. Sa main en appuie sur le torse du vieil homme se contracte soudain. Elle ferme les yeux, grimace. Bon sang, le venin, elle avait oublié qu’à chaque fois ça lui donnait la fâcheuse envie de vomir.  Un affreux goût métallique dans la bouche.  Après une dizaine de seconde de silence, Pimprenelle lâche ce qui ressemble presque à un grognement de douleur, quand soudain Deversy expire, ouvrant ses yeux.  Elle rouvre les yeux, un peu à bout de souffle, et attrape rapidement la fiole encore au liquide noir et ouvre la bouche de Deversy pour y verser son contenu. D’abord, aucune réaction, mais le sorcier semble se réveiller quand la moitié de la fiole est dans sa bouche. Pimprenelle lui ferme et la maintient fermée quand elle y a tout versé.  Elle lutte pour le maintenir, car cela semble faire son effet car il est tenté de bouger, de se débattre. Le voilà presque frais comme un gardon. Contrairement à Pimprenelle dont les cheveux habituellement bruns ont quelques mèches qui virent au blanc. Quand Deversy oppose suffisamment de résistance, elle se recule, tombant sur ses fesses par terre. Elle porte une main à sa bouche, comme pour s’empêcher de rendre quoi que ce soit, dispersant son propre sang sur son visage. ‘Comment vous…’ Commence Deversy essayant de se relever sur ses coudes.  Elle le fixe, et jette finalement un regard à Chastel, essayant d’essuyer sa bouche avec le revers de sa main.  Il fallait qu’il comprenne une chose : elle détestait échouer. Et elle obtenait toujours ce qu’elle voulait.  Les mèches éparses blanche se reteintaient peu à peu de leur couleur habituelle tandis qu’elle récupérait la fiole vide, légèrement chancelante, elle se relevait, refusant de rester à terre. Elle manque de marcher sur Deversy, mais elle s’en fiche. ‘Madame obtient généralement ce qu’elle veut voyez-vous Monsieur.’ Lâche-t-elle un peu sarcastiquement. Mais non sans une once de fierté.

 
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๑ Parchemin envoyé Mar 4 Déc - 16:18 ๑


 
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Entre l'homme et le loup, était lancé depuis bien des années un combat dont tu n'avais pas le contrôle. Depuis que tu avais 7 ans, tu t'étais senti changer. Et si ton nom avait su aspirer que de la peur dans les yeux de la majorité, ils ne connussent pas l'ampleur des dégâts en toi. Vous étiez deux, et pourtant vous ne faisiez qu'un. Une lutte de pouvoir qui se jouait chaque seconde de ton existence, qui ne faisait qu'agiter ton esprit lorsque les circonstances étaient réunies pour réveiller l'animal. " Reconnaissant ? Assez reconnaissant pour donner à ce quelqu'un qui vous aiderait du sang de manticore, Monsieur ?" Et c'était plus fort que toi, de garder ton regard sur elle lorsqu'elle passa à côté de toi, car son odeur avait su narguer le nez de l'animal depuis des années. Tu avais beau essayer de la masquer avec une cigarette, et pourtant ça restait perceptible et ne faisait que nourrir l'autre. Lorsqu'elle regarde le vieil homme, tu remets ta cigarette entre tes lèvres pour en tirer une longue bouffée. Ce n'était pas toi qui était au contrôle de ça, que tu l'aurais voulu que tu aies été incapable d'en détourner la tête. Non, c'était la bête qui avait attendu bien trop longtemps pour ne pas détailler la source de l'agitation, que son fumet avait su provoquer en toi, en lui. Et ainsi vinrent tes dents se heurter contre elles-mêmes alors. Un faible bruit qui te permit de retenir des pensées que tu ne voulais pas avoir. " On a rien sans rien" Réussi-tu à articuler. Sous entendant que tu serais ouvert à la discussion si elle réussissait ce pour quoi tu étais incapable.
La vie n'était pas une chose qui pouvait rentrer dans tes compétences, on t'avait simplement appris à la prendre rien de plus. La noirceur de ton regard, encres sombres qui s'égarent sur les mers démontées, se posent sur les traits de son visage alors que son attention est centrée sur le vieil homme. Tout ce que tu y voyais c'était une fragile créature de porcelaine dont la chevelure brunâtre ne rendait que plus visible cette enfance qui s'attardait encore un peu en elle. Aussi jeune que ta soeur. Et pourtant, tu y voyais autre chose, un jouet fané d'un temps désormais égaré, quelque chose que tu n'aurais su expliquer, et qui n'empêchait pas l'autre de penser, qu'elle se briserait en mille morceaux sur ses crocs. Pensé qui se fit que plus forte lorsqu'elle s'ouvrit les doigts devant toi. Il était attiré par ce rouge ton regard. Il n'avait pas toujours été. " Rogo autem sanguis. Venenum aspidum solvit." Il te fallut prendre une profonde inspiration pour réussir à détourner les yeux. Inspiration qui aurait pu s'entendre comme un signe d'agacement, ou alors d'impatience. Mais c'était simplement ce que tu avais eu besoin de te remettre debout, et t'adosser au comptoir en bois derrière toi. Reculer quelques peu d'elle. retenant un rire moqueur lorsqu'elle tomba en arrière.  " Comment vous…" Tu fermas quelques instants les yeux, lorsque le rouge vint apparaître sur son visage, fronçant le regard. Laissant tombait la cigarette qui arrivait à sa fin sur le sol, croisant les bras contre toi. Prenant une nouvelle inspiration, toujours dans le même but, chasser les pensées de l'autre. Les ouvrants uniquement lorsque tu l'entendis se remettre sur ses pieds et s'approcher de toi, probablement dans l'espoir d'avoir ce qu'elle voulait. Une sachant pas que ce n'était probablement pas une bonne idée. " Madame obtient généralement ce qu’elle veut voyez-vous Monsieur." Ta langue vint passer sur ta lèvre inférieure que tu vins mordre pas la suite.
Retenant un sourire carnassier qui n'avait jamais su rassurer personne, tu fis un pas en avant pour écraser le reste de la cigarette donc le feu commençait à entamer le filtre. Le regard attiré par la chevelure parsemée de blanc de la fille Deveraux. " Hm. Intéressant" Commentaire pour toi-même que tu n'avais su retenir. Tu fis un nouveau pas vers elle, si elle avait essayé de retirer le sang de son visage, elle n'avait pas réussi à tout faire disparaitre et cette vision était intrigante. Du sang sur un vissage en apparence innocent, n'avait-il rien de plus captivant ? " Qu'est-ce que…" Si ton regard était rivé sur son visage, il était perceptible dans ton champ de vision que le vieil homme c'était difficilement relevé et prenait appuyé sur la table en bois. Laissant échapper des gémissement de douleur qui ne te firent que simplement sourire. L'idiot semblait passer un sale quart d'heure. Ne l'avait-il pas mérité après tout à agir sans aucune précaution. " Monsieur Deversy" Commenças-tu toujours le regard égaré sur le visage de la sorcière. C'était étrange de voir à quel point le rouge pouvait attirer le regard d'un loup, comme si vous souffriez tous d'une espèce de syndrome qu'on aurait pu nommer celui du petit chaperon rouge. Qu'une simple couleur pouvait tant fasciner l'esprit. " Je pense qu'il serait correct de servir Madame Deveraux. Après tout, elle a été d'une grande aide" Il grommela le vieil homme. Probablement encore trop faible pour faire quoique se soit. Ta main vint se poser sur ton sac. On aurait pu croire que tu n'aurais pas tenu ton engagement, bien que tu n'avais finalement rien promis. Mais si l'enclume qu'était ton nom annoncé bien des choses, il ne faisait pas moins de vous des gens de parole. Tu n'en marquas pas moins une pause. Puis tu ouvris ton bagage marron âtre, dont le cuir était abimé plus que de raison pour en sortir une fiole. Certainement pas la quantité qu'elle voulait auparavant, mais c'était mieux que rien. Regardant attentivement le noir encore liquide qu'il comprenait. Tu devais bien reconnaitre que tu ne savais pas à quoi cela pouvait bien servir. Puis tu posas à nouveau le regard sur la sorcière. Et sans aucune gène, tu vins poser le pouce sur la tache de sang qu'elle avait encore sur le visage et l'essuya. Tu te doutais qu'elle n'apprécierait pas, mais tu t'en fichais, elle voulait du sang, toi aussi. Lui tendant la fiole, tu vins lécher le vermeil sur ton pouce. Il ne t'en fallut pas plus pour tourner les talons. Peu désireuse de t'attarder ici, car ta soirée était loin d'être terminé. " Maintenant, excusez moi, Madame, je vais vous laissez reprendre ce que vous étiez venu faire ici." Quelques pas plus tard, tu disparus par la porte d'entrée de la boutique, te laissant engloutir par l'obscurité de la nuit.

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๑ Parchemin envoyé Mar 4 Déc - 20:03 ๑





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Il n’y avait rien de plus savoureux qu’une victoire. S’en était une pour elle. Pimprenelle savait qu’il fallait savourer chaque victoire que lui donnait la vie. S’en était une à ne pas laisser passer. Elle avait fait usage de ses talents de sorcière sans sourciller. Elle y avait laissé un peu de son énergie, comme souvent. Pimprenelle avait beaucoup de mal à canaliser la magie, parfois, elle en utilisait d’avantage qu’il n’en fallait. Au début, elle était tombé dans les pommes plus d’une fois, maintenant elle se contentait de lâcher prise quand il le fallait, elle tentait de ne plus laisser ses cheveux trop se teinter de blanc, ce n’était pas sa couleur favorite.  Sa métamorphomagie transpirait dans sa pratique de la magie, c’était trop de chose à gérer pour elle. Alors, forcément ça se voyait. Elle n’avait jamais caché son don, elle était bien incapable de changer complètement son apparence comme certain. Un prix à payer pour user d’une autre sorte de magie, Pimprenelle avait appris que toute magie avait un prix.  Il n’y avait pas que la magie qui avait un prix, tout en avait. Tout le monde en avait un. Il fallait juste trouver le bon levier pour l’obtenir.  Même ce type, Chastel. Elle espérait sincèrement que son sauvetage de Deversy lui permettrait d’obtenir ce fameux sang. Elle a des doutes quant à lui, il n’est pas aussi binaire que Deversy, bien plus complexe à cerner. Il avait le don de la mettre à la fois mal à l’aise et de l’intriguer étrangement. C’était plutôt malsain comme sensation, ce le fut encore plus quand il  fit cette chose avec ses lèvres et sa langue en la fixant. Elle tente de rester de marbre, mais se retient de froncer les sourcils, énervée.

Elle ne bouge pas d’un pouce quand il fait un pas vers elle. Elle n’aime pas reculer, abdiquer, ou baisser les bras. Ce n’était pas le genre de la maison. Pas du tout. Elle soutient même le regard, n’ayant pas peur de se jeter dans la gueule du loup. Littéralement. 'Hm. Intéressant.' Il semblait entrain de regarder ses cheveux. Quoi, il n’avait jamais vu de métamorphomage. Elle ne bouge toujours pas quand il fait encore un pas vers elle. Elle ne comptait pas bouger. 'Qu'est-ce que…' Elle ne bouge pas d’un pouce quand il fait un pas vers elle. Elle n’aime pas reculer, abdiquer, ou baisser les bras. Ce n’était pas le genre de la maison. Elle ne jette même pas un regard à Deversy, comme si elle allait baisser les yeux. C’était mal la connaitre. Très mal. Enfin, ils ne se connaissait pas.  Ils connaissaient leur nom de famille respectifs, Pimprenelle ne connaissait pas encore son prénom, mais ce n’était qu’une question de temps.  Mais au moins Deversy était en vie, c’était quelque chose qu’elle était en mesure de marchander. 'Monsieur Deversy.' Ça devenait sérieusement gênant qu’il la fixe de la sorte. Il en fallait beaucoup à Pimprenelle pour réellement se sentir mal à l’aise, mais voilà qui était chose faite. Elle ne perdait pas souvent sa patience, mais là, il n’était même pas question de patience, c’était déstabilisant, elle détestait ça. 'Je pense qu'il serait correct de servir Madame Deveraux. Après tout, elle a été d'une grande aide.' Eh bien. On aurait presque attendu, faillit-elle lâcher sarcastique, mais elle du presque se mordre l’intérieur de la joue pour ne pas gâcher ce moment, et s’en mordre les doigts plus tard. Pimprenelle ne le regarde, tandis qu’elle entend déjà Deversy grommeler en arrière-plan. Le voilà donc qui allait devoir commercer avec une femme. Le pauvre. Pimprenelle jubilait intérieurement, littéralement, on pouvait le voir à son regard. Enfin, si on la connaissait évidement. Un illustre semi-inconnu tout sale ne pourrait.

Elle reste interdite, immobile, quand son doigt vient toucher ses lèvres. Pourquoi ne bouge-t-elle pas ? Pourquoi reste-t-elle si immobile ? Elle-même n’en sait rien. Elle n’en sait rien, elle est toujours mal à l’aise quand on la touche, plutôt violente en générale, toujours brutale. Elle ne tremble pas, elle ne bouge simplement pas. Elle n’a pas le souffle court. Elle est juste figée. Elle n’aime pas qu’on la touche, elle déteste ça. Elle détestait tellement cela. Incapable de bouger, de lui retourner cette gifle qu’il mériterait pour ce geste.  Sans savoir pourquoi, un rapport direct avec ce qu’elle avait oublié, qui  marquait encore pourtant son esprit de façon tacite.  Il lui tend alors la fiole de sang.  Elle la prend sans la regarder, le regard froid, lui aussi complètement figé. Elle laisse échapper un air de dégout quand il porte son doigt couvert de son sang à ses lèvres pour le lécher. On dirait un chien, songe-t-elle. Son esprit se réveille de ce qui semblait avoir été une torpeur plus qu’une surprise, elle ne s’expliquait pas. Elle ne s’expliquait pas pourquoi son corps entier s’était paralysé à son contact. Elle se figerait à n’importe quel contact, traumatisée sans savoir, blessée et écorcée en son être. 'Maintenant, excusez moi, Madame, je vais vous laissez reprendre ce que vous étiez venu faire ici.' Un œil de Runespoor, une fiole de sang de manticore en prime. Elle n’a pas le temps de répondre quoi que ce soit, elle n’avait pas envie de répondre quoi que ce soit d’ailleurs.  Non. Deversy s’approche du comptoir en boitant un peu. ‘On ne devrait pas laisser les Chastel sortir sans muselière, de vrais tarés.’ Elle ne supporte pas son comportement. Elle n’excuse pas son comportement. ‘Bon alors, cet œil de Runspoor, il ne faudrait pas que je doive revenir avec Lucifer, n’est-ce pas ?’ Elle esquisse un sourire cynique, tandis que Deversy s’affaire à mettre la main sur un œil de Runespoor.  

FIN DU RP

 
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