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En…quête de terrain. ~ TouSéra

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๑ Parchemin envoyé Mar 20 Nov - 14:41 ๑




Je ne suis pas enquêtrice ce terrain c’est vrai. Pourtant un battement de cil et quelques sourires plus tard et j’obtenais d’accompagner les journalistes sur le terrain pour prendre des clichés uniques. Rien de plus vendeur qu’une bonne image. Rien de plus tangible pour les sorciers qu’une photographie magique prise sur le vif du sujet. Et, une fois encore, c’était tombé sur ce pauvre Toulouse qui devait en avoir bien assez de m’entendre parler depuis notre départ du journal jusqu’à Versailles. Oui, même le transplanage ne me faisait pas taire. Ce château regorge d’histoire toutes plus abracadabrantesque les unes que les autres. Je l’ai pris mille fois en photo et pas une ne se ressemble.   Je connaissais presque l’endroit comme ma poche tant j’avais pris ce joyaux sous toutes les coutures. Versailles étaient certes un symbole de la monarchie mais c’était avant tout une construction sublime ou se cachait notre monde magique de la façon la plus belle qui soit, comme ce passage dans le palais des glaces.  Je marchais dans une flaque et protégeais de ma main mon appareil. Oh, il a plu ici… Merci Séra pour ce constat très utile. ça va glisser un peu dans la grotte.   L’humidité rendait le sol glissant, j’en avais déjà fait les frais. Je me tournais vers lui le sourire aux lèvres, rien, pas même quelques gouttes d’eau ne pouvait entraver ma bonne humeur d’être ici, d’être sur le terrain. Un homme avait de nouveau disparu depuis plus de 48 heures, temps légal pour qu’une enquête soit ouverte et que le sujet intéresse nos lecteurs.  A combien s’élève le nombre de disparu avec celui d’avant hier ?   Les recherches c’était son domaine même si je devais bien avouer m’être pas mal renseigné sur ces disparitions. J’avais même tenté de trouver un plan du labyrinthe pour être certaine de ne pas nous perdre en moins de temps qu’il n’en fallait pour dire bavboules ! As-tu prévue d’interroger des vélanes ? Avec toutes ces histoires de domaines, elles en savent certainement plus que ce qu’elles veulent bien le dire il n’y a pas de fumée sans feu comme on dit et puis… elles sont très photogéniques… du moins pour celles qui acceptent de se laisser photographier. Pour les autres cela m’avait valu quelques frayeurs, une vélane en colère n’était pas une créature que vous souhaitez côtoyer. Il fallait marcher 5 à 10 minutes pour se rendre au bosquet d’Apollon, plutôt 5 vu la cadence que donnait Toulouse, sans doute pressé d’y arriver pour me faire taire un peu. J’accélérais et me retournais tout en continuant d’avancer, ou dans cette position de reculer. Je prenais mon appareil photo en main et cadrais son visage correctement. Un petit sourire Monsieur Rosier.   J’avais toujours beaucoup aimé le taquiné, nous fonctionnions comme ça tous les deux. Une étrange façon de communiqué mais c’était la nôtre. Allait-il accepter, grogner, lever les yeux au ciel ? Quel que soit son expression elle serait à jamais emprisonné dans mon appareil et elle rejoindrait une petite collection que je gardais…précieusement. J’espérais juste obtenir une jolie photo tout en espérant ne pas trébucher sur un obstacle que je n’aurai pas vu.

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๑ Parchemin envoyé Mar 20 Nov - 20:07 ๑


 
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Tu n'avais pas pu le retenir ton mécontentement, celui de devoir t'occuper du papier sur Versailles. Ou alors c'était car une certaine rousse avait fini par t'accompagner sur le chemin. Probablement un mélange des deux, vins-tu songer lorsqu'elle commença à parler.
- " Ce château regorge d’histoire toutes plus abracadabrantesque les unes que les autres. Je l’ai pris mille fois en photo et pas une ne se ressemble. Oh, il a plu ici... ça va glisser un peu dans la grotte." Nerveusement, tu vins saisir tes lunettes, l'âge avait su te rattraper bien trop vite à ton gout et devoir l'assumer ainsi sur le bout de ton nez était parfois bien compliqué à vivre. Mais c'était simplement pour occuper tes mains que tu vins les retirer, tirant sur le bas de ton t-shirt pour essuyer les vers. Laissant échapper un faible soupire. C'était fou ça, à quel point elle pouvait parler, vite, prenait-elle le temps de respirer entre ses mots ? Ou elle était faite de telle manière qu'elle pouvait s'en passer .
- " A combien s’élève le nombre de disparu avec celui d’avant hier ?" " Hmm?" Laissas-tu échapper, ayant compris qu'elle t'adressait la parole, après tout elle n'était pas de ce genre de personne à discuter seul. C'était comme si elle te rappelait inconsciemment sur terre. Et tu vins reposer tes binocles à leur place. Usant de ton index pour les pousser sur ton nez " 42, 3 elfes de maison et un moldu" Tu marquas une pause et glissas ta main dans tes cheveux.  " As-tu prévue d’interroger des vélanes ? Avec toutes ces histoires de domaines, elles en savent certainement plus que ce qu’elles veulent bien le dire il n’y a pas de fumée sans feu comme on dit et puis… elles sont très photogéniques… du moins pour celles qui acceptent de se laisser photographier." Parfois tu ne savais pas si elle faisait son possible pour t'agacer ou si c'était simplement une chose qui était naturelle avec elle. Un équivalent pour compenser son charme, rendre la nature plus équilibrer d'une certaine manière. Diminuant ainsi son charme. " Oh je vois. Madame est du genre à venir sur le terrain les mains dans les poches et c'est moi qui dois faire tout le boulot de recherche pour l'informer des faits ? " Tirant la langue, comme un gosse lorsqu'elle te prit en photo. Tu n'avais jamais été un fan de ce genre de futilité, et tu devais reconnaitre que tu n'étais de toute manière pas de ceux qui s'admiraient devant leurs miroirs. " Ça te va bien de faire la maline. Les sorcière disparaissent pas ici. Je comprends pas pourquoi ils ont pas envoyé Renaudin faire l'article." Laissas-tu échapper comme un gosse peu désireux de voir le monstre sous son lit. Tu marquas une petite pose, te contentant d'observer la grotte. " Tu sais quoi, va faire les photos, j'ai pas besoin d'y aller pour écrire mon article" Et bien Toulouse, tu avais peur de croiser des Vélanes ? Ou c'était l'idée d'entrer dans le labyrinthe avec Séraphine qui te mettais mal à l'aise ?


 
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๑ Parchemin envoyé Mer 21 Nov - 11:01 ๑


J’avais l’impression d’être avec un gamin... oui un gamin de 16 ans... Léon, mon petit frère. Voilà à qui il me faisait penser alors qu’il triturait cette pauvre paire de lunette qui n’avait rien demandé à personne au lieu de m’écouter moi et mes passionnantes histoires ! Mes frères non plus n’écoutaient pas la moitié du quart du dixième de ce que je racontais ça n’en restait pas moins irritant et un poil irrespectueux pour lui qui ne faisait pas partie de ma famille! Heureusement que j’en avais pris l’habitude et même un certain plaisir à lire l’agacement dans son regard. Mais tout le monde sait qu’un homme ne peut pas faire deux choses à la fois aussi je laissais l’information remonter jusqu’à son cerveau et écoutais la réponse une fois qu’elle eut, enfin, quitter ses lèvres. Ca en fait du monde… et tout autant de famille toujours dans l’attente de réponse.  Tout autant d’enquête sans résultats. Ou pouvait bien disparaitre ces hommes... Bien entendu il avait couru moult rumeurs mais rien de probant, rien qui ne permette de retrouver tous ces mâles. C’est ton travail non ? Moi je suis ici pour l’illustrer, incité les gens à lire ce que tu écris. Même s’il était totalement faux que je ne me sois pas documenté avant de venir mais s’il préférait y croire grand bien lui fasse. Je n’avais pas à faire mes preuves avec lui, avec les années on finissait par respecter mon travail, sauf mon père, sans doute qui trouvait cela aussi ridicule que dangereux pour une femme… mais passons. Mon sourire se fit plus large et je prenais deux clichés de cette bouille. Malgré nos trente ans passés il n’était vraiment qu’un enfant.  Je revenais à ses côtés tout en l’écoutant maugréer. Je grimaçais. Il est arrêté… le rédacteur en chef lui avait demandé de faire la rubrique des chiens écrasés à cause de son article catastrophique de la semaine passée… mais à croire que le sort s’est retourné contre lui son chien a été écrasé… plutôt piétiné par des hippogriffes, ce n’était vraiment pas beau à voit parait-il. Donc autant dire que le sorcier devait être au fond de son lit à pleurer chaudement son espèce de chien-saucisse, un mauvais croisement qui a défaut d’être beau était plutôt sympathique. J’observais la grotte et j’allais avancer lorsqu’il se décida que l’aventure était finie pour lui. Je fronçais les sourcils avant de reprendre mon sourire alors qu’une idée germait dans mon esprit. Très bien chef. Je n’en ai pas pour longtemps attends-moi ici. J’avançais donc dans la grotte après avoir éclairé ma baguette. Lorsque je fus certaine qu’il ne puisse plus me voir je réfléchissais quelques secondes à mon plan. « Non… pas un éclair vert c’est trop… oui Rouge voilà ». Je faisais donc partir de ma baguette un éclair rouge qui heurta des pierres qu’il pouvait encore voir –s’il regardait dans cette direction-. Comme si j’avais été attaqué. D’ailleurs pour bien enfoncer le clou je criais. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH   Un cri assez crédible pour qu’il pénètre dans la grotte et me découvre adossée à une paroi, un large sourire aux lèvres, trop heureuse de ma petite blague. A l’aide ? Les hommes aimait jouer les chevaliers servants non ? Ils aiment protéger les faibles femmes… Je ne manquais certes pas de courage mais nous étions parti à deux, nous devions donc continuer à deux.

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๑ Parchemin envoyé Jeu 22 Nov - 1:17 ๑


 
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- " Ca en fait du monde… et tout autant de famille toujours dans l’attente de réponse. C’est ton travail non ? Moi je suis ici pour l’illustrer, incité les gens à lire ce que tu écris. " Tu marques une pause, dans ta marche, dans le fil de tes pensées, pour regarder l'extérieur de la grotte qui marquait pour votre monde, le début d'un mystère, et d'un labyrinthe, qui s'il avait pour but de servir de lieu de rencontre. Avait finalement été le fruit de tant de question. Qu'est-ce qui avait bien pu, naitre, ou vivre dans l'endroit pour être la source de tant de disparition. Tu l'as senti la boule dans ton estomac naitre. " Il est arrêté… le rédacteur en chef lui avait demandé de faire la rubrique des chiens écrasés à cause de son article catastrophique de la semaine passée… mais à croire que le sort s’est retourné contre lui son chien a été écrasé… plutôt piétiné par des hippogriffes, ce n’était vraiment pas beau à voit parait-il. " Tu laisses échapper un souffle. Audible, mais pourtant que tu n'avais su retenir. Évidemment que tu le savais, tout le monde était au courant et tu trouvais ça frustrant de voir que même pour un sujet dont elle te savait informer, elle arrivait à aligner tant de mot et prendre autant de temps pour en parler. À croire qu'elle aimait entendre le son de sa voix. Ou alors se délectait de ton état de détresse lorsqu'elle ouvrait la bouche. Tu aurais tendance à opter pour la seconde option . " Très bien chef. Je n’en ai pas pour longtemps attends-moi ici. " " Va donc Montrose." Ironises-tu, en ajoutant un geste de la main, comme pour rendre la liberté à un animal ou alors à un enfant.
À peine le temps de sortir ton carnet, pour écrire quelques mots que tu es bien vite dérangé. " AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH " Tu te précipites, évidemment. Et tu l'as trouvé tout sourire en train d'attendre comme une gamine bien trop fière de sa blague. Tu fermes les yeux, car tu t'en veux d'être tombé dans son piège pourtant si gros. " A l’aide ? "
"Très drole. A la place de la photographie tu aurais probablement du faire de la comédie. " Tu soupirs. Alors que tu es à la porte de ce lieu; finalement. Invisible et pourtant bien présente. Tu fais quelques pas et t'approches du fond de la grotte. Effleurant le mur qui ne s'ouvrait qu'en présence des sorciers. Et tu prends une profonde inspiration. Puis te tourne vers elle. Il fallait être aveugle pour ne pas reconnaitre qu'elle était une belle femme. C'était d'ailleurs un grand mystère pour comprendre pourquoi elle n'avait toujours pas la bague aux doigts. Vous étiez d'ailleurs les seuls du journal qui avait passé la trentaine sans jamais être marié, c'était par ailleurs pour cela que vous faisiez souvent équipe. C'était moins "problématique" d'associer deux célibataires, ça provoquait beaucoup moins de contentieux. "Avoue que ça te dérangerait pas si on rajoutait 43 sorciers de disparut." Lâches-tu à son égard. Peut-être un peu trop sec qu'a ton habitude, mais c'était cette pensée, celle que tu avais eue à son égard, qui te poussait finalement à lui parler aussi sèchement. Tu n'aimais pas la voir comme une femme. C'était compliqué à accepter, et à oublier également. Ton regard se posa sur le sol. Tu avais autant peur que tu étais curieux de voir ce fameux labyrinthe. "Mais bon quitte à choisir..." Ton regard oscilla entre la sorcière et le mur de la grotte, et tu hochas les épaules et le franchis. Quitte à choisir tu préférais encore prendre le risque.

 
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๑ Parchemin envoyé Ven 23 Nov - 10:57 ๑


A quoi pensait-il ? C’est dans ces moments précis, quand lui se taisait, ce qui n’était pas rare je dois bien l’avouer, mais qu’il avait le regard un peu vague, perdu dans ses pensées que j’aurai aimé savoir y lire tout ce qu’il cachait au monde. Peut-être était-il touché de près par la situation ? Je n’avais pas souvenirs d’un Rosier dans la liste des disparus mais peut être une connaissance… Ou alors il s’inquiétait vraiment de disparaitre à son tour ? Juste au cas où je n’ajoutais rien à mon babillage habituel. Je lève les yeux au ciel lorsqu’il me dit d’y aller en me parlant comme si j’étais une gamine. J’étais heureuse qu’il réagisse si promptement… même s’il en avait souvent l’air il ne voulait pas me voir disparaitre tout de suite semblait-il. Il était arrivé vite et passait maintenant il ferme les yeux s’en voulant vraisemblablement d’avoir cru à mon petit manège. Je te remercie, j’ai été très inspiré. Inspiré surtout par l’envie de ne pas être seule. J’ajoutais avec un sourire que j’aurai voulu plus sincère mais le commentaire avait quitté mes lèvres sans attendre réellement mon accord. Ça aurait sans doute enchanté mon père.   Avoir une fille de trente ans, toujours pas marié, toujours pas mère, travaillant comme comédienne, voilà le tableau parfait, le rêve de tous les pères non ?  Mieux valait user d’humour sur ce sujet. Un sujet sensible dans ma famille comme dans beaucoup d’autre mais il était vrai que je cumulais pas mal les défauts aux yeux de mon père, plus encore ces derniers temps. Bref pour oublier tout cela je préférais regarder ailleurs, prenant quelques clichés de la grotte et du mur qui allait s’ouvrir juste pour nous, sorciers. Je suis surprise de la pique qu’il m’envoie, surtout du ton dont il avait usé puisque nous avions cette habitude de toujours nous cherché querelle. Il se trompait. Je n’avais ni l’envie ni le souhait de le voir disparaitre, ni maintenant ni jamais mais c’était une chose de le penser et une autre de le dire à haute voix. Je secouais légèrement la tête et je sortais une petite bourse de ma sacoche mais à peine avais-je eu le temps de faire ça qu’il passait le mur. A… Attends allais-je dire mais il ne m’en avait pas laissé l’occasion. Pire qu’un hippogriffe !   Avais-je alors pensé à haute voix avant de franchir à mon tour le passage pour me retrouver près de lui à l’entrée du labyrinthe. Je me plaçais face à lui et vidais le contenu de la bourse dans ma main. Une poudre fine et violette. Ne bouge pas.   Je soufflais alors généreusement sur ma main, provocant l’envol de la poussière sur toute sa personne. La poudre le recouvrait et en quelques secondes elle fut complétement invisible. Il fit un pas en arrière et je précisais alors avant qu’il ne grogne. Comme ça je suis certaine de ne pas te perdre.   Du bout des doigts je lui montrais alors la trace du pas qu’il venait de faire sur le sol. Une trace parfaitement visible d’un bleu légèrement scintillant. Voilà une preuve de plus que j’avais bel et bien préparé notre visite en ces lieux et j’avais pensé à lui en me procurant cette poudre.   Moi je n’en ai pas besoin, aucune femme n’a jamais disparu et si je me perds dans le labyrinthe j’imagine qu’il finira par me recracher un jour ou l’autre.   Les labyrinthes magique avait cette faculté de se mouvoir sans cesse aussi était-il inutile de chercher un quelconque « plan » pour trouver la sortie. Je range ma bourse et m’approche du premier bosquet ou je dépose ma main. On avance en suivant un côté ? On disait souvent que pour trouver la sortie d’un labyrinthe il fallait avancer la main toujours en contact avec un côté… ça pouvait peut être marché ? Sauf s’il avait une autre idée ou des informations que je ne connaissais pas.

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๑ Parchemin envoyé Lun 3 Déc - 0:05 ๑


 
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Ton regard se pose sur les étendues émeraude qui semblait venir d'un autre monde. C'était la première fois que tes yeux se posaient sur le labyrinthe, et les photos que tu avais pu en voir ne semblaient pas lui rendre justices. À peine tu pivotas qu'elle se trouvait en face de toi, la tornade aux cheveux de feu.  " Ne bouge pas. " Qu'elle souffle déjà sur toi, un nuage de poussière violet, qui vient se faufiler dans l'air que tu aspirais et t'arrachas une quinte de toux, comme le poivre aurait pu provoquer chez tout être. " Comme ça je suis certaine de ne pas te perdre.  " Ton regard sur pose au sol, dans la direction qu'elle t'indiquait et tu voyais les preuves de ce qu'elle avançait. " Moi je n’en ai pas besoin, aucune femme n’a jamais disparu et si je me perds dans le labyrinthe j’imagine qu’il finira par me recracher un jour ou l’autre.   "  " Fait la maligne  " murmuras-tu comme réponse bien trop naturelle pour ne pas être pensé. " On avance en suivant un côté ?"  Tu oses des épaules, alors que ton regard se porte sur la végétation qui t'entourait. C'était un monde à part, à l'abruti des yeux des autres. Ce n'était pas là le but de ce lieu. Séduire le regard pour mieux faire oublier le reste. Un lien de rencontre, un lieu d'oisiveté, ou les secrets voulaient se rester silencieux et ne pouvait vivre qu'ici.
Le labyrinthe des nymphes, c'était après tout annonciateur de la beauté de la nature dont vous pourriez être témoins. que déjà l'odeur du jasmin pourtant absent de ta vue venait saisir ton nez. une odeur que tu avais toujours beaucoup appréciée et qui avait eu de cesse que de détendre ton esprit bien aisément. Sans prendre la peine de lui répondre. Tu empreignais le chemin sur votre gauche. Une grande fille, qu'elle était, pouvait bien comprendre que tu avais accepté sa proposition et prenait les devants un peu silencieusement. Tu te perdais dans le fil de tes pensées, à mesure que tu progressais dans les lieux. Confus, c'était le mot, car la seule manière dont tu aurais pu mettre un mot sur cet endroit serait : magique. Mais comment cela pouvait avoir du sens dans le monde des sorciers. Ta main vint gratter l'arrière de ta nuque nerveusement à mesure que tes pas se firent moins élancés et plus lents. Si bien qu'elle prit la tête de la marche, la rousse, la Montrose, celle qui n'avait de cesse que de perturber tes sens, ne sachant que provoquer en toi deux extrêmes qui ne faisaient qu'attiser un conflit dans ton esprit. Et bien vite, tu réalisas que vous n'étiez pas seul à parcourir les allées de ce dédale de verdure. Deux voix qui raisonnaient et semblait se faire de plus en plus forte. Vous auriez été d'autres personnes que vous auriez fait demi-tour pour ne pas déranger ou interrompre une rencontre. Mais pourtant votre profession avait fait de vous des curieux. Ou alors c'était cette curiosité qui vous avez mené à travailler pour un journal. Et pourtant, tu vins la saisir au bras, la tirant vers toi, pour qu'elle ne franchisse pas le nouveau virage, l'endroit où semblaient être les deux inconnus. Assez pour entendre que la discussion était houleuse. Tu tendis l'oreille, sans lâcher ton emprise sur elle.  " Tu ne peux pas faire irruption quand cela te chante à mon travaille !  " " Pourquoi tu as peur que ta femme découvre que tu préfè..." " Arrête ça immédiatement. Tu savais très bien que ce n'était qu'une passade. Je ne t'ai rien promis. " " ... ça ne ta pas empéché de me faire des promesses." La voix de l'homme, elle te disait quelque chose mais tu n'arrivais pas à saisir à qui elle pouvait appartenir. " [color=seagreen9a serait pas Samuel Dupuis ? [/color]" Murmuras-tu au creux de l'oreille de Séraphine, que tu n'avais toujours pas lâché sans réellement le réaliser.


 
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๑ Parchemin envoyé Lun 3 Déc - 11:23 ๑


Je lui tire la langue et lui offre un large sourire. Je ne fais pas ma maligne, je suis maligne tout est dans la nuance, le dosage, la précision ! Toute cette verdure était magnifique, magnifiquement aveuglante pour moi. Le labyrinthe suintait la magie par la moindre de ses feuilles et c’était relativement agressif pour quelqu’un qui comme moi associait la magie aux couleurs. Il me fallut quelques secondes pour m’acclimater, secondes qui permirent à Toulouse de prendre les devants et de lui offrir un répit dans le flot discontinu de ma conversation ou mon monologue si on estimait que les quelques « hm » et diverse interjections qu’il m’offrait souvent ne constituaient pas de réelles réponses. Je préparais mon appareil pour tenter de capturer la beauté des lieux, il était fort dommage que je ne puisse faire partager ma vision des choses. Je retenais un rire lorsque je découvrais sur l’un des clichés que j’avais pris du labyrinthe, de Toulouse et du sol lorsque deux traces de pas furent bien visibles, la photo était vraiment réussi et rejoindrait sans aucun doute ma collection. Espérons que nous n’allons pas nous perdre, il serait dommage de rater le pot de départ de Maxime, son épouse a dû refaire des financiers, ils sont à se damner et si nous arrivons trop tard il n’y aura plus que le gâteau au yaourt de sa fille... du genre un peu lourd sur l’es…   Mais pas le loisir de finir qu’il m’attrape par le bras. Les yeux dans mon objectif et ma langue toujours en mouvement je n’avais pas vraiment fait attention au fait que je l’avais dépassé aussi je lâchais un hoquet de surprise quand il m’attira à lui. J’allais maugréer lui dire de faire attention, lui demander s’il voulait un câlin pour l’ennuyer quand j’entendis à mon tour les deux voix étrangères. Si la curiosité était un vilain défaut c’était bel et bien un défaut que je possédais tout comme la gourmandise mais là j’étais très amusée de ce que nous entendions. Je hochais la tête pour confirmer ses dires, je connaissais relativement bien les sénateurs tout comme leurs secrétaires, avec qui j’obtenais bien souvent de formidable exclusivité. Et celle-là était reconnaissable entre mille. Je parlais tout bas pour ne pas effaroucher les deux amants. C’est Thérèse Bellemain.   Veuve contrairement à Samuel Dupuis dont il était de notoriété publique que Claudine, sa femme était d’une jalousie violente ! Si tu me lâches je pourrais même, potentiellement faire mon travail. Non pas que je ne sois pas bien contre lui mais parce que là je ne pouvais pas vraiment avancer pour tenter de les prendre en photo… ce que je fis une fois qu’il eut relâcher mon bras. Malheureusement nous étions mal positionné et je ne voyais pas grand-chose, mes clichés n’étaient pas assez prècis, pas assez bon à mon gout. Je revenais donc tout aussi silencieusement auprès de Toulouse. Fais-moi lévité.   Il parut surpris de ma demande. Ou fait moi la courte échelle si tu as peur de m’envoyer trop haut mais j’ai besoin de prendre de la hauteur pour prendre des clichés corrects.   Au vue des bruits que nous entendions ils étaient en train de se réconcilier. Mais vite Toulouse !   Non d’un troll il devant se bouger le popotin ! De quoi avait il peur?

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๑ Parchemin envoyé Lun 3 Déc - 23:11 ๑


 
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" C’est Thérèse Bellemain.  Si tu me lâches je pourrais même, potentiellement faire mon travail." " Pardon" C'était justement sur sa remarque que tu réalisas que tu avais encore ta main sur son bras, et tu l'as libéré immédiatement. Pas le moins du monde gêné, mais simplement surprit de ne pas l'avoir fait plus tôt. " Fais-moi lévité. Ou fait moi la courte échelle si tu as peur de m’envoyer trop haut mais j’ai besoin de prendre de la hauteur pour prendre des clichés corrects. Mais vite Toulouse ! "  " De... quoi ? Et si ils nous voit on va avoir des problèmes... On travaille pas dans un magasin à potin. T'es bien une gonzesse à penser que ça sera intéressant de les prendre en photos." Mais d'un autre côté elle avait bien raison, si vous n'étiez pas venu pour ça, essayait d'avoir une preuve même floue de ce que vous aviez entendu pourrait servir à quelque chose. " Oh et puis merde." Loin d'être un aventurier ou un couard, tu n'avais jamais cherché à t'attirer des soucis mais tu savais parfaitement que la demoiselle qui t'accompagnait était probablement une personne aussi têtue que toi, et qu'elle ne te laisserait pas avoir le dernier mot. Alors autant se résoudre à aller dans son sens. Espérant que cela se passerait mal et que tu pourrais user de ce jour comme d'un pic lorsqu'elle chercherait à nouveau à prendre des décisions aussi risquées.
Tu mets un genou sur le sol, et tend tes mains pour qu'elle puisse prendre appuie sur toi afin de prendre de la hauteur. Non sans difficulté tu te redressas une fois qu'elle trouva son équilibre. " T'es... vraiment pas un poids plume m'a parole. Pour le pot de départ de Maxime évite d'abuser sur le chocolat, veux-tu ? " Murmuras-tu en serrant les dents. On pouvait bien t'accorder le fait que malgré ta taille, tu n'avais pas le physique d'un grand sportif et tu n'avais pas dans tes habitudes de porter les sorcières ainsi. Le temps semblait figé alors qu'elle était ainsi posée. Situation que tu trouvais des plus dérangeantes contes tenus de sa tenue, une robe, dont le tissu venait te cacher la vue. D'un geste un peu brusque tu essayas de le dégager de devant tes yeux. Ce qui te fit dangereusement reculer sur la haie, manquant ainsi de tomber en arrière. " Je savais que c'était une mauvaise idée de venir ici.  " Lâchas-tu pour toi-même alors que ton épaule commençait à te dire qu'elle ne tiendrait pas longtemps la charge. " Dépêche toi, je suis pas une putain d'échelle. "

 
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๑ Parchemin envoyé Mar 4 Déc - 10:50 ๑


Je lui souris, pas gênée le moins du monde de son bras sur le mien et encore moins du fait qu’il s’excuse, ça arrivait à tout le monde d’être distrait, moi la première ! Par Vivianne, tu es journaliste Toulouse, les problèmes devraient être ton quotidien ! Oui, j’avais un certain gout des ennuis. En général ils me trouvaient très bien seuls mais je fonçais parfois tout droit dedans ! Mais que risquons-nous réellement de ce sénateur ? Nous étions protégés par notre statut de journaliste après tout ! Enfin... surtout lui.  Le cri de la grenouille n’était certes pas un magazine de potin mais il existait une rubrique de faits divers et deux petit encarts le premier pour les petites annonces et le second  réservé aux cœurs brisés en quête d’aide ou d’information alors… l’un dans l’autre ce cliché, s’il était réussi vaudrait son pesant de cacahuète. Heureusement son cerveau fini par connecter les neurones de bon sens et il se bougea décidant de me faire la courte échelle. Je passais la lanière de cuir de mon appareil photo avant de prendre appui sur ses épaules et de mettre un premier pied sur ses mains. Ca me rappelait mon enfance à grimper partout dans la maison à défaut de le faire aux arbres sous l’œil horrifié d’un valet, d’une femme de chambre ou d’un elfe. Je retenais tout soupire en entendant son commentaire fort peu agréable. Ta gentillesse te perdra Toulouse Rosier. dire ce genre de chose à une femme ne se faisait pas, c’était blessant mais venant de sa part je ne devrais pas en être surprise, ça n’était pourtant pas le cas. D’ailleurs je focalisais mon attention que les clichés que je pouvais prendre. Je parvenais à me frayer un petit trou entre les broussailles déchirant un peu mes manches au passage. Ces branches étaient d’une épaisseur surprenante mais rien ne m’empêcherait d’obtenir ce que je souhaitais. Enfin si peut être une chose, le porteur aux muscles en papier mâché qui devait se dandiner vu le mal que j’éprouvais à trouver une position stable. Une seconde j’ai l’angle parfait. Parce qu’en plus d’avoir une bonne vision du couple il fallait que tout soit vendeur, le halo de lumière l’épaisse végétation qui les entourent… voilà quelques clichés qui devraient suffire jusqu’à ce qu’il ne bouge vraiment trop, déstabilisé je bougeais moi-même d’avant en arrière cherchant un équilibre précaire que je ne trouvais pas. Et ce qui devait arriver arriva, je glissais et me tentais de me rattraper bêtement aux branches et broussailles alors que j’avais l’impression de descendre d’un étage d’un coup. J’avais fermé les yeux, les branches me fouettant et griffant mon visage alors que mes mains et mes avants bras prenaient le plus cher mais ma chute ne fut pas aussi violente que prévu quelque chose ou plutôt quelqu’un avait fini par me rattraper. Aucun cri n’avait quitté mes lèvres, les dents serrés je sentais bien le sang coulés mais malgré la douleur je n’ouvrais les yeux que lorsque je fus certaine que notre « chute » avait pris fin. Alors sans vraiment réfléchir à quoi que ce soit –oui j’étais douée pour ça- j’observais Toulouse et lui demandais légèrement inquiète. Tu n’as rien, ça va ??? M’oublier était une habitude tenace et puis… je n’étais après tout qu’une femme, quantité négligeable sur cette terre à notre époque.

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๑ Parchemin envoyé Mar 4 Déc - 23:00 ๑


 
 En…quête de terrain
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Évidemment l'inévitable se produisit. Inévitable, tout simplement car vous n'aviez plus vingt ans et que l'âge avait déjà commencé à jouer avec vous. Tu la sentis perdre ses repères, chercher un appui que tu ne pouvais plus lui offrir, lorsqu'elle trébucha en avant, tête la première vers la haie. Te faisant basculer en arrière. Cependant, tu pouvais t'estimer heureux, que tes réflexes soient toujours de mise. Que tes bras vinrent l'attraper et qu'elle finit sa chute sur toi. Un gémissement sourd, vint te saisir, une pierre se trouvait sous ton dos. " Tu n’as rien, ça va ???" " Je me porte comme un charme. Dit moi que tu l'as eu ta photo au moins" Ironisas-tu, en essayant de prendre appuie sur les avant-bras pour te redresser quelque peu. Tu avais fait tomber tes lunettes dans la chute. Elle te faisait face, peut-être d'un peu trop prêt, toujours sur toi, alors que tes mains quittaient ses hanches pour tâtonner autour de vous afin de mettre la main sur tes lunettes. " Et toi ça va tu t'es pas fais mal ? " Continuant ta recherche, tu ne pus retenir un signe de contentement lorsque tu retrouvas tes binocles. Serrant le poing, victorieux. Les glissants bien rapidement sur le bout de ton nez, et constata qu'elle avait les bras égratignés. Tu vins poser les mains autour de ses poignées pour qu'elles tendent les bras vers toi. " Tu t'es pas loupé " Tu fermas les yeux lorsque la douleur de ton dos ne fit que progresser dans le reste de ton corps. Te poussant à te redresser davantage et lâcher ta prise, jusqu'à te retrouver bien trop prêt de la sorcière. Loin d'être gêné, tu trouvais cette soudaine proximité assez inappropriée. Réalisant que c'était probablement la première fois que tu pouvais réellement détaillent les taches de rousseur qui parsemaient son visage. Mais tu ne te laissas pas perdre dans le fil de tes pensées, raclant ta gorge comme pour te ressaisir.
Seul un fou, n'aurait pas compris que le bruit que vous aviez fait avait plus que fortement attiré l'attention. Il ne fallait pas être Merlin pour savoir que vous aviez dérangé des personnes qui ne souhaitez pas être dérangé, et très certainement pas être vu. Et les bruits de pas dans votre direction vinrent faire faire un bon dans ta poitrine. " Ne me gifle pas s'il te plait" tu articulas ta formule de politesse car tu savais que ce que tu t'apprêtais à faire n'allait très certainement pas lui plaire, ou du moins ne serais pas du tout prévu dans votre sortie de la journée. Tu glissas sur une impulsion ta main sur sa joue et attiras ton visage vers le tien... Posant simplement tes lèvres sur les siennes juste avant que le Sénateur vous découvre. Bredouillant quelques excuses, avant de retourner sur ses pas. Tu laissas échapper un souffle pour chasser toute la peur qui avait pu te saisir en quittant sa bouche. Portant tes mains sur ton visage, les glissant entre tes lunettes et tes yeux. Tout en te laissant retomber en arrière.

 
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๑ Parchemin envoyé Mer 5 Déc - 10:35 ๑


La chute m’a paru duré une éternité et pourtant pas un son n’a quitté mes lèvres ni de surprise ni de peur. Pourtant en ouvrant les yeux je découvre que si ma chute a été amortie ce n’est que grâce à la présence du corps de Toulouse. Pour faire simple je lui étais tout simplement tombé dessus ou plutôt il m’avait rattrapé de tel façon que nous étions tous deux au sol engourdi mais vivant. Il blaguait ce qui était plutôt bon signe. Oui, des clichés parfaits. Comme quoi notre mésaventure n’avait pas que du négatif. Je me mordais la lèvre inférieure sentant la douleur irradié de mes mains. Je les cachais du regard de Toulouse et secouais la tête négativement.  Non non ça va. Je tentais d’esquisser un sourire naturelle quand je le vis replacer ses lunettes au bout de son nez. Si je n’avais pas eu si mal aux mains je les aurais remonté et aurais commenté le geste d’un petit « papi Toulouse » mais je me retins sans difficulté. Je grimace en sentant ses mains sur mes poignets et le laisse regarder mes bras. Ce ne sont que des égratignures, ça pique mais ce n’est rien de grave.   La chute avait été plus spectaculaire qu’autre chose, pourtant je conservais la tête légèrement baissé, un peu honteuse de l’avoir conduit dans pareille galère. Lorsque je le regardais de nouveau il s’était rapproché de moi et j’ouvrais de grands yeux surpris. Non pas que la proximité avec lui me dérangeais mais elle était surprenante… Lorsqu’il se racla la gorge je compris que je devais lui faire mal. Ou peut-être étais-je vraiment trop lourde pour me reposer ainsi sur lui. Pardon, excuse-moi…   Je me déplaçais un peu posant une main sur le sol, main qui m’élança immédiatement tant et si bien que je fermais les yeux une seconde pour ne pas émettre le moindre son de douleur. Ca n’était qu’une fierté mal placé de garder pour moi l’état de mes mains mais il allait vraiment falloir que je fasse quelque chose rapidement parce que le sang coulait bien trop abondement pour que je fasse comme si tout allait bien. Ma main au sol forma une marque parfaitement similaire mélangeant terre et sang mais je n’eus pas réellement le temps de me déplacer comme je l’aurai voulu qu’il me demander de ne pas le gifler. J’arquais un sourcil et allais lui demander quand ses lèvres vinrent se poser sur les miennes. Autant dire que ce baiser n’avait RIEN de romantique. Les yeux grands ouverts j’étais resté là, sans bouger, pétrifié par la surprise alors que dans mon esprit mon angoisse montait crescendo. Je compris son action lorsque les pas du sénateur s’éloignèrent de nous. J’aurai pu le giflé c’est vrai, ce qu’il venait de faire était inconvenant et je ne lui avais en aucun cas permis de penser que j’avais une quelconque envie de l’embrassé mais le giflé aurait signifié sur ma main entre en contact avec sa joue, ce que je ne préférais pas actuellement et puis un autre détail m’inquiétait bien plus. Tu crois... qu’il nous a reconnu ?   Parce que s’il était « amusant » de faire des photos pour les potins du journal, beaucoup moins de savoir qu’un sénateur comme Dupuis pouvait nous avoir reconnu et parler de cela à mon père. Ma tête avait déjà heurté une fois le marbre de la cheminée familiale je n’avais guère l’intention d’y gouter de nouveau. Savoir qu’il pouvait lever sa baguette sur moi une nouvelle fois me glaçait le sang. Non je ne devais plus y penser, aussi je secouais légèrement la tête pour reprendre mes esprits. Mes yeux quittent enfin le chemin emprunté par le sénateur pour se poser sur Toulouse, allongé au sol. Le halo qui l’entoure habituellement est moins… enfin plus… impossible de le décrire, il n’est juste pas habituel et j’ignore complétement si le changement vient de moi et de ma perte de sang ou de lui dont le visage était plus tendu qu’à l’habitude. Je me déplaçais pour ne plus l’écraser et avançais ma main vers son visage. Quand quelques gouttes de mon sang tombèrent sur sa veste je cessais mon mouvement et ramenais ma main vers moi. Faisant comme s’il ne s’était rien passé je lui demandais.  Tu as mal quelque part ? Besoin d’aide pour te relever ?

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๑ Parchemin envoyé Mer 5 Déc - 22:12 ๑


 
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" Tu crois... qu’il nous a reconnu ?" Tu te redressas et tournas la tête vers l'allée que le sénateur venait d'emprunter pour disparaitre. Tu espérais qu'il serait incapable de vous reconnaitre s'il avait l'occasion de vous croiser. " Je pense qu'il serait resté si il s'était douté de quelque chose."  Sourire de gamin sur les lèvres, toujours pas remis de cette agitation et pourtant ça faisait du bien parfois de ressentir l'adrénaline parcourir ses veines même pour une chose aussi futile qu'une photo. " Tu as mal quelque part ? Besoin d’aide pour te relever ?" " ça va, je sais que je suis plus de prime jeunesse, mais je survivrais." Et là tu prends le temps de la détailler du regard lorsqu'elle s'assoie à côté de toi. Effectivement, elle ne s'était pas loupé et tu ne pouvais te retenir de détailler tout ce que tu pouvais observer du regard. Son visage, légèrement rougi par les branches qu'il venait de rencontrer, une légère coupure sur la joue, ses mains et ses avants bras qui étaient presque à vif. Ses jambes qui n'étaient plus cachées par le tissu de sa robe à cause de toute cette agitation. Si un regard s'égara quelques instants, tu te forças à tourner la tête, car tu savais que ce n'était pas une attitude convenable, même pour un gamin comme toi. Te mordant la langue, tu pris appuyé sur ton bras pour sortir de ta poche ta baguette, ainsi qu'un mouchoir en tissu turquoise. " Tend tes bras" C'était ta manière à toi de dire que tu allais t'occuper de ses blessures avant de tes soucis de ton mal de dos, qui te faisait froncer les sourcils. Attendant qu'elle s'exécute, tu pris ta baguette en main et la tourna légèrement sur la gauche avec que ta main droite vint se poser délicatement sur son avant-bras. " Vulnera Sanentur" Tu regardais les plaies se refermer laissant ainsi le sang qu'elle venait de perdre sur sa peau. Posant ta baguette au sol, tu commenças à retirer le plus gros en usant de ton mouchoir. Ne cachant pas une certaine satisfaction lorsque ses bras furent au mieux nettoyés. Relevant les yeux et croisant ses iris noisette, avant de t'attarder sur sa joue.  " Tu en a encore..." D'un geste tu touchas ta joue comme pour finira ta phrase " sur la joue", mais tu ne savais pour quelle raison tu te ravisas. " Attend..." Vint poser ta main sur son menton, et de ton autre main faire disparaitre avec le morceau de tissu les dernières taches de sang qui pouvait parsemer l'ivoire de sa peau. C'était certainement à ce moment que tu te rappelas ce que tu venais de faire. L'embrasser pour que sa serve de distraction. Sur cette pensée, ta main quitta son visage un peu brusquement. " Pardon." Sourire maladroit sur le visage, qui disparut bien vite. Toi-même surprit de t'excuser, car tu ne le faisais pas souvent. Reprenant en main ta baguette, tu pris appui sur tes bras pour te redresser, retenant un gémissement lorsque la douleur dans ton dos se fut plus vive. Mais qui ne t'empêcha pas de te relever pour autant. Dépoussiérant à la va-vite ton pantalon, tu tendis une main vers Séraphine pour l'aider à se relever. Elle était libre de refuser ce geste de politesse.

 
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๑ Parchemin envoyé Jeu 6 Déc - 15:21 ๑


Son sourire me détend. Toulouse a toujours été ce garçon à l’apparence trop sérieuse, trop coincé, trop… protocolaire, en vérité un parfait gendre pour beaucoup de pères de fille de bonne famille mais ce que moi j’avais toujours aimé chez lui sans jamais l’avouer haut et fort c’était au contraire ce côté gamin. Car il en était bel et bien toujours un.  Nous venions de faire une bêtise, nous avions manqué de peu de nous faire prendre et la situation l’amusait là où il y a quelques secondes à peine elle m’angoissait. Tu dois avoir raison.   « Doit avoir » parce qu’avoir tout seul lui donnerait trop de satisfaction et surtout une légitimité dans son baiser qui n’en avait aucune qu’on se le dise ! Il serait dommage de te perdre papi Toulouse. Cette fois-ci je n’étais pas parvenue à me retenir, malgré la douleur il me tendait des perches trop alléchantes pour que je ne les attrape pas. Nous échangeons un regard, il m’observe des pieds à la tête et s’attarde sur je ne sais quoi…  Je commençais à me demander si sa tête n’avait pas heurté quelque chose mais il sortit sa baguette. J’haussais un sourcil en entendant sa demande ou plutôt son exigence. J’avais fort envie de lui dire simplement « non » et me relever mais s’il y avait une chose que j’avais appris sur Toulouse Rosier depuis toutes les années que nous avions passés non loin l’un de l’autre c’était qu’il était aussi têtu que moi, ce qui n’était pas une mince affaire ! Je finissais donc par tendre les bras, dévoilant les dégâts dans leurs intégralités. Je serrais les dents en sentant d’abord ses doigts puis l’effet du sortilège réparé ma peau. Ça n’était pas, trop, douloureux mais pas vraiment agréable non plus mais au moins je parvenais mieux à bouger mes doigts. Lorsqu’il eut terminé il m’essuya les bras comme l’aurait fait une nourrice. Je le laissais faire sans cacher ma surprise de la douceur avec laquelle il s’exécutait. Il semblait même plutôt fier du résultat. Plus que ses mains j’avais bien du mal à me détacher de son regard sans trop comprendre pourquoi. Toulouse avait toujours éveillé en moi une drôle d’impression que je n’avais jamais su définir et c’était encore le cas aujourd’hui. Il m’agaçait et pourtant j’aurai bien du mal à passer la semaine sans l’ennuyé…Ou ça ?   J’allais frotter avec le bout de mes doigts mais il me devança. Je frissonnais en sentant sa main sur mon menton…. Le froid sans doute.  Hm ? Pourquoi ? Je le regardais sans comprendre. Pourquoi t’excuses-tu ?   J’étais à 80% responsable de notre chute et donc du bruit qui avait attiré le sénateur ici… étais ce de cela qu’il s’excusait ? Ou du baiser peut être ? J’avais bien compris qu’il avait agi de cette façon pour distraire le sénateur rien de plus. Il se relève et j’allais en faire de même mais il me tendit la main, très gentleman aujourd’hui. Je glissais ma main dans la sienne. Merci. Je me relevais à mon tour avec son aide et époussetais ma robe et ma veste, vérifiais mon appareil et attrapais ma baguette. Je commençais par un récurvite informulé pour nettoyer le sang sur ses vêtements et les miens et un evanesco pour couvrir nos traces au sol. Inutile d’alerter les autorités sur du sang dans les allées du labyrinthe. Ça n’est qu’à ce moment-là que je vis la pierre sur laquelle il avait du tombé et comprenais maintenant beaucoup mieux les grimaces de douleurs qu’il retenait depuis quelques minutes. Tourne-toi, ça va être froid mais ça devrait te faire du bien. Je n’étais pas médicomage mais avec Basile comme petit frère j’avais rapidement appris les bases et Coraline m’avait enseigné deux trois petits sorts bien pratique m’évitant bien souvent de faire un tour à l’hôtel Dieu. Peux-tu relever ta veste et ta chemise, s’il te plait ? Je n’allais pas lancer un sort à l’aveuglette dans l’espoir d’atteindre la zone à soigner par miracle ! J’aurai pu le faire moi-même mais la bienséance me l’interdisait et aussi une petite voix dans ma tête qui hurlait qu’il y avait une chance infime qu’il prenne très mal mon geste et ne disparaisse… Allez savoir pourquoi je ne voulais pas voir cette tête de cochon s'en aller.

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๑ Parchemin envoyé Sam 8 Déc - 20:49 ๑


 
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" Hm ? Pourquoi ? Pourquoi t’excuses-tu ? Merci " Il se fronce ton regard à sa question. L'esprit peut être encore un peu trop agité par toute cette adrénaline qui se voulait parcourir tes veines et dont tu n'avais l'habitude. Et tu vins frotter ta nuque avec ta main, l'air perdu. Pourquoi tu t'excusais. Si elle le demandait peut-être que tu n'aurais pas dû le faire, alors tu balayas la question avec un faible sourire et une épaule qui se souleva.  " Tourne-toi, ça va être froid mais ça devrait te faire du bien. Peux-tu relever ta veste et ta chemise, s’il te plait ?" Il est un peu pris au dépourvu, l'homme que tu aurais souhaité être, et non pas l'ersatz d'adolescent qui survivait aux années. Mais il était vrai que tu ne tiendrais pas bien longtemps avec cette douleur qui te rappelait que les années avaient commencé à faire son œuvre sur ton corps et que tu n'avais plus les capacités de lui faire subir tout et n'importe quoi.
Un rire vint mourir dans ta gorge, alors que tes pensées furent simplement enfantines. Accompagné d'un "si tu voulais me voir sans chemise, tu n'avais pas besoin de tomber dessus" soulignée dans le regard, lorsque tu baisses la tête vers le sol. Mordant ta langue, toujours dans le but de ne pas faire trop de bruit dans ses lieux si particuliers. Glissant ta baguette dans la poche de ton pantalon, tu entrepris de retirer ta veste, non sans afficher une grimace de désagrément. Un bras puis un autre, tu avais l'impression d'avoir prix 20 ans dans tes dents tant l'exercice te semblait difficile. Veste que tu vins glisser sous ton bras afin de libérer tes mains et essayer de soulever l'arrière de ta chemise, peut-être un peu trop prêt de corps pour que cela fonctionne. Un soupir vint franchir tes lèvres, et tu abandonnas l'idée, la douleur était trop haute pour qu'elle puisse voir quoique se soit. Et tu commenças à déboutonner les quatre boutons du bas de ce bout de tissu, afin d'avoir une meilleure marge de manœuvre et finalement lui montrer ce dos meurtri.
" Papi toulouse... papi toulouse. Il t'aurait pas rattrapé le papi que tu te serais fais bien plus mal que ça." T'en parlait comme un gosse qui ronchonnait à cause d'une remarque d'un de ses parents. Mais il était vrai que tu n'avais pas réellement apprécié de l'entendre te traiter de vieux croulant.
" Fait ce que tu as à faire, et on repars. J'ai pas envie de recroiser le sénateur." Tu marquas une pause, sourire bien trop enfantin aux lèvres et tournas la tête vers elle. " Enfin, sauf si tu voulais juste me voir faire tomber la chemise sans raison." tu retins un clin d'oeil. Si tu l'avais pensé avant, tu n'avais finalement pas pu la retenir la remarque. Plus fort que toi très certainement.
 
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๑ Parchemin envoyé Dim 9 Déc - 17:25 ๑


J’ai parfois un peu de mal à le comprendre Toulouse. Je sais qu’il se cache derrière son sale caractère, son côté abrupt et gamin autant qu’il se cache aujourd’hui derrière ses petites lunettes qui lui donne un air trop sérieux pour qui le connait un tant soit peu. Je sais qu’il est un peu gêné quand il se frotte la nuque. Qu’il cherche quoi répondre quoi dire quand il repousse du bout du doigt ses lunettes, des petits gestes du quotidien que j’ai appris à traduire. Mais parfois, oui parfois ses silences restent de vrais énigmes pour moi. Avec Basile c’est différent, s’il ne parle pas je parviens toujours à lui tirer les vers du nez et s’il faut je peux même lui sauter dessus et le chatouiller jusqu’à ce qu’il crie grâce et qu’il avoue ce qu’il avait sur le coeur, ce qu’il pouvait bien penser mais je ne me voyais pas chatouiller Toulouse, surtout pas après l’avoir écraser comme j’avais pu le faire il y a cinq minutes à peine. Mais il hausse les épaules alors je ne me sens pas de l’ennuyer avec ça, je finirai bien par le savoir un jour ou l’autre! Surtout qu’il avait l’air déjà assez surpris par ma demande. c’est en le voyant hésité que je me demandais si c’était vraiment approprié... bien sur je pouvais l’aider, faire en sorte qu’il souffre moins mais il était célibataire, nous étions deux célibataires de sang pur et nos vies ne nous appartenaient pas vraiment. A bien y réfléchir c’est peut être pour ça que je parlais ou que j’agissais avant de réfléchir justement. Pour avoir l’impression une seconde au moins que ma vie était à moi. Rien qu’à moi. J’ajoutais un petit mouvement des mains pour qu’il fasse son choix, qu’il se décide si oui ou non il voulait moins souffrir! Je grimace en le voyant se mouvoir, tend la main et me rétracte, il n’aurait sans doute pas apprécier le coup de main, les hommes n’aiment pas beaucoup paraitre amoindrie. Alors je me retiens et croyez bien que ça me coûte. J’ai deux raisons principales pour vouloir l’aider. De un parce que je n’aime pas voir les gens souffrir surtout pas, par ma faute et de deux... parce que c’est lui. C’est aussi simple que cela. Je le laisse faire seul tentant d’observer son dos, basculant la tête, tentant vainement de me pencher pour voir quoi que ce soit mais il comprit rapidement que je ne pouvais agir correctement sans qu’il ne laisse apparaitre davantage de peau. Je me mordis la lèvre inférieur en voyant qu’une ecchymose c’était déjà formé. Il devait s’être prit la pierre de plein fouet et j’espérais que rien ne soit cassé ou déplacé. Roooh fais pas ton ronchon et arrête de bouger. Tu voudrais pas que je te gèle une jambe tout de même!   J’avançais pour vérifier la zone a désengourdir. S’il a une once de jugeote il a du emmener son amante un peu plus loin.   Il nous avait entendu, vu et il ne faisait pas vraiment quelque chose de louable avec la secrétaire donc si j’étais dans sa situation je m’éloignerai... beaucoup. Je ri un peu en entendant sa dernière réplique. Je suis certaine que tu te retiens ce commentaires depuis de looooonngues secondes!   Je pointais ma baguette sur son dos et lançais, enfin, mon sortilège de soin. Le froid se répandit avant de calmer la douleur. Je me rapprochais encore et attrapais un peu la chemise avant d’ajouter. Ferula.  Un bandage vint se placer tout autour de son torse. Voilà qui devrait te permettre de ne plus avoir mal et de se remettre tranquillement.  Je glissais mes doigts froids sur ses côtes, je n’avais pas pu m’en empêcher. Du moins si aucune fille ne te retombe dessus d’ici 24 à 48 heures.  Je revenais devant lui et attrapais sa veste pour l’aider à la remettre sans avoir à se débattre avec. Une fois fait je déposais un baiser sur sa joue, peut être un peu trop près de ses lèvres mais je n’y avais pas vraiment fait attention à cela. Je sais depuis mes 14 ans que tu ne me laisseras jamais tombé Toulouse.  Et ce même malgré ce qu’il avait dit à cette époque et même aujourd’hui. Je lui souriais et m’éloignais. On tente de terminer ce reportage et on rentre alors? Et cette fois-ci promis je ne m’arrête pas pour remplir les pages potins du journal et je tente de ne pas être trop bavarde, je peux au moins pouvoir faire ça pour toi.   Il devait en avoir assez de mes extravagances.

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