Partagez | 
i like it like that ❅ OZPIM

()
๑ Parchemin envoyé Mar 20 Nov - 19:37 ๑





I like it like that.

I like stunting, I like shining
I like million dollar deals.

C'est un vendredi après-midi. Tu pourrais être en train de te préparer pour la soirée. Tes amis prépareraient sans doute une sortie au cabaret comme à tous les vendredis soirs. T'as d'autres préoccupations en tête,  d’autres plans. Tu te dis que si ça tombait à l’eau, t’aurais quand même un plan B comme toute l’histoire de ta vie. Tu planifiais tout comme un cartésien, on t’avait éduqué à ne rien laisser échapper sous tes doigts. Possessif, manipulateur, leader, tu ne te laissais jamais mené. C’était toi qui décidais de tes faits et gestes, mais tu avais également ce pouvoir sur les autres. Tu pouvais les guider, quand l’envie te prenait. Tu l’avais fait tellement souvent à Beauxbâtons, avec ta clique de faux amis. Avec des dizaines et des dizaines de filles aussi, qui pleuraient de ne pas pouvoir rester à dormir avec toi. T’en avais rien à foutre d’elles. Ton plan était de te hisser dans les hautes sphères, tu voulais devenir roi; rien d’autre. Olympe servirait à parvenir à tes chemins. Entre temps, rien ne disait que tu ne pouvais pas t’amuser avec ton obsession continuelle, sans doute la seule sorcière sur tout Paris qui se refusait encore à toi. Elle n’avait pas le droit. Tu sais qu’elle sortira bientôt de la boutique familiale. Tu aurais pu t’y introduire, mais tu risquais de tomber nez à nez avec la Vielle fille Deveraux, t’étais pas assez suicidaire pour ça. La magie noire, ça coulait à flot dans cette famille, t’en avais assez d’une pour t’occuper. T’es assis contre un muret en plein centre de la Place Dauphine, tes prunelles sur le Clair Obscur. Tu aperçois au loin la porte s’ouvrir et tu reconnais l’élue, tu la laisses donc parcourir quelques mètres avant de venir à ses côtés. « Bonjour, mon rayon de soleil. » Tu dis ça, mais c’est parce que tu ne peux pas faire autrement. Tu l’as abordé à sa première année à Poudlard alors que toi, il ne te restait qu’un an. Vent sur vent, elle finirait bien par tomber sous ton charme comme toutes les autres filles, non?


Oscar parle en parle en teal

avatar
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 13/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur http://magicalement.forumactif.com/t25-this-is-my-supremacy-osca

๑ Parchemin envoyé Mar 20 Nov - 23:49 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.


Une journée de libre, ou presque. Elle n’irait pas chez les Montrose aujourd’hui, c’était son jour de repos de la semaine. Mais, une journée de libre ne l’est jamais vraiment quand on est Pimprenelle Deveraux, elle commence finalement sa double vie et fait ce qui doit être fait au sein du Clair-Obscur. Elle avait fait le choix de partir travailler en dehors des siens, mais elle n’arrivait pas à s’en défaire complètement. Elle ne pouvait pas enfermer la magie noire dans une boite et l’oublier, ça lui était impossible.  Alors, à petite dose, elle revenait. Plus le temps passait, plus les doses étaient importantes. Mais qu’importe, elle descend les escaliers quatre à quatre, les talons claquent sur les marches de bois. Elle avait une mission, donnée par son frère, Lucifer. Et quand Lucifer demandait, il l’obtenait dans les brefs délais. Elle ne pouvait pas lui dire non, jamais.  ‘Un œil de Runespoor, t’es pas sérieux.’ Maugrée-t-elle en claquant la porte qui conduisait aux appartements. Puis, elle traverse le magasin, où sa sœur Viola était avec un client entrain de concocter on ne sait quoi. Elle salut sa sœur d’un signe de la main, et tout en sortant, elle s’emmitoufle dans son manteau noir.  

Elle est un peu saisie par le froid de l’automne qui commence de plus en plus à ressembler à l’hiver. Elle met les mains dans les poches de son manteau, et soudainement, elle regretta presque de ne pas avoir pris de chapeau. Elle était plutôt élégante, comme toujours, mais on ne fait pas affaire en ressemblant à une épouvantail. Quand elle marche, elle entend soudain des pas se rapproche d’elle, et quelqu’un qui arrive à sa hauteur lâchant un, 'Bonjour, mon rayon de soleil.' Elle ne s’arrête pas de marcher, mais elle sait de qui il s’agit. Quand arrêterait-il de croire qu’elle était ne serait-ce qu’une seconde intéressée ? Elle n’était pas du genre à s’extasier devant les garçons, elle avait fait une erreur une fois, et n’avait pas envie de reperdre des plumes.  Elle fait mine de l’ignorer, et au bout de quelques pas, elle s’arrête et lâche un ‘Pardon, tu as parlé ?’ Avec arrogance.  ‘Excuse-moi, j’ai entendu un bruit parasite.’ Elle n’est pas délicate, elle n’est pas docile. Indomptable, brute de décoffrage, appelez a comme vous le voulez. Mais surtout libre.


Pimprenelle parle en 843d36

_________________
Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.


avatar
Missives royales : 39
Date d'arrivée : 30/09/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png

๑ Parchemin envoyé Mer 21 Nov - 16:36 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.



Un jour, elle finirait par poser ses prunelles dans les tiennes et tu pourrais y lire des étincelles. Tu étais quelqu’un qui ne baissait pas les bras facilement, voire jamais en fait. Bon, cela ne voulait pas dire que tu prenais chaque non pour un oui, il ne t’était jamais arrivé de prendre une femme contre son bon vouloir. C’était la limite que tu ne voulais pas franchir, parce que tu croyais encore qu’il y avait bien d’autres moyens d’arriver à tes fins, de toute façon. Elle fait comme si elle ne t’as pas entendue, mais toi tu sais qu’elle te reconnait par ta voix. ‘Pardon, tu as parlé ?’ Hum. Sa voix, avec un ton d’arrogance en plus de cela. Elle savait au moins, que ça ne faisait que l’amuser davantage? ‘Excuse-moi, j’ai entendu un bruit parasite.’ Parasite, Ouch. « Ouch, mon cœur. » Tu la forces à arrêter de marcher en te mettant directement devant elle, la dépassant de presque une tête. Ta main se pose sur ton corps, comme si elle venait de le briser. « Tu pourrais au moins avoir la gentillesse de me parler quelques instants, je t’ai attendu une heure dans ce froid. » Bon, dix minutes, tout au plus. Mais il était toujours plus intéressant de te faire passer pour un chevalier servant. « J’ai quelques questions à te poser sur la magie. Enfin, ta magie. » Tes yeux roulent dans leur orbite, comme pour lui faire comprendre qu’il parlait de magie noire, voire de sang. « Comment ça fonctionne, les filtres d’amour? » La question était vague. Elle ne saurait sans doute pas où tu voulais en venir, et toi non plus, d’ailleurs. Tu avais toujours eu un certain doute sur Pimprenelle, sur ses talents magiques. Et si elle t’avait jeté un sort à Poudlard, si depuis, ton intérêt ne provenait de là? Ça, et le fait que tu te demandais carrément si elle pouvait te faire un filtre d’amour, pour que tu puisses ensuite le refiler à Pims, directement. Ça t’éviterait davantage de discussions plates.


Pimprenelle parle en 843d36
Oscar parle en teal


avatar
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 13/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur http://magicalement.forumactif.com/t25-this-is-my-supremacy-osca

๑ Parchemin envoyé Mer 21 Nov - 23:54 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.


Elle avait clairement d’autres hippogriffes à fouetter. Elle avait une demande de son frère à satisfaire, et ça intriguait grandement Pimprenelle de savoir qu’on pouvait utiliser une œil de Runespoor pour lancer un sortilège. Lancer, que dis-je, elle ne savait pas encore que Lucifer voulait surtout briser un sortilège.  Mais il la retardait, Oscar. Il la retardait déjà qu’elle n’était pas du genre à faire preuve d’une grande patience.  Et ça n’allait pas aller en s’arrangeant. 'Ouch, mon cœur.' Parce que c’était censé avoir un cœur les aristocrates imbus d’eux même était censé avoir un cœur ? Eh bien, en en apprend tous les jours, et en l’occurrence quand il mime d’être atteint en plein cœur, elle peut aussi ajouter mauvais acteur à la liste de ces défauts.  Elle voulait continuer et l’ignorer mais elle ne peut faire autrement que s’arrêter quand il lui barre la route. Elle lève les yeux vers lui, forcément il est plus grand qu’elle. 'Tu pourrais au moins avoir la gentillesse de me parler quelques instants, je t’ai attendu une heure dans ce froid.' Une heure ? Il exagérait un peu, et surtout il mentait parce qu’elle était rentrée chez elle il y avait moins d’une heure après avoir fait une course dans le marché des catacombes pour sa famille. Un vrai menteur, et après les hommes veulent être pris au sérieux… 'J’ai quelques questions à te poser sur la magie. Enfin, ta magie.' Essayait-il de déloger ses yeux de leur orbites en les roulant de la sorte, ou bien était-ce un effet de style recherché ? Qu’importe, Pimprenelle n’aimait pas vraiment parler de sa magie avec les autres. Surtout pas avec des amateurs. 'Comment ça fonctionne, les filtres d’amour?' On allait de surprise en surprise, et on ne lui avait jamais posé une question pareille.

Les filtres d’amour ?’ Répète-t-elle en se retenant presque de se foutre de lui, ‘Désolé, mais je ne pratique pas cette magie d’amateur.’ Et vlan, Pimprenelle n’était pas douce, elle n’était même pas aimable. Eventuellement, elle pouvait maudire deux amants et les pousser irrémédiablement à se tuer l’un l’autre par le biais de sort croisé plutôt complexe, mais faire tomber faussement amoureux les gens n’avait aucun intérêt pour elle. Elle ne trouvait déjà aucun intérêt à l’amour pour elle-même, alors pour les autres, imaginez.  ‘Mais je sais faire du véritaserum, si ça peut t’éviter des mensonges profondément stupide.’ Elle lève les yeux au ciel, ‘Comme attendre une heure devant chez moi en sachant que je suis rentrée il y a moins d’une heure et que je ne t’ai pas vu.’  Elle avait toujours réponse à tout, Pimprenelle, surtout face à un homme. Il était hors de question qu’elle se laisse marcher dessus, ou qu’elle se laisse attendrir. ‘Maintenant, si tu as fini de mentir, et d’insulter mes capacités en les résumant à celle de charlatan, je te prierais de bien vouloir me laisser passer.’  Elle était plutôt sèche, comme souvent mais elle l’était toujours quand on essayait un peu la sortir de sa zone de confort. Elle n’était pas un rayon de soleil, bien qu’elle appris que c’était de la lumière que naissait les ombres. Alors peut-être qu’il y avait quelques avantages à être un rayon de soleil. Oui, mais non.



Pimprenelle parle en 843d36

_________________
Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.


avatar
Missives royales : 39
Date d'arrivée : 30/09/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png

๑ Parchemin envoyé Mer 12 Déc - 22:37 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.


Tu ne sais pas vraiment pourquoi tu t’acharnes sur cette fille. Tous tes proches ne comprenaient pas pourquoi, d’ailleurs cela faisait longtemps que tu avais arrêté de parler d’elle. Tu avais l’impression qu’ils ne méritaient pas de savoir que tu échouais, bon ok c’était uniquement pour ne pas te donner l’air d’un looser. Alors tu t’essayais, tant bien que de mal en n’en parlant à personne. Déjà te faire renvoyer par elle était suffisant. Cette fille… C’est le summum de la féminité, elle est tellement chaude que t’as du mal à rester calme près d’elle. Pourtant, son caractère est tout le contraire que tu apprécies normalement, elle est plus glaciale que cette neige à tes pieds. ‘Les filtres d’amour ? Désolé, mais je ne pratique pas cette magie d’amateur.’ Tu fronces des sourcils, c’était peut-être une façon pour elle de se détacher de la vérité. Tu ne la crois pas, elle aime se mettre sur un pied de supériorité, mais t’es encore certain qu’elle a quelque chose à voir avec ton obsession pour elle.  ‘Mais je sais faire du véritaserum, si ça peut t’éviter des mensonges profondément stupide. Comme attendre une heure devant chez moi en sachant que je suis rentrée il y a moins d’une heure et que je ne t’ai pas vu.’  Ouch. Ok. Tu lèves les épaules en même temps que tes prunelles, comme si tu n’avais pas fait exprès. ‘Maintenant, si tu as fini de mentir, et d’insulter mes capacités en les résumant à celle de charlatan, je te prierais de bien vouloir me laisser passer.’ Non, pas aussi facilement petite Pimprenelle! « Non, mais je tentais seulement d’avoir l’air d’un mec désespéré, c’est pas c’que tu veux? » Tu es encore à quelques pas d’elle, alors tu te rapproches un peu. « Cette magie de charlatan comme tu dis, c’est pour cacher tes propres vérités ça , non? » Tu tentes de la mettre au clair. « J’veux dire, c’est quoi si t’as pas mis de l’Amortentia dans ma soupe à Beauxbâtons pour que je m’intéresse à toi. » Dans le fond, tu l’étais, le mec désespéré. D’essayer d’attirer son attention par tous les moyens possibles. « Parce que franchement, j’ai tenté l’approche dure, celle de faire pitié. À un moment, faudrait apprendre à se lâcher. » Dans tes bras, de préférence.



Pimprenelle parle en 843d36
Oscar parle en teal

avatar
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 13/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur http://magicalement.forumactif.com/t25-this-is-my-supremacy-osca

๑ Parchemin envoyé Mer 12 Déc - 23:56 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.

Pimprenelle n’avait pas toute la journée pour aller récupérer l’œil de Runespoor que Lucifer lui avait demandé. Elle venait de tomber sur Oscar, elle n’avait aucune affection particulière pour les garçons, elle préférait la compagnie des vieux grimoires et d’un peu  de magie noire. Oscar, elle ne le connaissait pas. Tout ce qu’elle savait c’était que c’était un gosse de riche qui n’appartenait pas à son monde. Pimprenelle devait gagner en un an ce que lui devait dépenser en un mois. Il n’y avait rien qui l’énervait plus que les gens de ce type-là, ceux qui se sentent supérieur. 'Non, mais je tentais seulement d’avoir l’air d’un mec désespéré, c’est pas c’que tu veux?' Parce qu’il avait besoin de se donner l’air désespéré ? Selon Pimprenelle il n’avait besoin de rien ajouter pour le sembler.  Quand il se rapproche d’elle, elle se tend un peu plus. La proximité, ce n’était pas son fort, pas du tout. Elle était mal à l’aise avec les garçons depuis quelques, sans vraiment savoir pourquoi, il ne s’agissait ni plus ni moins que son inconscient qui la guidait, et l’alarmait. 'Cette magie de charlatan comme tu dis, c’est pour cacher tes propres vérités ça , non?' Elle hausse un sourcil, pardon ?'J’veux dire, c’est quoi si t’as pas mis de l’Amortentia dans ma soupe à Beauxbâtons pour que je m’intéresse à toi.' Elle aurait préféré être assise pour entendre ce genre de connerie, parce qu’elle était à deux doigts de s’écrouler… de rire. Elle n’avait pas mis de filtre d’amour dans sa soupe, elle n’était pas désespérée, elle. Lui l’était pour s’inventer des histoires de la sorte. 'Parce que franchement, j’ai tenté l’approche dure, celle de faire pitié. À un moment, faudrait apprendre à se lâcher.'  S’il pouvait la lâcher plutôt que de se lâcher, ça serait pas mal.

Elle ne se laisse jamais faire Pimprenelle, jamais. Elle n’est pas du genre à baisser les bras, ou à se laisser embobiner, jamais. ‘Désolée de te décevoir mais je n’ai rien mis dans ta soupe, je ne suis désespérée.’ Elle tente d’être un minimum courtoise, et ne pas trop montrer son agacement.  Elle n’était pas du genre à se lâcher, enfin, pas dans la façon que lui l’entendait. Et dans un sens, sur ce point, elle ne tenait pas du tout de sa mère biologique. Pimprenelle était encore une adolescente dans le corps d’une adulte, ignorant bien des choses de la vie. Une adolescente au cœur noirci par la magie noire, et l’âme dépris. ‘Et l’approche où l’on ne se parle pas existe-t-elle ?’ Lâche Pimprenelle avec une pointe de sarcasme. Les joutes verbales étaient un de ces passe-temps.  ‘Si tu crois que dire à une fille de se lâcher fonctionne, alors ça doit être avec celle que tu payes pour qu’elle vienne sur tes genoux, non ?’ Pimprenelle ne lâche rien. Jamais, devant un homme encore moins. C’était une façon polie de lui dire que s’il cherchait une fille facile, il n’avait qu’à se payer une prostituée.


Pimprenelle parle en 843d36
Oscar parle en teal

_________________
Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.


avatar
Missives royales : 39
Date d'arrivée : 30/09/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png

๑ Parchemin envoyé Jeu 13 Déc - 0:50 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.


Elle pouvait bien jouer la sainte-ni-touche comme elle le désirait, tu savais que tu finirais par l’avoir. Elle ne pouvait pas se battre indéfiniment contre toi, quitte à lui offrir assez d’alcool pour qu’elle en oublie son nom. Que tu t’accroches autant à une fille qui ne veut pas de toi était… différent. Pourquoi ne pouvait-elle pas tomber dans tes bras aussi facilement que les autres? ‘Désolée de te décevoir mais je n’ai rien mis dans ta soupe, je ne suis désespérée.’ Tu te mords l’intérieur de ta joue, bon sang elle fait chier. Qu’est-ce qu’elle avait autant à te résister. T’étais pas laid, en plus tu pouvais lui payer tout ce qu’elle désirait. ‘Et l’approche où l’on ne se parle pas existe-t-elle ?Non. Que tu pensas. Même si à un moment, faudrait voir une différente approche. Bon, même si tu les avais toutes essayer. ‘Si tu crois que dire à une fille de se lâcher fonctionne, alors ça doit être avec celle que tu payes pour qu’elle vienne sur tes genoux, non ?’ Bon d’accord, oui tu t’en payais des putes. Mais avec elles ce n’était pas du tout la même chose. « J’essaie de savoir comment agir. Quoi te dire. » Pour une fois, ta voix est érangement… sincère. « Pour répondre à ta question, non j’ai pas vraiment envie qu’on arrête de se parler. Enfin, pas qu’on n’est jamais commencé. » Fichtrement vrai, quand avais-tu été en mesure que lui arracher plus que deux, trois mots. « J’peux me payer n’importe quelles de ces filles, mais là ce n’est pas elles que je veux. Laisses-moi te payer un verre, j’suis si inintéressant que ça que tu ne veuilles pas m’accorder plus de deux minutes, Pimprenelle? » T’es sérieux là, touché aussi. Tu ne sais plus quoi faire pour la convaincre de rester.


Pimprenelle parle en 843d36
Oscar parle en teal


avatar
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 13/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur http://magicalement.forumactif.com/t25-this-is-my-supremacy-osca

๑ Parchemin envoyé Jeu 13 Déc - 1:25 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.

Elle n’aimait pas qu’on lui fasse la cour en fait. Parce que ce n’était pas quelque chose qu’on lui avait appris à apprécier. Chez les Deveraux, on lui avait d’avantage appris à dominer les hommes, à les contrôler, et à ne pas se laisser dicter leur conduite par ces mêmes hommes. Alors quand on lui parlait ainsi, qu’on l’appelait ‘Rayon de Soleil’, forcément, ça passait mal, forcément.  Oscar n’avait peut-être pas mauvais fond, mais il ne lui inspirait pas confiance, comme la plupart des hommes. Il avait un peu trop d’audace à son goût, pas assez docile, pas assez… trop. Trop masculin, trop macho. Rien dans son comportement n’avait le don de provoquer une émotion chez elle. A vrai dire, Pimprenelle n’avait jamais rencontré un homme capable de la faire ressentir une émotion, peut être Bellerose une fraction de seconde.  Juste une fraction de seconde. Elle n’était peut-être simplement pas prête pour ce genre de relation, pas encore assez mûre, ou déjà trop mûre pour ces enfantillages.

'J’essaie de savoir comment agir. Quoi te dire.' Il semblait presque sincère. Pourquoi tenait-il tant à l’approcher ? Pimprenelle n’avait pas l’impression d’être importante, ou de mériter une telle attention. Elle n’était pas ce genre de fille qui passait tout son temps libre devant son miroir à se contempler. Elle ne passait qu’une poignée de seconde devant, arrangeant magiquement ses cheveux, et ne faisant que le stricte nécessaire. Elle ne comprenait pas que l’on puise vouloir à tout prix qu’on lui parle, qu’on la regarde. 'Pour répondre à ta question, non j’ai pas vraiment envie qu’on arrête de se parler. Enfin, pas qu’on n’est jamais commencé.'  Pour discuter avec quelqu’un, ne faut-il pas en avoir envie ? Mais oui, ils n’avaient jamais vraiment discuté, mais Pimprenelle avait une certaine exigence en matière de discussion, elle aimait que tout soit un tant soit peu intellectuel, et intéressant, elle était ce genre de personne capable de mourir d’ennuis rapidement. 'J’peux me payer n’importe quelles de ces filles, mais là ce n’est pas elles que je veux. Laisses-moi te payer un verre, j’suis si inintéressant que ça que tu ne veuilles pas m’accorder plus de deux minutes, Pimprenelle ?'  Et donc, le masque tombe finalement. Dès qu’ils avaient de l’argent, ils étaient obligés de faire claquer les galions sous le nez des autres.

Elle n’était pas matérialiste Pimprenelle, elle n’avait pas beaucoup d’argent, gagnant son petit salaire de gouvernante, et espérant un jour être capable de s’émanciper de la famille Deveraux, pour l’instant elle ne pouvait prétendre à loger ailleurs que dans le grenier de sa famille qui lui servait d’appartement. Il ne niait même pas se payer des prostituées, pour Pimprenelle c’était l’ultime instrumentalisation de la femme, une honte. Quant à boire un verre… ‘J’ai une course à faire, voilà pourquoi t’accorder deux minutes est compliqué.’ Dit-elle, essayant de trouver un calme incertain. Elle était passablement énervée car attendue quelque part d’après les dires de Lucifer – mais sur place elle découvrirait que l’homme n’avait aucunement eu vent de sa venue.  ‘Ce que j’ai du mal à saisir, c’est comment tu peux être aussi sûr de toi, alors que tu n’as même pas idée de ce que je suis réellement ?’  Il jugeait un livre à sa couverture, Pimprenelle n’avait pas l’impression d’être un livre des plus attirants, ni des plus palpitant, loin de là.  Pimprenelle eut soudain une idée, sa famille n’aimait pas le Malin sans raison, parce qu’ils avaient un peu de… malignité dans leurs veines. Après tout, il pourrait lui payer un verre, ça n’engageait à rien, et ça pourrait presque être intéressant. Le prendre comme une sorte d’expérience sociale. ‘Et pourquoi devrais-je te… te laisser m’offrir un verre ?’ Ca lui arrachait presque la langue de laisser entendre qu’il pourrait éventuellement lui offrir un verre. Pimprenelle n’aimait pas être redevable à ce point, mais si elle voulait comprendre comment il fonctionnait, il fallait donner un peu de sa personne. A son grand damne.


Pimprenelle parle en 843d36
Oscar parle en teal

_________________
Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.


avatar
Missives royales : 39
Date d'arrivée : 30/09/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png

๑ Parchemin envoyé Jeu 13 Déc - 1:55 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.


Il fallait comprendre pourquoi tu étais aussi… Insolent. On t’avait toujours montré que tu valais mieux que les autres, c’était ce qu’on te répétait depuis que tu étais sorti du ventre de ta mère. Quand on est élevé d’un certaine façon, on avait du mal à changer. Comme pouvait le faire Pimprenelle. Car elle était sa complète opposée, venant d’une famille qui mettait les femmes sur un piédestal. C’était complètement insensé, dans un monde où tous les hommes régnaient de penser qu’elles pouvaient avoir une importance. On t’avait toujours rappelé que les femmes n’étaient que des pions, des femmes qui pourraient te servir à avoir un meilleur nom, notamment avec Olympe. Tu étais sensé faire quoi quand tu tombais sous le charme d’une fille comme Pimprenelle, hummm? Tu pouvais avoir n’importe qui, des prostituées tu en voyais à toutes les semaines, et ça c’était quand l’envie t’en prenait. Parce que tu te trouvais des sorcières dans les bars avec une facilité déconcertante, alors oui la brunette devant toi avait quelque chose de bien spécial. Pour t’empêcher de laisser tomber, de vouloir apprendre à la connaitre, de savoir ce qui fait qu’elle est… Elle. C’était étrange, il fallait bien commencé à quelque part et c’était ce que tu venais de faire exactement en lui demandant de t’offrir un peu de temps. Tu ne savais pas comment faire autrement, il faudrait bien qu’elle te montre comment ça fonctionne, non? ‘J’ai une course à faire, voilà pourquoi t’accorder deux minutes est compliqué.’ Ça pouvait bien attendre, non? Elle avait toujours une excuse quand tu tentais de l’approcher, une comme l’autre. « Je peux t’accompagner. » En rajouter une couche, l’obliger à l’obliger elle, à rester avec toi. Parce que tu ne la laisserais pas partir de si tôt. ‘Ce que j’ai du mal à saisir, c’est comment tu peux être aussi sûr de toi, alors que tu n’as même pas idée de ce que je suis réellement ? Touché, coulé. Ta tête se penche un peu sur le côté comme pour la dévisager. Elle sait, Pimprenelle. Elle n’est pas conne comme toutes les autres filles. ‘Et pourquoi devrais-je te… te laisser m’offrir un verre ?’ Pour une fois, elle semble vouloir lui donner un peu d’attention. Ça ne t’en prend pas plus aller tout voler, comme toujours. « Je suis sûr de moi parce que c’est ce qu’on m’a toujours montré. » Tu lèves une de tes mains et la rapproche de son visage, comme tu aurais envie de tasser cette mèche qui cache ses yeux, mais tu te retiens. « Ça c’est ce que tu crois, Pimprenelle. Je te connais plus que tu le penses. Je sais d’ailleurs, que tu n’as aucun intérêt quelconque envers les hommes. D’autant plus que ta dernière question me prouve une autre chose. Ta main revient contre ton torse, quand tu croises tes bras. « Tu m’intéresses, Pimprenelle, Vraiment. Et tu me laisseras t’offrir un verre parce que tu n’arrives pas à comprendre comment un mec comme moi peut être attiré par toi. » S’il-te-plait, montre-lui.


Pimprenelle parle en 843d36
Oscar parle en teal


avatar
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 13/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur http://magicalement.forumactif.com/t25-this-is-my-supremacy-osca

๑ Parchemin envoyé Jeu 13 Déc - 20:28 ๑





I like it like that.

I LIKE STUNTING, I LIKE SHINING
I LIKE MILLION DOLLAR DEALS.

Elle était indépendante, forte, importante, et elle n’avait besoin de personne. C’était tout ce qu’on lui avait enseignée dans sa vie, de ne jamais dépendre de quelqu’un, de ne jamais se laisser amadouer par les traitres mots d’un homme, car elle sait qu’ils ne sont jamais sincères.Tout ce qu’ils faisaient c’était essayé de tromper pour parvenir à leurs fins. Pimprenelle n’était pas du tout experte en matière d’homme, mais Oscar et son comportement ne lui inspirait pas confiance. Elle n’avait pas envie d’être une sorte de morceau de viande devant lequel salive un chien. Certainement pas. Elle était assez forte pour ne pas avoir besoin de se sentir désirée, alors que certaines femmes ne vivaient que pour ça.  Mais, ce qu’elle voyait avant tout c’était qu’Oscar n’avait pas compris ce qui se passait dans sa tête. 'Je peux t’accompagner.' Et puis quoi encore ?

Elle essaye de camper sur ses positions, elle pouvait toujours lui dire oui, et ne jamais venir, ne serait-ce pas un échec encore plus cuisant pour lui ? Pimprenelle n’était pas une enfant de chœur, loin de là. 'Je suis sûr de moi parce que c’est ce qu’on m’a toujours montré. ' Et donc, être con et arrogant c’était une histoire de famille, une sorte de tradition chez les Aristo’ et en plus ils en étaient fiers. Quelle bande de dégénérés, songe alors Pimprenelle.  Elle se fige quand il approche sa main de son visage. Habituellement, elle aurait fait un bond en arrière, mais là, elle se paralyse. Elle ne sait pas pourquoi elle se fige quand un homme s’approche d’elle. Qu’est ce qui avait changé en elle ? Elle n’en avait pas encore la moindre idée, elle ignorait l’horreur dont elle avait été victime. A cette paralysie s’ajoute un regard un peu choqué lui donnant l’air de dire ‘d’où penses-tu pouvoir essayer de me toucher ?’'Ça c’est ce que tu crois, Pimprenelle. Je te connais plus que tu le penses. Je sais d’ailleurs, que tu n’as aucun intérêt quelconque envers les hommes. D’autant plus que ta dernière question me prouve une autre chose. ' Il n’avait donc rien compris. Elle respire de nouveau quand il retire sa main de son proche visage, 'Tu m’intéresses, Pimprenelle, Vraiment. Et tu me laisseras t’offrir un verre parce que tu n’arrives pas à comprendre comment un mec comme moi peut être attiré par toi.' Oh ça. Il était bien loin du compte, très loin du compte.

Peut être parce que j’ai ce que tu n’auras jamais… de la jugeote ?’  Lâche-t-elle en souriant, assez fière d’elle. Elle avait bien plus de jugeote que lui, ça lui paraissait évident, elle n’était une oisive comme lui à ne rien faire de ses journées. Non, elle travaillait, aussi dérangeant puisse cela être pour son époque. Elle se fiche des convenances.  Elle venait à croire que sa mère avait raison, les hommes faibles sont fascinés par les femmes de caractère, parce qu’elles les dominent. ‘Oh tu me connais…’ dit-elle dans un rire. Il ne la connaissait pas, il ne la connaissait pas du tout. Elle ne peut pas s’empêcher de rire, elle ne peut pas. Peu de personne la connaissait vraiment, très peu. Les membres de sa famille la connaissaient totalement, mais même ses amis ne pouvaient qu’à peine imaginer la noirceur qui était sienne. Alors, ce type qui l’attendait devant chez elle, il ne connaissait rien. ‘Si tu crois que la prétention est une bonne chose.’ Lâche-t-elle, elle-même pouvait être prétentieuse, mais c’était parce qu’elle était féministe. ‘Eh bien, prends donc ton verre avec son ego.’ Elle lui lance le sourire le plus faux qu’elle puisse lui donner. ‘Et non, je n’ai pas besoin que tu m’accompagne dans ce qui des affaires ne regardant que moi, et ma famille. Une femme peut faire son marché sans qu’on lui tienne la main.’ Les mots sont assez cassants. Elle déteste être infantilisé, et réduite à être une potiche. Ca jamais.


Pimprenelle parle en 843d36
Oscar parle en teal

_________________
Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.


avatar
Missives royales : 39
Date d'arrivée : 30/09/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png

๑ Parchemin envoyé ๑



Contenu sponsorisé

๑ ๑


 
i like it like that ❅ OZPIM
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Magicalement.  ::  :: La modestie c'est la vie :: La place Dauphine-
Sauter vers: