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Jamais deux sans... toi. - BaCoSe

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✧ Parchemin envoyé Dim 25 Nov 2018 - 14:08 ✧


Se débarrasser des parents n’avait en réalité pas été si compliqué que cela. Un dîner au chandelle offert dans un petit restaurant ou il faisait bon se montrer pour des sangs-pur, une soirée de bienfaisance organisé par la famille royale et c’est ainsi qu’on s’offre une soirée de tranquillité. C’est vrai, depuis quelques années maintenant nos parents nous envoyait régulièrement à leur place pour représenter la famille mais il m’avait été simple de dénigrer ma propre personne et ainsi de faire écho aux pensées de mon père que je ne connaissais que trop bien. Il était de plus en plus difficile pour moi de représenter les Montrose sans un cavalier “stable” au bras. Notre génération avait besoin de respirer et je n’avais trouvé que cette solution pour profiter de Basile et Coraline sans avoir à supporter nos parents et leurs commentaires désobligeants. Je n’avais rien dit à mon frère et ma soeur de peur que mon père ne change d’avis au dernier moment mais il n’en était rien, heureusement. Ils s’attendaient donc à un dîner de famille qu’il allait falloir supporter au lieu de quoi ils allaient... vraisemblablement mourir de faim par ma faute. Une fois les parents dehors j’avais fait la folie de donner congés aux cuisiniers et une grande partie du personnel du château pour que nous soyons bien tranquille. J’avais même refusé l’aide des elfes de maison ce que je regrettais immédiatement en voyant le plat noir charbon et les pâtes toutes agglomérés les unes aux autres, tout simplement immangeable. Je levais la cuillère tout en levant en même temps le gâteau de pâtes tout en posant un regard dépité sur Jazz, l’elfe de maison qui m’avait vu grandir. Ils aiment les sandwichs n’est ce pas? Bien entendu je demandais ça plus pour me rassurer qu’autre chose... Jazz peut préparer quelque chose aux maîtres. Je secouais la tête négativement. Non, je vais faire des sandwichs ça ... ça devrait les faire rire. Et tout le monde avait besoin de rire même si c’était à mes dépends. Moi ça ne m’amusait plus beaucoup d’être aussi nulle en cuisine. Comment étais ce seulement possible d’être si peu douée! Après tout je parvenais à faire bon nombre de potions, je réussissais parfaitement mes mélanges pour le développement de mes photos mais dès qu’il s’agissait de préparation culinaires je ne parvenais pas à faire cuire de simples pâtes, pas même un oeuf! C’était d’une tristesse affligeante. Bref je préparais des petits sandwichs de toute sorte alors que Jazz s’occupait l’élaboration d’un dessert et la préparation d’un bon chocolat chaud. Il avait même prévu un bon feu de cheminée et avait apporté les sandwich dans le salon plutôt que dans la salle à manger. Lorsque l’heure du repas fut venu j’attendais Coraline et Basile avec une grande impatience, sautillant presque sur place, heureuse de passer du temps avec eux... il y avait si longtemps, trop longtemps et nous avions tant de choses à nous dire. Je reconnaissais leurs bruits de pas et les accueillaient avec un large sourire. On a la soirée pour nous, juste nous trois.


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Séraphine Montrose
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✧ Parchemin envoyé Mar 27 Nov 2018 - 0:56 ✧





Jamais deux sans... toi.

#MONTROSE #BACOSE

Pour une fois qu’il n’aurait pas à voir son père pendant un dîner… ça n’avait pas de prix. Enfin, ça avait un prix, mais il aimerait que cela soit plus souvent que cela. Il le côtoyait à la maison, et au travail, et la tension était plus que palpable entres les deux sorciers. Il restait de moins en moins de Montrose autours de la table pour assister à cela. Rare étaient les repas où Basile ne subissait pas une remarque désobligeante de son père. Mais pas ce soir.  Enfin, un souffle de liberté même éphémère est revigorant.  La journée de travail avait été des plus désagréable, comme souvent, mais il ne se plaignait pas Basile, pas de son travail. Il savait que c’était une chance de pouvoir travailler à un tel poste et ce malgré son jeune âge. Il aurait peut-être la chance de devenir lui-même sénateur grâce à son nom un jour, alors autant ne pas débarquer tel un amateur.

Quand vient l’heure du repas. Il sort de sa chambre, content de pouvoir se remplir un peu l’estomac, cette fois ci la vision de son père ne serait pas là pour lui nouer l’estomac et lui couper l’appétit.  La curieuse odeur de brûlée qui avait flotté dans la majestueuse demeure quelques minutes plus tôt avait bien faillit lui couper l’appétit, et il craignait le pire quant à cette odeur. Mais il n’était pas au bout de ces surprises. Les mains dans les poches de son pantalon en velours côtelé très à la mode, Basile passe la tête par la porte du salon et y voit curieusement dressé un succin repas et la plus rousse de ses sœurs, sautillant presque sur place, comme une enfant : 'On a la soirée pour nous, juste nous trois.'  C’était donc elle la responsable de ce massacre odorant… Pas étonnant. Il entre dans le salon, et la salut en déposant un baiser affectueux sur sa joue. Basile n’était courtois qu’avec ces sœurs, certaines règles de vies sont immuables. Il lui adresse un sourire, même s’il était le plus jeune, il la dépassait pour sûr d’au moins une tête. Mais il n’en restait pas moins le petit frère insupportable parfois, la bonne vieille tête à claque.   ‘Ne me dis pas que tu as cuisiné Séraphine…’ Maugrée-t-il comme à son habitude de petit ronchon. C’était un des deux derniers garçons de la famille, il fallait bien qu’il se fasse entendre d’une manière ou d’une autre. ‘A en juger par l’odeur de brûlé qui venait des cuisines tout à l’heure et les sandwichs sur la table,  j’ai ma réponse.’ Dit-il, moqueur en se jetant presque sur le canapé, se laissant tomber dans celui-ci, ce fut encore une rude journée de travail.  ‘Bien essayé.’ Dit-il en se moquant un peu, prêt à se protéger à l’aide du coussin voisin s’il le faut du moindre projectile.


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Basile Montrose
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✧ Parchemin envoyé Jeu 29 Nov 2018 - 22:47 ✧


Jamais deux sans... toi.
๑ seraphine & basile & coraline ๑
Coraline savait que ses parents sortaient ce soir et ça l'arrangeait bien. Ce n'était pourtant pas la pire, elle était certainement celle avec qui ils étaient le plus conciliants. Première mariée, l'ironie du sort à voulu qu'elle revienne à la maison mais ce n'était pas sa faute. De ce qu'ils pensaient... parce qu'en vérité, ils ne savaient pas tout ce qu'elle avait fait de mal. Devant son miroir, en attendant l'heure du repas, Coraline regardait son ventre, le caressant doucement comme si le bébé qu'elle avait perdu était encore là. La gorge serrée, elle empêcha une larme stupide de couler sur sa joue. Ces derniers temps, Coraline prenait amplement conscience du choix qu'elle avait fait et la seule personne avec qui elle aurait voulu le partager ne lui parlait pas, certainement encore perturbé par les événements. Depuis le jour du meurtre, Coraline n'avait plus aucune nouvelle de Bernie. Toute cette histoire fut tellement compliquée, elle avait été cloîtrée au manoir pendant des semaines le temps que les médias sorciers se calment sur l'affaire. Lorsqu'un scandale se produisait chez les sang-purs, la France entière était au courant. Heureusement, personne ne savait pour le bébé, son acte l'aurait couvert de honte et Coraline n'aurait certainement pas supporter la pression. Alors elle observait ses courbes, trois heures par jours, encore hantée par ses choix incompréhensibles. Ce n'est que lorsque l'elfe de maison frappa à sa porte, qu'elle sursauta, arrachée de ses pensées. La jeune Montrose se reprit, sortant de cet état second dans lequel elle se plongeait trop souvent maintenant. Parfois, elle se disait qu'elle ferait mieux de se re-concentrer sur mon métier mais elle n'en avait plus autant le courage, encore trop marquée par la situation. Pourtant elle savait, que ses parents ne la laisseraient pas se morfondre encore bien longtemps.

Une odeur de brûlée lui picota les narines alors qu'elle pouvait voir Basile entrer dans le salon de loin, elle entendit la voix Séraphine. On a la soirée pour nous, juste nous trois. Dans un moment de doute, Coraline pénétra dans le salon. Ce n'était jamais bon signe lorsque sa sœur cuisinait et elle ne pu s'empêcher de rire à la pique de Basile. Tour à tour, elle prit son frère et sa sœur dans ses bras, qu'elle n'avait pas vu de la journée. C'était agréable d'avoir deux personnes sur lesquelles elle pouvait toujours compter. Avec un bras hésitant, elle tendit la main vers un sandwich, faisant les gros yeux à sa sœur. Après une bouchée, Coraline faillit s'étouffer et se servit un grand verre d'eau. « Par Merlin ! Sera, c'est... délicieux, un petit goût amer dans l'arrière de la gorge et un zeste de croquant carbonisé sur la langue. T'es pas d'accord, Basile ? » Demanda-t-elle avec un regard soutenu vers son petite frère. Le sourire aux lèvres, Coraline observait ses frères et sœurs du coin de l’œil.  « Peut-être qu'on devrait commander un plat chinois au service de livraison magique ? » Dit-elle le sourire aux lèvres, en rigolant voyant la tête de sa vexée de grande sœur, après tout, les parents n'étaient pas présents ce soir-là.



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๑  A VAINCRE SANS PERIL EN TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑




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Coraline Montrose
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✧ Parchemin envoyé Lun 3 Déc 2018 - 10:58 ✧


Contenter mes cadets n’avait jamais été une mince affaire, même Léon maintenant prenait exemple sur ses aînés pour souligner la moindre de mes bourdes et Viviane seule savait qu’il pouvait y’en avoir si j’étais en forme ! Mais tout de même ! Je souriais à mon frère et déposais le même baiser pour lui dire bonsoir. Entre le travail et le fait d’éviter nos parents nous nous voyons assez peu en réalité. Surtout pas de façon aussi détendu. Je n’avais aucune illusion à propos de cette soirée. Mes échecs culinaires seraient soulignés et ça ne tarda pas. Non Basile fut le premier à cracher sur mes préparations, une belle bande d’ingrat. Je grimaçais alors et attrapais en effet un coussin que je fis mine de lui envoyer sans réellement le faire. Il s’y attendait, ça n’était donc pas drôle… pas pour le moment ! Tu as l’art de parler pour ne rien dire, si tu sais déjà tout. Dis-je mauvaise en lui tirant la langue. S’il faisait les questions et les réponses je n’avais qu’à monter dans ma chambre ! Mais ma sœur vint elle aussi se joindre à la joute après nous avoir étreint, visiblement fort joyeuse d’être du côté de Basile pour m’en mettre plein le nez. Une charmante soirée, vraiment, j’avais décidément le chic pour les créer celles-là. Mais passons, je m’installais dans un fauteuil les laissant sur le canapé et attrapais un sandwich. Je levais les yeux au ciel en échangeant un regard avec ma petite sœur. Quoi, encore ? C’était vraiment se moquer du monde… mon sandwich n’avait rien de mauvais, il n’y avait de toute façon rien de cuit dedans au pire on pouvait lui reprocher d’être sec ou au contraire noyé de mayonnaise mais pas d’avoir un gout de brûler. Madame à des gouts de luxe. Je mordais une nouvelle fois dans le mien balançant le coussin que j’avais dans les mains sur eux en espérant qu’au moins un des deux se le prendrait en pleine tête. Jazz s’est proposé pour vous faire ce que vous vouliez, on peut le lui demander.   Parce que personnellement je n’avais pas de quoi payer un traiteur. Une grande partie de ma paye servait à payer le personnel et j’avais usé de mes économies pour nous offrir cette soirée en payant le restaurant à nos parents. Je m’installais confortablement dans le fauteuil plaçant mes pieds dessus, chose que ma mère détestait. D’un coup de baguette je ravivais un peu le feu pour avoir bien chaud. Alors… il parait qu’il se passe bien des choses au Sénat… dans les couloirs, les archives… des choses à nous dire Basile ? en réalité je n’avais pas tellement de ragot le concernant en ce moment mais prêcher le faux pour savoir le vrai était une méthode qui avait bien souvent fait ses preuves. La presse se lasse vite Cora’ tu devrais bientôt pouvoir retrouver une certaine…   Je grimaçais un peu en cherchant mes mots puisque je savais parfaitement que si les gens la laissaient tranquille, sa conscience, elle, devait aller à mille à l’heure. Paix.   Je n’avais que trop conscience que la presse pouvait être une vraie plaie surtout lors de ce genre « d’événements » et au journal les charognards prenaient bien leurs distances avec moi depuis la mort de son époux. J’étais connu pour ne pas lâcher le morceau moi non plus, surtout lorsqu’il s’agissait de les protéger eux, ma chair, mon sang.


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Séraphine Montrose
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✧ Parchemin envoyé Lun 3 Déc 2018 - 22:25 ✧





Jamais deux sans... toi.

#MONTROSE #BACOSE

Il aimait bien être avec juste ses sœurs, ça lui donnait l’impression d’être un coq en pâte. Il n’était pas le seul fils, mais il était le plus grand des survivants, donc ça faisait que beaucoup plus de chose qu’il ne voulait bien l’admettre reposait sur lui.   Beaucoup de chose reposait sur lui, surtout que leur père avait tendance à en rajouter pas mal sur ses épaules. Bientôt on le presserait pour trouver une épouse ‘aussi minable’ que lui, mais qui ‘pourrait quand même rapporter de l’argent à cette famille’, parce que s’il épousait une fille désargentée ‘la famille serait en perdition à cause de lui’. Toutes ces choses, il les avait déjà entendu de la bouche de son père. 'Par Merlin ! Sera, c'est... délicieux, un petit goût amer dans l'arrière de la gorge et un zeste de croquant carbonisé sur la langue. T'es pas d'accord, Basile ? ' Il lance un regard complice à Coraline. Et s’il avait été dans leur mœurs en 1920, il lui aurait sans doute fait un check, mais qui pour l’instant n’existait sans doute même pas aux Etats Unis. 'Peut-être qu'on devrait commander un plat chinois au service de livraison magique ?' Il tente de camoufler un rire, mais il le laisse sortir de bon cœur. C’est bon Séraphine n’allait pas leur en tenir rigueur, elle n’était pas aussi susceptible que cela. Heureusement pour lui, et pour eux, aucun des membres de la fratrie présent ici n’avaient hérité du caractère de leur père et de la susceptibilité qui l’accompagnait. Que Merlin en soit gardé. 'Madame à des gouts de luxe.' Il prend le coussin dans la tête, mais esquive à peu près, agile. Comme un félin.  Il ajoute simplement, ‘Nous ne sommes juste pas suicidaire.’ Précise-t-il l’air de rien. 'Jazz s’est proposé pour vous faire ce que vous vouliez, on peut le lui demander.' Ce qu’ils voulaient ? En voilà une bien jolie proposition, il ne fallait pas laisser Basile décider de quoi manger il aimait trop ça. Manger. Il valait mieux l’avoir en portrait qu’à table, c’était un vrai gourmand, mais aussi un gourmet. 'Alors… il parait qu’il se passe bien des choses au Sénat… dans les couloirs, les archives… des choses à nous dire Basile ?'  Alors qu’il avait attrapé un sandwich, incapable de résister à l’appel de la nourriture. Il regarde sa sœur, la bouche pleine, presque interdit. Presque. Le Sénat oui, il y travaillait. Rien de bien extraordinaire, où donc sa fouinasse de sœur Journaliste avait encore été fourré son nez ? ‘Et ?' Précise-t-il, sans vouloir en dire plus. La dernière nouvelle au Sénat c’était que son père l’avait encore traité d’incapable, et devant Marianne Duchannes qui plus est. Elle pouvait peut être avoir eu vent de leur dispute, et encore. Il faudrait que les murs aient des oreilles. Enfin, les tableaux en avaient, littéralement. Mais il n'a pas le temps d'en dire d'avantage, que sa soeur ajoute, 'La presse se lasse vite Cora’ tu devrais bientôt pouvoir retrouver une certaine… ' Tranquillité ? 'Paix.' On n’est jamais vraiment tranquille. Coraline traversait une période difficile, Basile espérait qu’elle irait rapidement mieux, même s’il savait que les séquelles étaient toujours tenaces, quand les blessures étaient profondes. Bien qu’il a la bouche pleine, dévorant quand même les sandwich de sa sœur, il tourne la tête vers Coraline, la gratifiant d’un sourire, espérant la faire rire avec son sourire ‘sandwich’ la bouche pleine. Un vrai enfant Basile. C’était bien ce que lui reprochait leur père.  ‘C’est pas immangeable Séraphine, je dirais pas que c’est bon, mais que ça se mange.’ Il sourit de plus belle. Prêt à recevoir un autre coussin si besoin.  ‘Et pour ta gouverne, je travaille au Sénat, donc il se passe forcément des choses. Je ne suis pas un fonctionnaire fainéant qui ne fait rien de ces journées, si c’est ce que croit les journalistes de nos jours.’ Ces mots sont un brin sarcastiques.


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Basile Montrose
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✧ Parchemin envoyé Lun 17 Déc 2018 - 17:40 ✧


Jamais deux sans... toi.
๑ seraphine & basile & coraline ๑
« Nous ne sommes juste pas suicidaire. » Coraline rigola en observant ses deux frères et sœurs se disputaient avec le coussin. Elle observa la scène pensive, dans son calme habituel, parce que ses parents n'auraient jamais permis une telle agitation pendant un repas. Non pas qu'ils étaient trop strictes, ils faisaient toujours tout le bien-être des enfants même si Basile était particulièrement surveillé. « Jazz s’est proposé pour vous faire ce que vous vouliez, on peut le lui demander. » Proposa Séraphine. Elle avait raison, dans l'habitude de son ancienne vie chez les Fontanges, Coraline avait pris quelques mauvaises habitudes. « Alors… il parait qu’il se passe bien des choses au Sénat… dans les couloirs, les archives… des choses à nous dire Basile ? » La brunette tourna machinalement la tête vers son frères, les yeux pétillants. Quelque chose dont elle ne serait pas au courant ? Bougeant ses jambes pour être plus à l'aise, elle observait la réaction, n'intervenant pas pour ne pas risquer de renflouer les confidences qu'il aurait pu faire. Mais rien ne vint à part la voix de sa sœur, qui cette fois, fit allusion aux aventures de Coraline. Elle écouta à peine, sa gorge se serra rapidement. « Paix. » Discerna-t-elle clairement. Si elle ne se confiait pas sur son malheur c'était surtout pour les protéger, ils en savaient déjà trop. Coraline dans sa fièvre, avait révélé qu'elle avait assassiner son mari sans pour autant en expliquer la raison. Par eux-mêmes, ses frères et sœurs avaient deviné qu'elle avait avorté. Seulement, elle ne voulait pas mettre le poids de ses remords, de ses sentiments et de ses raisons sur leurs épaules déjà bien lourdes. La voix enrouée, elle parvint tout de même à formuler. « Je ne lis même plus ce qu'ils écrivent, je ne veux pas m'embarrasser de leur opinion. » Dit-elle, pensant à afficher faussement un sourire sur son visage, de toutes ses dents. Elle devait avoir l'air ridicule, le visage ainsi figée. Aussi, elle fut réellement soulagée d'entendre son frère répondre à Séraphine sur sa question précédente. « Et pour ta gouverne, je travaille au Sénat, donc il se passe forcément des choses. Je ne suis pas un fonctionnaire fainéant qui ne fait rien de ces journées, si c’est ce que croit les journalistes de nos jours. » Le ton de la réplique eut le ton de faire rigoler Coraline. Elle regarda sa sœur malicieusement, en lui donnant un coup de coude. Séraphine avait touché juste ! Quelque chose se passait réellement au Sénat sinon Basile n'aurait jamais utiliser ce ton sarcastique de défense. « Peut-être que, Séra essayait de dire, c'était que quelque chose de plus... intime se passe au Sénat. Tu sais, les amours, ça va, ça vient... » Répliqua-t-elle en pouffant de rire, observant la réaction de son frère. Les elfes de maison venaient d'apporter un repas qui sentait vraiment bon. Ils avaient dû prévoir le désastre en voyant Séraphine cuisiner pour toute la famille. Coraline attrapa un des minis sandwich préparé par sa sœur, puis se tourna vers elle. « Avec la sauce du plat, je suis certaine que ce sera meilleure. On ne va quand même pas gâcher ce que tu nous as préparé avec amour. » Dit-elle gentiment, en souriant.

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Séraphine parle en « blueviolet »
Basile parle en « cc9966 »

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Coraline Montrose
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✧ Parchemin envoyé Mar 18 Déc 2018 - 11:35 ✧


Suicidaire tout de suite les grands mots ! Je mangeais mes propres créations culinaires depuis de longues années et j’étais, malgré tout, toujours de ce monde. Pourtant je retenais ce commentaire dans mon esprit trop certaine qu’un des deux allaient le retourner contre moi en disant que, justement, mon pauvre estomac devait être des plus habitué à mes préparations. Un estomac en béton armé comme disent les moldus. Je les laisse rire à mes dépends, cela ne fait de mal à personne bien au contraire. Le « Et » de Basile m’amuse beaucoup, je sens avoir touché un point. Mais ce sont les paroles de Coraline qui me font tourner la tête vers elle. Elle n’en parle pas, à personne, pas même à nous ou à moi et cela m’inquiète. Je suis l’aînée non d’une chouette et j’espérais sincèrement qu’ils savaient tous les deux qu’ils pouvaient tout me dire. Bien sûr je suis loin de montrer le bon exemple gardant pour moi les moments de doutes ou de peine ou… bref. Mais tout le monde connait l’adage, fait ce que je dis pas ce que je fais. Tu as bien raison, il n’y a que mon opinion qui compte et tu seras toujours une petite sœur parfaite à mes yeux !   Dis-je alors avec  humour et un large sourire même si je conservais dans ma tête qu’il allait tout de même falloir qu’elle s’allège le cœur.  Surtout que je la connaissais pour voir en son sourire une réelle peine ce qui me serrait le cœur. Je levais les yeux au ciel en entendant mon frère. Môssieur est trop bon. Mangeable… pff alors qu’il les dévoraient à pleine dent  si c’était pas malheureux d’entendre ça ! Mais nous passions aux choses sérieuses et s’il y a bien un moment propice à embêter notre frère c’était bel et bien lorsque nous nous retrouvions tous les trois. Et puis je devais avouer que tirer les vers du nez de Basile avait toujours été amusant, il mordait rapidement à l’hameçon. Comme souvent il se défendait bien trop pour être honnête aussi j’étais certaine d’avoir touché un point sensible. J’offrais un regard de connivence à ma sœur. J’hochais la tête à ses paroles. Voilà, c’est tout à fait ce que je voulais dire. Aucune de nous ne doute de ton travail mais on l’avoue ce n’est pas ce qui nous préoccupe le plus. Contrairement à notre père. Ce qui nous intéresse c’est ton petit cœur d’artichaut et je sais que le Sénat est le théâtre de scène… forte surprenante.  Tu dois tout nous dire ! C’est vrai, les tableaux avaient des oreilles et il n’était pas rare que j’offre quelques restaurations en échanges de quelques informations… Une façon comme une autre d’obtenir des informations pour des articles plus « mondain » ou « courrier du cœur ». Je me levais de mon fauteuil quand un elfe de maison s’approcha de moi, j’étais lorsque ma mère n’était pas entre ces murs la maîtresse de maison. Nous prendrons le dîner en bout de table, ensemble, merci.   Je respectais le travail de nos employés tant les sorciers que les elfes même si ces derniers semblaient toujours surpris lorsqu’ils recevaient un « merci ». Ils s’exécutèrent rapidement et nous pouvions profité d’un repas chaud. Je retournais mon attention sur Coraline et esquissais un sourire pour la remercier. Laisse, je les finirais cette nuit.   Puisque je dormais peu et avais toujours faim je pouvais parfaitement les terminer. Passons à table, Basile pourra tout nous raconter dans les moindres détails. Nous n’allions tout de même pas le lâcher si facilement et puis… entre nous c’était bon enfant, je n’espérais qu’une chose que mes frères et ma sœur trouvent l’amour plutôt que la richesse ou la gloire et j’affronterais nos parents avec eux s’il le fallait pour les défendre.


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Séraphine Montrose
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✧ Parchemin envoyé Ven 21 Déc 2018 - 1:26 ✧





Jamais deux sans... toi.

#MONTROSE #BACOSE

Que serait-il sans ses sœurs ? Il se posait souvent la question. Elles avaient beau être parfois indiscrètes, souvent chiante, et toujours curieuses, elles restaient ses sœurs. Il avait perdu trop de membre de sa famille pour leur en tenir rigueur. Il savait que l’une de ses aînées traversait une passe difficile, et trouvait son nom utilisé dans bon nombre de rumeur, Basile ne croyait que sa parole à elle, c’était la seule qui comptait au final. 'Je ne lis même plus ce qu'ils écrivent, je ne veux pas m'embarrasser de leur opinion. ' Elle ne devait pas lire ce tissu de mensonge, lui-même ne le lisait pas. Basile n’aimait pas les journaux, bien que l’une de ses sœurs travaillent pour l’un d’entre eux. 'Tu as bien raison, il n’y a que mon opinion qui compte et tu seras toujours une petite sœur parfaite à mes yeux ! ' Il n’aurait pas su mieux dire que Séraphine, la seule opinion qui comptait être la sienne, c’était sa vie, et personne d’autre à part elle n’était en mesure de juger ce qu’elle avait pu vivre. Basile n’était pas un grand bavard, et il se rangea à l’opinion de son aîné en hochant la tête en signe d’approbation.

Mais, rapidement, la conversation revint à lui. Eh merde. Songe-t-il alors. Il n’avait pas envie de parler de lui, pas en ce moment. 'Peut-être que, Séra essayait de dire, c'était que quelque chose de plus... intime se passe au Sénat. Tu sais, les amours, ça va, ça vient...' Il s’était fait enfermé une nuit au sénat. Il ne l’avait pas dit à son père, ne voulant pas passer pour le dernier de crétin. Il avait encore l’épaule fragile, et même douloureuse. La peau nue montrait un bleu assez impressionnant. 'Voilà, c’est tout à fait ce que je voulais dire. Aucune de nous ne doute de ton travail mais on l’avoue ce n’est pas ce qui nous préoccupe le plus. Ce qui nous intéresse c’est ton petit cœur d’artichaut et je sais que le Sénat est le théâtre de scène… forte surprenante.  Tu dois tout nous dire ! ' Oh bon sang, évidemment que Séraphine savait quelque chose, c’était une véritable fouine, une journaliste en herbe. Elle ne devait pas tout savoir, il y avait sans doute du bluff là-dedans, Basile la connaissait depuis le temps, l’aînée était du genre à prêcher le faux pour obtenir la vérité.  Elles savaient l’essentiel, qu’il s’était fait enfermer, et qu’il avait trouvé un moyen de passer la nuit au calme, sans être inquiété par  les systèmes de défense et de sécurité. Mais surtout qu’il s’était fracassé l’épaule en tombant, et que celle-ci était brièvement sortie de son logement, mais qu’il avait réussi à réduire la douleur. Rien n’était faux, il avait juste omis des détails.

Parlons de nourriture, l’un des passe-temps favoris de Basile.  'Avec la sauce du plat, je suis certaine que ce sera meilleure. On ne va quand même pas gâcher ce que tu nous as préparé avec amour. ' Basile lui préférerait manger les Sandwich, très honnêtement. Il aimait bien manger, mais il n’aimait pas que quelque chose lui reste sur l’estomac. Les plats et les mets que préparaient Séraphine étaient du genre à faire leur poids, et leur capacité à être digérée était… incertaine. 'Nous prendrons le dîner en bout de table, ensemble, merci. ' A table, chouette.  Basile se lève alors, un sadnwich dans la bouche, entrain de prendre une grande bouchée. Il n’était pas de plus raffiné parfois, il était juste naturel. Il n’y avait que ses sœurs qui pouvaient voir cette facette de sa personnalité, sans vernis, ni fioriture, ni fierté, ni arrogance. Un Basile au naturel qui acceptait d’être tel qu’il était, avec ses failles, ses faiblesses, mais aussi ses forces. 'Laisse, je les finirais cette nuit. Passons à table, Basile pourra tout nous raconter dans les moindres détails. ' La bouche pleine, Basile laisse échapper une sorte de grognement de mécontentement. ‘Je suis blessé je te rappelle, on n’abat pas un homme à terre.’ Il tente de se placer en victime, c’est ce que je fais généralement le plus jeune des membres d’une fratrie. Le petit dernier n’était pas là pour prendre ce rôle, Beauxbâtons le gardait jalousement, alors c’était à Basile d’occuper se rôle !

Basile tire la chaise pour s’installer à la place en face de Coraline, laissant la plus vieille des trois se mettre en bout de table, c’était la place qui revenait à l’aînée. Il ne restait plus qu’elle pour tenir ce rôle. Ils n’étaient plus que trois ce soir, le quatrième vivait encore. Mais que restait-il d’eux ? ‘Je vous l’ai déjà dit, il ne s’est rien passé l’autre soir, j’ai juste été assez con pour faire des heures supplémentaires pour père, et je me suis laissé enfermé dans le Sénat, j’ai trouvé une cachette, et je me suis explosé l’épaule en tombant, rien de plus.’ Il n’y avait aucun intérêt à parler de Marianne, et du passé. Aucun. Il fallait savoir tourner la page quand une cause était perdue.  ‘Les journalistes d’investigations n’ont pas mieux à faire que d’embêter leur adorable petit frère ?’ Lance-t-il avec sarcasme. Lui, il se trouvait adorable, simplement pour faire grincer des dents ses sœurs. c’était tellement facile de les faire sortir de leurs gonds.


Basile parle en cc9966


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Basile Montrose
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