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Jamais deux sans... toi. - BaCoSe

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๑ Parchemin envoyé Dim 25 Nov - 14:08 ๑


Se débarrasser des parents n’avait en réalité pas été si compliqué que cela. Un dîner au chandelle offert dans un petit restaurant ou il faisait bon se montrer pour des sangs-pur, une soirée de bienfaisance organisé par la famille royale et c’est ainsi qu’on s’offre une soirée de tranquillité. C’est vrai, depuis quelques années maintenant nos parents nous envoyait régulièrement à leur place pour représenter la famille mais il m’avait été simple de dénigrer ma propre personne et ainsi de faire écho aux pensées de mon père que je ne connaissais que trop bien. Il était de plus en plus difficile pour moi de représenter les Montrose sans un cavalier “stable” au bras. Notre génération avait besoin de respirer et je n’avais trouvé que cette solution pour profiter de Basile et Coraline sans avoir à supporter nos parents et leurs commentaires désobligeants. Je n’avais rien dit à mon frère et ma soeur de peur que mon père ne change d’avis au dernier moment mais il n’en était rien, heureusement. Ils s’attendaient donc à un dîner de famille qu’il allait falloir supporter au lieu de quoi ils allaient... vraisemblablement mourir de faim par ma faute. Une fois les parents dehors j’avais fait la folie de donner congés aux cuisiniers et une grande partie du personnel du château pour que nous soyons bien tranquille. J’avais même refusé l’aide des elfes de maison ce que je regrettais immédiatement en voyant le plat noir charbon et les pâtes toutes agglomérés les unes aux autres, tout simplement immangeable. Je levais la cuillère tout en levant en même temps le gâteau de pâtes tout en posant un regard dépité sur Jazz, l’elfe de maison qui m’avait vu grandir. Ils aiment les sandwichs n’est ce pas? Bien entendu je demandais ça plus pour me rassurer qu’autre chose... Jazz peut préparer quelque chose aux maîtres. Je secouais la tête négativement. Non, je vais faire des sandwichs ça ... ça devrait les faire rire. Et tout le monde avait besoin de rire même si c’était à mes dépends. Moi ça ne m’amusait plus beaucoup d’être aussi nulle en cuisine. Comment étais ce seulement possible d’être si peu douée! Après tout je parvenais à faire bon nombre de potions, je réussissais parfaitement mes mélanges pour le développement de mes photos mais dès qu’il s’agissait de préparation culinaires je ne parvenais pas à faire cuire de simples pâtes, pas même un oeuf! C’était d’une tristesse affligeante. Bref je préparais des petits sandwichs de toute sorte alors que Jazz s’occupait l’élaboration d’un dessert et la préparation d’un bon chocolat chaud. Il avait même prévu un bon feu de cheminée et avait apporté les sandwich dans le salon plutôt que dans la salle à manger. Lorsque l’heure du repas fut venu j’attendais Coraline et Basile avec une grande impatience, sautillant presque sur place, heureuse de passer du temps avec eux... il y avait si longtemps, trop longtemps et nous avions tant de choses à nous dire. Je reconnaissais leurs bruits de pas et les accueillaient avec un large sourire. On a la soirée pour nous, juste nous trois.

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๑ Parchemin envoyé Mar 27 Nov - 0:56 ๑





Jamais deux sans... toi.

#MONTROSE #BACOSE

Pour une fois qu’il n’aurait pas à voir son père pendant un dîner… ça n’avait pas de prix. Enfin, ça avait un prix, mais il aimerait que cela soit plus souvent que cela. Il le côtoyait à la maison, et au travail, et la tension était plus que palpable entres les deux sorciers. Il restait de moins en moins de Montrose autours de la table pour assister à cela. Rare étaient les repas où Basile ne subissait pas une remarque désobligeante de son père. Mais pas ce soir.  Enfin, un souffle de liberté même éphémère est revigorant.  La journée de travail avait été des plus désagréable, comme souvent, mais il ne se plaignait pas Basile, pas de son travail. Il savait que c’était une chance de pouvoir travailler à un tel poste et ce malgré son jeune âge. Il aurait peut-être la chance de devenir lui-même sénateur grâce à son nom un jour, alors autant ne pas débarquer tel un amateur.

Quand vient l’heure du repas. Il sort de sa chambre, content de pouvoir se remplir un peu l’estomac, cette fois ci la vision de son père ne serait pas là pour lui nouer l’estomac et lui couper l’appétit.  La curieuse odeur de brûlée qui avait flotté dans la majestueuse demeure quelques minutes plus tôt avait bien faillit lui couper l’appétit, et il craignait le pire quant à cette odeur. Mais il n’était pas au bout de ces surprises. Les mains dans les poches de son pantalon en velours côtelé très à la mode, Basile passe la tête par la porte du salon et y voit curieusement dressé un succin repas et la plus rousse de ses sœurs, sautillant presque sur place, comme une enfant : 'On a la soirée pour nous, juste nous trois.'  C’était donc elle la responsable de ce massacre odorant… Pas étonnant. Il entre dans le salon, et la salut en déposant un baiser affectueux sur sa joue. Basile n’était courtois qu’avec ces sœurs, certaines règles de vies sont immuables. Il lui adresse un sourire, même s’il était le plus jeune, il la dépassait pour sûr d’au moins une tête. Mais il n’en restait pas moins le petit frère insupportable parfois, la bonne vieille tête à claque.   ‘Ne me dis pas que tu as cuisiné Séraphine…’ Maugrée-t-il comme à son habitude de petit ronchon. C’était un des deux derniers garçons de la famille, il fallait bien qu’il se fasse entendre d’une manière ou d’une autre. ‘A en juger par l’odeur de brûlé qui venait des cuisines tout à l’heure et les sandwichs sur la table,  j’ai ma réponse.’ Dit-il, moqueur en se jetant presque sur le canapé, se laissant tomber dans celui-ci, ce fut encore une rude journée de travail.  ‘Bien essayé.’ Dit-il en se moquant un peu, prêt à se protéger à l’aide du coussin voisin s’il le faut du moindre projectile.


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๑ Parchemin envoyé Jeu 29 Nov - 22:47 ๑


Jamais deux sans... toi.
๑ seraphine & basile & coraline ๑
Coraline savait que ses parents sortaient ce soir et ça l'arrangeait bien. Ce n'était pourtant pas la pire, elle était certainement celle avec qui ils étaient le plus conciliants. Première mariée, l'ironie du sort à voulu qu'elle revienne à la maison mais ce n'était pas sa faute. De ce qu'ils pensaient... parce qu'en vérité, ils ne savaient pas tout ce qu'elle avait fait de mal. Devant son miroir, en attendant l'heure du repas, Coraline regardait son ventre, le caressant doucement comme si le bébé qu'elle avait perdu était encore là. La gorge serrée, elle empêcha une larme stupide de couler sur sa joue. Ces derniers temps, Coraline prenait amplement conscience du choix qu'elle avait fait et la seule personne avec qui elle aurait voulu le partager ne lui parlait pas, certainement encore perturbé par les événements. Depuis le jour du meurtre, Coraline n'avait plus aucune nouvelle de Bernie. Toute cette histoire fut tellement compliquée, elle avait été cloîtrée au manoir pendant des semaines le temps que les médias sorciers se calment sur l'affaire. Lorsqu'un scandale se produisait chez les sang-purs, la France entière était au courant. Heureusement, personne ne savait pour le bébé, son acte l'aurait couvert de honte et Coraline n'aurait certainement pas supporter la pression. Alors elle observait ses courbes, trois heures par jours, encore hantée par ses choix incompréhensibles. Ce n'est que lorsque l'elfe de maison frappa à sa porte, qu'elle sursauta, arrachée de ses pensées. La jeune Montrose se reprit, sortant de cet état second dans lequel elle se plongeait trop souvent maintenant. Parfois, elle se disait qu'elle ferait mieux de se re-concentrer sur mon métier mais elle n'en avait plus autant le courage, encore trop marquée par la situation. Pourtant elle savait, que ses parents ne la laisseraient pas se morfondre encore bien longtemps.

Une odeur de brûlée lui picota les narines alors qu'elle pouvait voir Basile entrer dans le salon de loin, elle entendit la voix Séraphine. On a la soirée pour nous, juste nous trois. Dans un moment de doute, Coraline pénétra dans le salon. Ce n'était jamais bon signe lorsque sa sœur cuisinait et elle ne pu s'empêcher de rire à la pique de Basile. Tour à tour, elle prit son frère et sa sœur dans ses bras, qu'elle n'avait pas vu de la journée. C'était agréable d'avoir deux personnes sur lesquelles elle pouvait toujours compter. Avec un bras hésitant, elle tendit la main vers un sandwich, faisant les gros yeux à sa sœur. Après une bouchée, Coraline faillit s'étouffer et se servit un grand verre d'eau. « Par Merlin ! Sera, c'est... délicieux, un petit goût amer dans l'arrière de la gorge et un zeste de croquant carbonisé sur la langue. T'es pas d'accord, Basile ? » Demanda-t-elle avec un regard soutenu vers son petite frère. Le sourire aux lèvres, Coraline observait ses frères et sœurs du coin de l’œil.  « Peut-être qu'on devrait commander un plat chinois au service de livraison magique ? » Dit-elle le sourire aux lèvres, en rigolant voyant la tête de sa vexée de grande sœur, après tout, les parents n'étaient pas présents ce soir-là.



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๑  A VAINCRE SANS PERIL EN TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑



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๑ Parchemin envoyé Lun 3 Déc - 10:58 ๑


Contenter mes cadets n’avait jamais été une mince affaire, même Léon maintenant prenait exemple sur ses aînés pour souligner la moindre de mes bourdes et Viviane seule savait qu’il pouvait y’en avoir si j’étais en forme ! Mais tout de même ! Je souriais à mon frère et déposais le même baiser pour lui dire bonsoir. Entre le travail et le fait d’éviter nos parents nous nous voyons assez peu en réalité. Surtout pas de façon aussi détendu. Je n’avais aucune illusion à propos de cette soirée. Mes échecs culinaires seraient soulignés et ça ne tarda pas. Non Basile fut le premier à cracher sur mes préparations, une belle bande d’ingrat. Je grimaçais alors et attrapais en effet un coussin que je fis mine de lui envoyer sans réellement le faire. Il s’y attendait, ça n’était donc pas drôle… pas pour le moment ! Tu as l’art de parler pour ne rien dire, si tu sais déjà tout. Dis-je mauvaise en lui tirant la langue. S’il faisait les questions et les réponses je n’avais qu’à monter dans ma chambre ! Mais ma sœur vint elle aussi se joindre à la joute après nous avoir étreint, visiblement fort joyeuse d’être du côté de Basile pour m’en mettre plein le nez. Une charmante soirée, vraiment, j’avais décidément le chic pour les créer celles-là. Mais passons, je m’installais dans un fauteuil les laissant sur le canapé et attrapais un sandwich. Je levais les yeux au ciel en échangeant un regard avec ma petite sœur. Quoi, encore ? C’était vraiment se moquer du monde… mon sandwich n’avait rien de mauvais, il n’y avait de toute façon rien de cuit dedans au pire on pouvait lui reprocher d’être sec ou au contraire noyé de mayonnaise mais pas d’avoir un gout de brûler. Madame à des gouts de luxe. Je mordais une nouvelle fois dans le mien balançant le coussin que j’avais dans les mains sur eux en espérant qu’au moins un des deux se le prendrait en pleine tête. Jazz s’est proposé pour vous faire ce que vous vouliez, on peut le lui demander.   Parce que personnellement je n’avais pas de quoi payer un traiteur. Une grande partie de ma paye servait à payer le personnel et j’avais usé de mes économies pour nous offrir cette soirée en payant le restaurant à nos parents. Je m’installais confortablement dans le fauteuil plaçant mes pieds dessus, chose que ma mère détestait. D’un coup de baguette je ravivais un peu le feu pour avoir bien chaud. Alors… il parait qu’il se passe bien des choses au Sénat… dans les couloirs, les archives… des choses à nous dire Basile ? en réalité je n’avais pas tellement de ragot le concernant en ce moment mais prêcher le faux pour savoir le vrai était une méthode qui avait bien souvent fait ses preuves. La presse se lasse vite Cora’ tu devrais bientôt pouvoir retrouver une certaine…   Je grimaçais un peu en cherchant mes mots puisque je savais parfaitement que si les gens la laissaient tranquille, sa conscience, elle, devait aller à mille à l’heure. Paix.   Je n’avais que trop conscience que la presse pouvait être une vraie plaie surtout lors de ce genre « d’événements » et au journal les charognards prenaient bien leurs distances avec moi depuis la mort de son époux. J’étais connu pour ne pas lâcher le morceau moi non plus, surtout lorsqu’il s’agissait de les protéger eux, ma chair, mon sang.

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๑ Parchemin envoyé Lun 3 Déc - 22:25 ๑





Jamais deux sans... toi.

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Il aimait bien être avec juste ses sœurs, ça lui donnait l’impression d’être un coq en pâte. Il n’était pas le seul fils, mais il était le plus grand des survivants, donc ça faisait que beaucoup plus de chose qu’il ne voulait bien l’admettre reposait sur lui.   Beaucoup de chose reposait sur lui, surtout que leur père avait tendance à en rajouter pas mal sur ses épaules. Bientôt on le presserait pour trouver une épouse ‘aussi minable’ que lui, mais qui ‘pourrait quand même rapporter de l’argent à cette famille’, parce que s’il épousait une fille désargentée ‘la famille serait en perdition à cause de lui’. Toutes ces choses, il les avait déjà entendu de la bouche de son père. 'Par Merlin ! Sera, c'est... délicieux, un petit goût amer dans l'arrière de la gorge et un zeste de croquant carbonisé sur la langue. T'es pas d'accord, Basile ? ' Il lance un regard complice à Coraline. Et s’il avait été dans leur mœurs en 1920, il lui aurait sans doute fait un check, mais qui pour l’instant n’existait sans doute même pas aux Etats Unis. 'Peut-être qu'on devrait commander un plat chinois au service de livraison magique ?' Il tente de camoufler un rire, mais il le laisse sortir de bon cœur. C’est bon Séraphine n’allait pas leur en tenir rigueur, elle n’était pas aussi susceptible que cela. Heureusement pour lui, et pour eux, aucun des membres de la fratrie présent ici n’avaient hérité du caractère de leur père et de la susceptibilité qui l’accompagnait. Que Merlin en soit gardé. 'Madame à des gouts de luxe.' Il prend le coussin dans la tête, mais esquive à peu près, agile. Comme un félin.  Il ajoute simplement, ‘Nous ne sommes juste pas suicidaire.’ Précise-t-il l’air de rien. 'Jazz s’est proposé pour vous faire ce que vous vouliez, on peut le lui demander.' Ce qu’ils voulaient ? En voilà une bien jolie proposition, il ne fallait pas laisser Basile décider de quoi manger il aimait trop ça. Manger. Il valait mieux l’avoir en portrait qu’à table, c’était un vrai gourmand, mais aussi un gourmet. 'Alors… il parait qu’il se passe bien des choses au Sénat… dans les couloirs, les archives… des choses à nous dire Basile ?'  Alors qu’il avait attrapé un sandwich, incapable de résister à l’appel de la nourriture. Il regarde sa sœur, la bouche pleine, presque interdit. Presque. Le Sénat oui, il y travaillait. Rien de bien extraordinaire, où donc sa fouinasse de sœur Journaliste avait encore été fourré son nez ? ‘Et ?' Précise-t-il, sans vouloir en dire plus. La dernière nouvelle au Sénat c’était que son père l’avait encore traité d’incapable, et devant Marianne Duchannes qui plus est. Elle pouvait peut être avoir eu vent de leur dispute, et encore. Il faudrait que les murs aient des oreilles. Enfin, les tableaux en avaient, littéralement. Mais il n'a pas le temps d'en dire d'avantage, que sa soeur ajoute, 'La presse se lasse vite Cora’ tu devrais bientôt pouvoir retrouver une certaine… ' Tranquillité ? 'Paix.' On n’est jamais vraiment tranquille. Coraline traversait une période difficile, Basile espérait qu’elle irait rapidement mieux, même s’il savait que les séquelles étaient toujours tenaces, quand les blessures étaient profondes. Bien qu’il a la bouche pleine, dévorant quand même les sandwich de sa sœur, il tourne la tête vers Coraline, la gratifiant d’un sourire, espérant la faire rire avec son sourire ‘sandwich’ la bouche pleine. Un vrai enfant Basile. C’était bien ce que lui reprochait leur père.  ‘C’est pas immangeable Séraphine, je dirais pas que c’est bon, mais que ça se mange.’ Il sourit de plus belle. Prêt à recevoir un autre coussin si besoin.  ‘Et pour ta gouverne, je travaille au Sénat, donc il se passe forcément des choses. Je ne suis pas un fonctionnaire fainéant qui ne fait rien de ces journées, si c’est ce que croit les journalistes de nos jours.’ Ces mots sont un brin sarcastiques.


Basile parle en cc9966

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