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se méfier de ses amis // tiphanie

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๑ Parchemin envoyé Mar 18 Déc - 15:41 ๑


se méfier de ses amis
๑ tiphanie delacour et marianne duchannes ๑

Careful, she's one of those who only drill holes under your boat to get it leaking.

Marianne était chez elle, ce qui s'était montré presque rare depuis un certain temps. Sa vie avait pris un tournant auquel elle ne s'était pas attendu et celui-ci n'était pas tout à fait plaisant. Bien sûr, certains côtés l'avaient agréablement surprise ne serait-ce que pour sa relation avec Basile qui était passée d'un néant vaporeux à... quelque chose de tout aussi flou mais au moins à quelque chose qui n'était pas rien. Le reste était du domaine du chaos. Pimprenelle qu'elle avait vu mourir, Benjamin qui la faisait chanter sans aucun scrupule, le travail toujours plus prenant et sa propre fin qu'elle avait évité grâce à Balzac. Il n'y avait que le bal de Noël pour lui garder la tête hors de l'eau, ça et ses ami(e)s qui ne cessaient de la surprendre de par leur présence et leur bienveillance. Plus que jamais Pimprenelle prenait une place importante dans sa vie, ce qui était une très bonne chose aux yeux de la Duchannes. Elle l'aimait beaucoup, et la voir s'ouvrir un peu plus à elle avait quelque chose de satisfaisant parce que la Deveraux n'était absolument pas du genre à s'épandre en sentiments ou déclarations. Alors qu'elle la choisisse elle pour se confier, ou qu'elle accepte (bon sang quelle victoire !) de venir au bal pour elle était plus qu'excitant. Marianne déjà impatiente de participer au bal avait encore plus de mal à attendre la soirée. Olympe y serait aussi, et elle ne pouvait que trépigner d'impatience que de danser à son bras comme elles le faisaient toujours malgré les regards réprobateurs qui en grandissant s'étaient multipliés : c'était mignon de voir la princesse et sa meilleure amie imiter les adultes au milieu de la piste de danse, ça l'était moins de voir deux jeunes filles danser bras dessus bras dessous aujourd'hui. Mais Marianne se fichait bien des froncements de sourcils, ce qui lui importait c'était s'amuser avec sa moitié. Rien de plus. Et peut-être croiser d'autres personnes, pour d'autres raisons, dont elle se gardait bien de partager même à elle-même. Elle était perdue sur bien des niveaux.

C'était pourtant une autre amie que Marianne attendait à la fenêtre de sa chambre cette après-midi là. Une sorcière à la chevelure aussi rousse que les lunes d'été qui l'avaient toujours fascinée : Tiphanie Delacour. Un brin plus jeune qu'elle, elles s'étaient rencontrées par le biais de Beauxbâtons, mais s'étaient vraiment rapprochées et parce que les Montrose avaient pris une place importante dans leurs vies respectives à ce moment là (Bénédicte pour Tiphanie, Basile pour Marianne) et parce que Tiphanie avait intégré la sororité secrète que Marianne et Olympe avaient créé à l'Académie. En voyant la sorcière avancer dans l'allée de l'hotel particulier, Marianne descendit les escaliers de la maison deux par deux non sans être réprimandée par les tableaux de ses ancêtres. Une jeune sorcière de votre âge ne devrait pas courir dans les escaliers Marianne ! la sermonna son arrière-grande-tante. Bien malgré elle, ses parents n'avaient pas de tableau à leur effigie, ce qu'elle avait toujours profondément regretté. Mais la voyante n'écoute pas son aïeule et continue sa descente jusqu'à la porte d'entrée qui s'ouvre, tirée par un elfe de maison qui accueille son amie. Elle avait invité Tiphanie pour le thé, parce que cela faisait bien des semaines qu'elle ne l'avait pas vu et qu'il était temps de rattraper le temps perdu. Une fois en bas de l'escalier, Marianne s'approche plus calmement de la rousse un sourire bienveillant aux lèvres. Comment vas-tu ? lui demande-t-elle en lui faisant la bise brièvement. Ça fait tellement longtemps, j'ai l'impression qu'on ne s'est pas vues depuis des années. rit-elle un peu d'abord tandis qu'on s'occupe de prendre son manteau à l'invitée de la journée. J'ai demandé à ce qu'on nous installe dans la verrière... Marianne attrapa le bras de la sorcière pour l'y guider, bien que Tiphanie connaissait déjà bien la maison pour être venue plusieurs fois. La verrière était pleine de plantes diverses, autant décoratives que plantées par Marianne pour ses potions les plus sensibles. Les viornes de ma tante ont fleuri, j'espère que tu aimes l'odeur de la vanille. mais Marianne ne se faisait pas de soucis, c'était une odeur généralement appréciée.


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๑ Parchemin envoyé Ven 21 Déc - 2:26 ๑




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Ça t’emmerdais toujours un peu, les goûtés dans le genre où on finissait par avoir mal aux joues à force de sourire trop, pour de faux. Et pourtant, pour rien au monde tu n'aurais voulu perdre Marianne, aussi ennuyante vos rencontres pouvaient-elles être parfois. Et ça te faisait plaisir, qu'elle creuse un peu de temps dans son horaire chargé pour t'y glisser, te consacrer quelques heures, où tu garderais jalousement, Marianne rien que pour toi. Il était temps de dérober quelques brèches de précieuse informations de ses douces lèvres. Surtout avec ce putain de bal qui arrivait et ton bras, toujours vide. Tu ne pouvais pas, ne pas y aller. C'était hors de question.

Tu t'étais mise jolie, rien que pour elle. Le rose sur les joues et le tissus blanc et vaporeux de ta robe qui volait un peu partout contre le vent froid et la fourrure contre tes épaules. Ton regard balayant la demeure. Te laissant apercevoir le bout du petit nez de Marianne à l'une des fenêtres, avant qu'elle ne disparaisse. Réapparaissant sur le seuil de la porte que l'elfe t'ouvris.

Tu recouvrais tes lèvres de ton plus beau sourire. Celui bienveillant. Celui qui te donnais l'air de vouloir le meilleur, pour tous, pour tout le monde. Ton sourire d'ambassadrice, celui avec lequel on te donnait habituellement le monde. « À merveille... Toi ? » Soufflais-tu en effleurant sa joue de tes lèvres, serrant doucement ses épaules dans votre étreinte de courtoisie, comme il s'en faisait trop, pour rien, dans la vie des adultes. Tu laisses un léger rire cristallin bercer ta poitrine avant de lui répondre. « C'est vrai, on a tellement de choses à se raconter ! » Soufflais-tu dans un grand sourire alors que tu retirais ton manteau pour le lui donner. Attrapant son bras. Cette impression, quand tu étais avec Marianne, d'être de ses princesses des contes. Les Marie-Antoinette des sorciers. Ton bras sous celui de Marianne alors que vous vous dirigez vers la verrière pour prendre place dans ce décor enchanteur à l'odeur qui faisait tout aussi plaisir que le paysage.

« C'est tout simplement enchanteur, Marianne. Chaque fois où je me risque à croire que ta demeure ne peux pas devenir plus sublime, tu me prouves le contraire. » Soufflais-tu en la couvrant de compliment qui n'étaient pas tout a fait faux. Sa maison était toute en douceur, exactement comme elle. T'aurais aimé pouvoir lui en voler, un peu, de cette candeur. « Oh justement ! » Faisais-tu mine de te souvenir en fouillant délicatement dans ton petit sac pour en sortir un joli paquet, d'un rose pâle, gravé de lettres d'or et entouré de rubans tout aussi ensoleillé, contenant, bien entendu, des macarons magiques, tout aussi délicieux que le paquet était délicat. Lui tendant ton présent avec ce sourire tendre. Il était beau, votre bourgeois déni de la guerre qui arrivait.

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Tiphanie Delacour
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๑ Parchemin envoyé Ven 21 Déc - 16:15 ๑


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Careful, she's one of those who only drill holes under your boat to get it leaking.

Elle l'aimait beaucoup Tiphanie. Parce qu'elle avait toujours été d'une gentillesse et d'une bienveillance à en faire pâlir même Marianne. Du moins, avec elle. C'était une amie de longue date maintenant, parce que leur rencontre datait de leurs débuts à Beauxbâtons et que l'Académie semblait si loin à présent. Plus que jamais. Tiphanie, elle avait l'élégance des grands. Un port de tête altier que Marianne lui enviait parfois, si élancée, si grande quand Marianne se faisait tout en finesse et n'avait jamais su dépasser le mètre soixante. La Delacour était une jolie femme qui ne pouvait pas passer inaperçue : toujours bien apprêtée, la voyante se disait que même sans artifices il serait difficile d'ignorer sa chevelure rousse et sa carnation de porcelaine. Elle avait le sang noble, et ça se voyait à des kilomètres. Mais Marianne n'en avait jamais fait tout un plat, parce que sa famille avait toujours été habituée à fréquenter la haute sans vraiment en faire partie. Bourgeois à la richesse en constante évolution, à la réputation qui les précédait, elle n'avait rien à envier aux nobles. Pas même à sa moitié, à sa meilleure amie Olympe Saint-Clair sans qui la vie serait bien maussade elle devait bien l'avouer. Malgré tout, Tiphanie l'impressionnait toujours, comme les belles sorcières à la présence charmeuse et charmante. Dans un sourire, elle attrapa le manteau que la rouquine lui donna et le fit passer à un elfe de maison sans plus de cérémonie. Le petit être disparu dans un claquement ranger la fourrure dans le vestiaire des invités comme il en était coutume. À merveille... Toi ? lui avait-elle demandé. Et Marianne avait sourit silencieusement d'abord. Ce serait mentir de dire qu'elle allait également on ne peut plus mieux. Parce que ça n'était pas vrai. Bien sûr, elle remontait doucement la pente mais sans parvenir à se confier à ses amies les plus proches elle faisait l'ascension seule ce qui s'avérait être plus compliqué qu'elle ne l'avait pensé. Alors la sorcière se contente d'un bref Très bien. qui bien que faux, passe naturellement pour vrai. Qui avait déjà répondu à cette question par la négative ? Ça ne se faisait pas. On était triste en privé, jamais devant un invité. C'est vrai, on a tellement de choses à se raconter ! Marianne joint son rire au sien, en passant son bras autour de celui de Tiphanie. C'était bien vrai. À la fois tout et rien, parce que si elle aimait beaucoup son amie elles n'étaient pas assez proches pour que la brune se confie comme elle l'aurait fait avec Pimprenelle ou Olympe. C'était une amitié trop superficielle, Tiphanie, elle passait toujours de bons moment avec elle, mais elles n'abordaient jamais les sujets qui fâchaient. Elles restaient dans le correct, l'agréable, le superficiel, sans que ça ne l'empêcher de beaucoup l'apprécier.

Une fois dans la verrière, Marianne lâche son bras pour aller fermer une fenêtre restée ouverte. Sans doute un de ses cousins qui n'avait pas supporté l'odeur de vanille et elle pariait sur le plus âgé, Amaël, qui avait tendance à n'apprécier qu'une poignée de choses dans cette pièce. Pourtant, il continuait d'y venir, ce qui avait toujours été un mystère pour Marianne. Elle, elle n'aimait pas le petit salon du deuxième étage et n'y mettait jamais les pieds, la couleur rouge des murs l'agressait. En se retournant vers son amie, elle l'entendit s'extasier sur la verrière. C'est tout simplement enchanteur, Marianne. Chaque fois où je me risque à croire que ta demeure ne peux pas devenir plus sublime, tu me prouves le contraire. Elle en rit un peu gênée, Marianne, en venant chercher son pendentif nerveusement. Les compliments lui faisaient toujours plaisir, comme tout le monde, mais en donner était plus facile qu'en recevoir. Alors elle soupire en levant les yeux en l'air délicatement, un sourire en coin. Oh, tu exagères... trouve-t-elle à dire. D'un coup de mains, elle vient lisser le tissu de sa robe jaune méticuleusement brodée que sa tante lui avait ramené du Paradise sans surprise. Si elle avait ses propres placards dans sa chambre à l'étage, Marianne considérait presque les galeries sorcières comme une seconde penderie. Mais si tu croises ma tante, tu pourras le lui dire ça lui fera plaisir. C'est elle qui a le maître mot ici. Hariette aimait les fleurs, et la verrière était son domaine, sa pièce favorite, son jardin pas si secret. Alors sans doute serait-elle ravie de savoir qu'une Delacour trouvait ses talents parfaitement sublimes. Marianne finit par rejoindre le petit salon de jardin en fer forgé blanc qui trône au milieu de la pièce. Elle y avait fait préparer le nécessaire pour le thé, et avait demandé à ce qu'on chauffe la pièce ce que les elfes de maison avaient fait d'un claquement de doigts. Sans magie, l'hiver la verrière serait accessible mais en manteau... Être sorcière avait de très bons côtés. En s'asseyant en face de Tiphanie, Marianne lui offrit un sourire dont elle n'était jamais avare, de nature sociable et lumineuse. Elle avait eu du mal à le faire ces derniers jours, avait du se forcer de nombreuses fois, mais finalement la sorcière s'était rendue compte que passer du temps avec ses amies lui faisait beaucoup de bien. Et que dans ces cas là, sourire n'était pas vraiment une tare. Oh justement ! Curieuse, la sorcière ne pu s'empêcher de se redresser un peu pour admirer le petit paquet qu'elle reconnu à la minute où il fut poser sur la table. Il venait de la pâtisserie De l'autre côté du miroir. Sa préférée. Camille Hermé était un magicien, en plus d'être un sorcier. Son sourire s'élargit, allumant dans son regard une lueur gourmande et excitée. Tu n'aurais pas du ! qu'elle s'exclame sans pour autant refuser le cadeau. Bien évidemment. Marianne malgré sa petite taille aimait manger et était une grande gourmande. Elle l'attrape en se pinçant les lèvres d'un sourire presque gêné mais véritablement touché. Merci beaucoup.... Puis, en découvrant les macarons à l'intérieur elle ne peut s'empêcher d'inspirer de surprise. Heureuse comme tout. En plus tu as pris mes préférés ! C'est peut-être toi la voyante en fait... plaisanta-t-elle. D'un coup de baguette elle fit léviter les macarons sur un porte gâteau doré bien heureusement encore vide, tandis que le service à thé ensorcelé s'occupait déjà de servir doucement deux tasses aux sorcières, le sucrier patientant calmement que ce soit son tour. Si je pouvais avoir Camille Hermé dans les cuisines tous les jours, je ne sortirais plus de chez moi je crois. qu'elle rigole encore. Marianne était une grande habituée de ce salon de thé, qui faisait partie de son top trois notamment avec le Café Célestin et un salon de thé anglais dans le deuxième arrondissement. Prends-en un, n'hésite pas. ajouta-t-elle en en prenant un pour elle-même, croquant dedans. Il était à la rose... mais il y avait un arrière goût de.... de violette peut-être ? Fermant les yeux pour mieux profiter du micro-instant, elle lâche un soupire satisfait. Excellent. commenta-t-elle en posant le reste du macaron dans une petite assiette avant de rajouter, changeant de sujet même si elle pourrait en parler des heures. Alors dis moi, à part livrer les meilleurs macarons de Paris, que se passe-t-il dans la vie de Tiphanie Delacour ? demanda-t-elle dans un sourire malicieux, avant de souffler sur son thé et d'en prendre une petit gorgée, réellement intéressée par ce que la rousse avait à dire. Ça n'était pas tous les jours qu'elle passait du temps en tête à tête avec elle après tout. Alors Tiphanie avait toute son attention.

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๑ Parchemin envoyé Jeu 3 Jan - 16:59 ๑




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T'avais parfois l'impression d'être une reine. D'avoir ta cours, ses relations courtoises à entretenir, pour des raisons politique. Et ça te plaisait, quelque part, cette petite impression de régner sur tes sujets. Ça te divertissais en attendant d'avoir réellement des gens à gouverner. Marianne était un pion qui s'était avéré utile, qui t'avais prévenu de quelques malheurs, même les fois où, tu n'avais pas vraiment voulu écouter ses conseils. Et que tu t'en étais mordu les doigts. Est-ce qu'il en serait de même aujourd'hui, là où vous flottiez sur le superficiel de votre relation, les apparences primant sur tout. Les rires cristallins, un peu faux. Les contacts minimes, appropriés. Bras dessus, bras dessous. Sa main sur la sienne pour la fausse compatissante, les baisers avec les joues qui ne s’effleuraient même pas, pour ne pas gâcher vos maquillages respectifs, pour ne pas faire un drôle de mélange de vos parfums respectifs. Tu les connaissaient, ses danses, ses valses polies que dansaient même les ennemies pour la mascarade. Du poison plein la langue, du poison plein les bagues. Tu avais appris à être sournoise, parce qu'elles ne mordent pas, les dames, ne pleurent pas, ne font que rire et caresser, comme les reines que vous alliez devenir. Avec ou sans prince.

Tu la complimentes trop sur la verrière qui n'est même pas son oeuvre. De ses compliments un peu faux qui souvent s'en suivent d’éternuements puérils. Sauf qu'elle te plaît vraiment, l'odeur de la vanille. Vous êtes bien prises, dans l’engrenage. Les compliments, la modestie, ou la fausse modesties, les rires. Le mérite qu'elle rejette sur sa tante et ta main qui retrouve la sienne un court instant. « Oh, je lui dirais, mais si par malheur je ne la croise pas, tu lui transmettras mes compliments ! » Que tu rajoutes dans un sourire. Parce qu'on ne flatte jamais trop les gens. Ta main quittant la sienne après cette caresse superficielle, avant que vous ne preniez place et que tu la gratifie de ce cadeau que tu avais emmener. Les délices de Camille. Les politesses s'en suivaient. Tu n'aurais pas dû. Oh, c'est trop, je ne mérites pas tant et tout le tralala. Ça toujours eut quelque chose d'étonnant pour toi quand même, qu'une petite Marianne, aussi honnête et sensible ait appris à se perdre dans ses manières bourgeoises calculées. Rigolant doucement alors qu'elle se surprend à ce que tu ais prit ses préférés. Oh, il fallait remercier ce brave Camille qui se souvenait des préférences de ses clients préférés.

« J'ai mes sources. » Que tu souffles dans un rire, un doux clin d'oeil l'accompagnant alors qu'elle fait voler les macarons, le thé se versant pour vous deux. Puis tu captes son commentaire sur Camille, lui fait les yeux doux. « Il te ferait un bon parti. Oh comment ce serait romantique que notre jolie Marianne soit celle qui ravive les flammes du coeur d'Hermé. Ça doit faire quoi, une vingtaine d'année qu'il est veuf. Je lui glisserais un mot pour toi, la prochaine fois. » Que tu la taquines d'un clin d'oeil. Mais elle détournes le sujet vers toi. Sur ce qu'il se passe dans ta vie. Trop peu de choses, pour être sincère, sauf que dans ce danse, on n'est jamais sincère.

« Oh tellement de choses ! Le travail tu sais, j'irais en Russie le mois prochain, puis en Égypte. Puis y'a le bal qui arrive à grand pas. Je sais même pas si j'irais. Peut-être avec Oscar. Tu y vas toi ? » Que tu cherches à converser, appuyant ta joue dans ta main, tendant l'autre pour attraper le thé, en siroter.

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๑ Parchemin envoyé Ven 4 Jan - 19:29 ๑


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Voir Pimprenelle quelques jours plus tôt lui avait fait du bien. Plus qu'elle ne l'aurait pensé, tout comme acheter sa robe lui avait fait du baume au coeur. C'était bête, ce qu'un bout de tissu pouvait faire à l'esprit. Ce qu'acheter un peu de brillant pouvait soulager son coeur lourd. Mais il était loin d'être réparé encore. Marianne se demandait même si ça lui ferait toujours autant mal ou si avec le temps elle parviendrait à se relever de la claque que Basile lui avait mise l'autre soir. Elle pouvait compter cependant sur ce genre de distraction pour éviter de trop y penser. Plus elle repoussait les mots de Basile dans son esprit, mieux elle se portait. Marianne se roulait dans le déni pour faire face aux journées qui s'enchaînaient sans que rien ne change : lui en face, comme un mur, présent mais pas vraiment là en même temps. Elle triste, éteinte, ses sourires à moitié faux et jamais totalement vrais. Mais la chute avait été rude ce soir là, à trop s'ouvrir elle avait pris le coup en plein coeur là où elle avait baissé sa garde. Y'avait rien eu pour la préserver, parce qu'elle s'était ouverte dans l'espoir qu'il ne se renferme pas sur lui. Elle s'était trompée, comme toujours. Ça lui apprendra. Marianne avait pris le coup en silence, s'était volatilisé le matin aux aurores et l'avait laissé se réveiller dans les archives avec pour seule trace de sa présence le foulard jaune qu'il ne lui avait toujours pas rendu depuis. En même temps, ce serait lui adresser la parole et ne plus ignorer sa présence : Basile était trop fier pour faire marche arrière et elle était trop blessée pour oser faire un pas en avant à nouveau. Piégés mutuellement.  

Mais elle a de la chance Marianne de ne pas être seule. Pas totalement. Elle n'en a parlé à personne (incapable de trouver la force de le faire) mais elle ne s'est pas privée pour tenter de se panser l'âme auprès de ses amis l'air de rien. Comme là, avec Tiphanie. Ça aurait été trop simple de ne pas la voir et de se terrer en Normandie, ce qu'elle ferait ensuite tout le reste de décembre. Elle se délecte de sa présence, toujours agréable, toujours soignée. On passait rarement un mauvais moment avec Tiphanie. J'ai mes sources. Marianne sourit à sa plaisanterie en prenant une gorgée de thé. C'est vrai que la rouquine avait un réseau incroyable entre sa famille et le sénat. Il te ferait un bon parti. Oh comment ce serait romantique que notre jolie Marianne soit celle qui ravive les flammes du coeur d'Hermé. Ça doit faire quoi, une vingtaine d'année qu'il est veuf. Je lui glisserais un mot pour toi, la prochaine fois. La voyante repose sa tasse délicatement, mais elle a les joues qui rosissent un peu : sans doute trahissent-elles la petite larme que vient de pleurer son coeur en dedans. Un bon parti. Le coeur d'un homme, d'un autre homme. Ça lui fait penser à Basile, malheureusement, et ça la gêne d'être imaginée au bras d'un sorcier si âgé (et veuf) autant que ça lui assombrit le regard de voir le visage du Montrose se dessiner dans son esprit. Oh non ! Surtout pas ! qu'elle vient lui répondre un brin urgente. Elle ne voudrait pas qu'on se fasse des idées, même pour rire. Il pourrait être mon père, arrête... souffle-t-elle en haussant les sourcils d'exagération, le regard qui se perd sur les fleurs à côté d'elles. Tout ce qui m'intéresse ce sont ses pâtisseries. finit-elle par conclure dans un sourire avant qu'elle ne vienne enfourner le reste du macaron tout entier dans sa bouche comme pour imager sa passion pour les délices de Camille. Elle rit un peu, manque de s'étouffer en le faisant avant de rire d'elle-même plus fort après avoir avalé le malheureux macaron qui avait failli se coincer dans sa gorge. Qu'elle pouvait se montrer maladroite. Son rire se tasse tout seul quand Tiphanie reprend le fil de la discussion et répond à sa question. Marianne reprend son sérieux pour l'écouter, consciencieuse, elle est du genre à toujours donner toute son attention à ses amis. Oh tellement de choses ! Le travail tu sais, j'irais en Russie le mois prochain, puis en Égypte. Les yeux de Marianne retrouvent de leur brillant face à l'emploi du temps de Tiphanie qui la fait rêver. Elle qui aime voyager chaque été depuis quelques années, elle est un peu jalouse. La sorcière a de la chance, qu'elle se dit, de pouvoir voir tant de choses différentes quand elle, elle était condamnée à n'avoir comme vue que la silhouette de Basile derrière ses dossiers. Quelle chance... qu'elle rêvasse presque, avant de se taire pour laisser à Tiphanie le loisir de continuer. Puis y'a le bal qui arrive à grand pas. Je sais même pas si j'irais. Peut-être avec Oscar. Tu y vas toi ? Ah, le bal ! Oui, le bal ! Marianne se redresse, toute guillerette cette fois quand le sujet tourne autour de l'évènement qu'elle attendait presque religieusement. Surtout maintenant que sa tenue était déjà complète grâce à l'aide de Pimprenelle et de sa tante Hariette. Oh oui ! qu'elle s'exclame, tout sourire. J'ai tellement hâte d'y aller. C'est un secret, mais Pimprenelle m'accompagne. Elle n'a pas vraiment le droit, mais bon, qui respecte tout à fait les interdictions de ses parents hein ? qu'elle rigole en attrapant sa tasse pour siroter un peu son thé encore une fois. Il était parfumé comme elle l'aimait. Le sucrier commença à s'approcher d'elle et Marianne leva simplement un doigt stricte vers lui pour l'arrêter dans son mouvement. Il sembla râler mais retourna près de la théière. Ce sucrier avait vraiment son caractère... J'ai même déjà trouvé ma robe, elle est vert d'eau avec des brodures argentées comme mon masque. Enfin c'est Pimprenelle qui l'a trouvé pour moi à vrai dire. Et j'ai trouvé la sienne. Marianne ne s'arrête plus, trop heureuse de pouvoir parler du bal, avant de reconduire la conversation vers Tiphanie de peur de trop parler d'elle-même. Tu devrais venir ! Mais tu vas vraiment y aller avec Oscar ? qu'elle dit un peu déçue pour elle. Tiphanie méritait d'être accompagnée d'un bel homme, pas de son cousin qui sans doute aurait déjà jeté son dévolu sur Olympe... Elle ne l'aimait pas vraiment cet Oscar. C'est dommage, non, tu trouves pas ? Je suis sûre que d'ici le bal tu auras au moins trente propositions. Une sorcière aussi jolie que toi... Elle était trop belle pour être vraiment toute seule, aux yeux de Marianne.

10 décembre 1927
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๑ Parchemin envoyé Mer 9 Jan - 18:16 ๑




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Marianne. Son nom résonne encore dans ta tête, d'une autre bouche, d'une que t'aurais préférée ne pas entendre. Paul, qui te pique, du haut du balcon, de ses mots sur mesure pour te faire mal, pour semer le doute dans ton esprit. Basile t'aurait dit, non, s'il se passait quelque chose entre lui et Marianne. Non ? Non. Vous n'alliez pas dans la profondeur des sentiments, vous restiez en surface. Comme avec Marianne. Même si t'as envie de savoir. Quelque part, besoin de savoir. Parce que tu t'es attachée au petit con, bien malgré toi et que t'as royalement peur de te planter, exactement comme Paul le souhaite, puéril enfant. En tout cas, c'est certain que Camille n'est pas l'élu de son coeur. Elle rosit, Marianne, la belle enfant aux yeux verts. C'est vrai qu'elle est adorable. Un peu trop fragile, mais pas moins adorable. Pas une once de méchanceté et la jolie petite tête pleine de secrets qu'elle a vu dans ses jolies petites transes. Tu la mets un peu mal, Marianne, qui s'empresse de décliner l'offre, d'affirmer que le vieil homme pourrait être son père. Ça te fait rire doucement, couvrant tes lèvres de ta main alors que le gloussement cristallin s'envole quand même, retrouvant le sien et soufflant au loin tout malaise.

Vient le temps de te vanter de tes voyages et de ceux à venir. Tu le fais avec légerté, comme si c'était rien, comme si tu n'avais pas une chance immense de voyager dans le luxe plutôt que d'être coincée comme un sénateur. Il t'arrive pourtant, parfois de rencontrer d'autres ambassadeurs pas toujours agréable. Plus imbu d'eux-même que la plus Narcisse des sirènes.

Tu ponctues tes phrases de rires, pour que tout soit fluide, voluptueux. Sauf la dernière. Le bal. Il ne te dit rien, le bal, cette année. Pas si tu n'y va pas avec un prince. Et niveau prince intéressants, c'est vachement limité. Y'a comme un mauvais pré-sentiment qui vole derrière, aussi, étant donné le climat politique actuel. C'est pourtant à ta grande surprise qu'elle t'annonce y accompagner une demoiselle. Un secret. Intéressant. Ce n'était pas spécialement bien vu, mais pas nécessairement mal vu, non plus. Ça n'existait pas, de toutes façons, des demoiselles qui aimaient des demoiselles. Juste des amies, très proches. Des relations, très fortes. Tes yeux qui se perdaient sur les lèvres de madame St-Clair quand elle t'expliquait la vie, t'hypnotisais, versait ses paroles dans ta bouche grande ouverte, que t'avalais toutes rondes. Marianne et Pimprenelle étaient des bonnes amies. Ce qui était plutôt étonnant venant de la dernière. Il ne pouvait vraiment y avoir qu'une douce âme comme Marianne pour supporter la rigidité extrême de la soeur de celui qui avait bien faillit être tiens, il y a de cela, une petite éternité. Ça parle de robe et tu écoutes attentivement, cherche à l'imaginer, le regard perdu dans les fleurs. Ta main qui se pose doucement par dessus la sienne, dans un tendre rire de plus.

« Vous êtes mignonne. Tu me la monteras, dis ? »

Que tu quémandes en lui faisant les beaux yeux. Faut que tu vois, la compétition, pour que la tienne soit plus resplendissante, encore. Même si tu pensais à quelque chose d'assez simple. Une robe de la même couleur que tes yeux. De quoi faire les faire ressortir et laisser ta crinière rousse briller des milles feux. De fines dentelles blanches en dessous, rien que parce que. Tes doigts caresses doucement les siens avant que ta main ne la quittes quand elle insiste pour que tu viennes. Tu appuies ta tête contre ta main, songeuse.

« Je sais bien, mais les offres sont... Plus ou moins intéressantes. » Que tu te contentes d'ajouter en pensant aux prétendants qui t'on déjà demandé. Il y avait bien Eugène, le frère de Marianne qui t'avais glissé un mot sur le fait de venir avec lui au bal. Sauf que... Tu n'étais pas du genre à supporter de partager ton cavalier, aussi éphémère soit-il. « T'a une idée de qui je pourrais inviter ? » Que tu demandes, rien qu'au cas où, elle aurait l'idée brillante qui sauverait cette soirée pour toi. Peut-être qu'elle te proposerais son frère, elle aussi. Tu savais pas s'il lui avait parlé de sa proposition, qui n'en était pas vraiment une. Pas comme on est sensé proposer ou inviter proprement une jeune femme au bal. T'avais besoin qu'on déballe le grand jeux, pour toi.
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Tiphanie Delacour
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๑ Parchemin envoyé Sam 19 Jan - 1:36 ๑


se méfier de ses amis
๑ tiphanie delacour et marianne duchannes ๑

Careful, she's one of those who only drill holes under your boat to get it leaking.

Elle est gentille Tiphanie. Elle est belle. Elle est ambitieuse. Elle a tout pour plaire. Marianne, même si la rousse était plus jeune qu'elle, n'avait de cesse de l'envier et de l'admirer. Tout semblait lui sourire dans la vie, professionnellement comme personnellement. Bien sûr, il lui manquait un fiancé mais elle avait la chance, sans doute, d'avoir des parents qui ne la vendraient pas au premier venu. Marianne, elle n'avait pas de parents. Son oncle et sa tante étaient cependant plus laxistes à ce sujet que d'autres familles bourgeoises et les enfants Duchannes étaient surtout célibataires ou dans des situations compliquées. Alors elle avait le temps, plus ou moins, de trouver quelqu'un à aimer : le problème, c'est qu'elle ne savait plus comment faire. Qu'elle avait un peu oublié, à trop se protéger pour ne pas souffrir comme elle l'avait fait après Basile elle avait fini par rester seule tout simplement. Marianne avait fui ses prétendants sans jamais vraiment comprendre pourquoi, toujours en se détestant un peu. Exactement comme cette nuit au sénat où elle avait fui Basile. Maintenant, elle s'en mordait les doigts. Pas exactement de l'avoir fui, mais des conséquences de sa fragilité, de sa frayeur, de son incapacité à lâcher prise. À se lancer, comme ça, dans l'inconnu. Que ça lui arrive à elle ne l'étonnait pas : elle connaissait ses propres défauts (démons) mieux que personne. Mais que Tiphanie ne trouve pas l'amour lui semblait impossible. Elle était trop... Tiphanie pour manquer le coche elle aussi. Ça n'arrivait qu'aux Marianne ça. Pas aux Tiphanie.

Vous êtes mignonne. Tu me la monteras, dis ? Et comment lui dire non alors ? Quand elle pose sa main sur la sienne, avec toute la tendresse d'une amie, qu'elle lui sourit et s'intéresse. Bien évidemment qu'elle la lui montrera, elle l'avait même dans sa chambre à l'instant présent, prête à être déballée pour le grand jour. Marianne lui sourit également, un brin gênée que sa relation avec Pimprenelle soit qualifiée de "mignonne". Si seulement son amie le savait, elle grimacerait d'effroi sans doute ou de dégoût. Pimprenelle et mignonne dans la même phrase, ça n'avait pas de sens. Aussi jolie soit-elle. Pimprenelle, elle était impressionnante. Pas mignonne. Bien sûr ! qu'elle est heureuse de lui répondre, avant de tourner la tête vers la porte d'entrée de la verrière. Grizelda ? qu'elle appelle, sans avoir à crier. Les elfes de maison entendaient tout : c'était sans doute la raison pour laquelle très peu d'entre eux étaient affranchis dans les granes familles. Ils en savaient surement trop. L'elfe apparait dans un craquement sonore. Oui Mademoiselle Marianne ? qu'elle lui répond l'air de rien d'une voix nasillarde et aiguë. Ramène-moi la robe que j'ai rapporté du Paradise. La vert d'eau et argenté. lui demande-t-elle poliment mais sans plus. À cette époque les elfes de maison n'étaient pas vraiment... intéressants. Très bien Mademoiselle. Tout de suite. Et tout aussi rapidement que l'elfe était apparu, elle disparait dans le même bruit familier. Marianne repose alors son attention sur son amie qui a l'air de se languir de trouver chaussure à son pied.  Je sais bien, mais les offres sont... Plus ou moins intéressantes. Elle a donc reçu des offres qu'elle lui avoue à demi-mots. Curieuse comme toujours Marianne aimerait savoir de qui, mais elle n'ose pas le lui demander frontalement : c'était un peu intrusif comme question, et elles n'étaient pas aussi proches que Pimprenelle ou Olympe avec qui elle se fichait des conventions sociales. Tiphanie... c'était différent. Leur amitié n'était pas aussi profonde, ou importante, bien que toujours très agréable il y avait toujours cette espèce de distance. Comme si mutuellement les deux jeunes sorcières seraient incapables de se raconter leurs plus terribles secrets. Ce qui, en soit, était le cas de beaucoup de personnes. Marianne n'avait d'ailleurs toujours pas raconté à ses deux plus proches amies ce qu'il s'était passé au sénat. T'a une idée de qui je pourrais inviter ? La question la surprend, et la prend de court. Si bien que, alors qu'elle s'était penché sur sa tasse de thé, Marianne repose celle-ci pourtant si proche d'en boire une gorgée. Elle lève les yeux au-delà du visage de Tiphanie, perdant son regard dans les fleurs de sa Tante faisait mine de réfléchir. Hm, bonne question. qu'elle concède, avant de retourner son regard vers Tiphanie. Je ne sais pas... Tu sais, je ne connais pas tous les meilleurs partis de France. Pas comme toi s'empêche-t-elle de rajouter. Tiphanie, de par sa famille et son métier, devait briller parmi les plus grands sans aucun doute. Mais si tu veux... Y'a un petit sourire qui nait sur ses lèvres, une lueur espiègle qui s'allume dans son regard. Je peux essayer de le prédire ? Ce sera forcément sujet à changement, parce que c'est le futur, mais comme c'est relativement proche je devrais pouvoir voir quelque chose. Peut-être pas ton cavalier, mais ta robe par exemple. Enfin, tu m'as comprise. Lorsqu'il est sujet de son don, Marianne a tendance à s'emballer quand elle en parle. Pas spécialement parce qu'elle l'apprécie, mais parce qu'il est si spécial et complexe que même ses plus proches amis en avaient des perceptions différentes et biaisées. Il fallait être voyant pour véritablement comprendre le fonctionnement de cette malédiction, pour en voir les limites, les avantages mais aussi les dangers. Et elle qui n'apprécie pas spécialement provoquer des visions pour autrui, elle s'y prête au jeu avec plaisir pour ses proches. Elle avait prédit le sexe de son neveu comme ça, alors un cavalier... elle pouvait bien essayer. Mais avant de pouvoir faire quoi que ce soit, Grizelda réapparait la fameuse robe en mains. Mademoiselle. qu'elle lui dit en la faisant léviter jusqu'à Marianne qui d'un coup de baguette la maintient en suivant dans les airs laissant l'elfe déguerpir dans un mot de plus. Ah parfait ! Donc voilà ma robe.... Qu'est-ce que tu en penses ? lui demanda-t-elle, réellement intéressée quant à son avis sur la question même si au fond, celui de sa Tante primerait toujours. Hariette Duchannes, tout comme Juliette, était connue pour son goût raffiné. C'était elle qui faisait la mode. Pas l'inverse.

10 décembre 1927
Marianne parle en ffcc66
Tiphanie parle en ff9999
Sa robe : ici.


๑  A VAINCRE SANS PERIL ON TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑



Marianne Duchannes
Missives royales : 74
Date d'arrivée : 12/11/2018

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