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✧ Parchemin envoyé Jeu 20 Déc - 10:05 ✧





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Le coeur toujours un peu trop lourd. La chevelure toujours un peu trop parfaite, pour masquer en façade, en l'air de ''tout va bien''. Il était tard. De ses heures tardives où on se réveille sans comprendre, où on se retourne sans s'endormir. Comme hantés par milles problèmes qui n'en étaient pas hier. Qui secouaient ta poitrine comme des tremblements de terre, des tremblements de vie. De celle que t'aurais pu avoir, qu'on t’a crachée à la figure. De tous ses trucs qu'on t’a arrachés et pour lesquels, un jour, tu te vengerais aussi. Ton lit est vide et le vent qui s'infiltre sous tes couvertures t’arrache des frissons. De ceux qui te font languir des bras qui ne seront jamais vraiment à toi. T'as juste besoin de cette épaule fidèles qui sera gardé les secrets des quelques larmes que tu pourrais y verser quant au pas de sa porte, à ses pieds, tu déposeras ta fierté. Tout ça pour quelques brèches d'un illusoire amour auquel tu n'as jamais vraiment cru. T'as essayé une fois. Presque donné ton cœur, qu'on t’a revomis à la figure comme un cadeau qu'on refusait même de déballer, parce qu'il battait trop fort dans sa petite boîte dorée. Un jour, t'aurais sa peau, à Lucifer.

Pas ce soir. Ce soir, c'était pas sa peau à lui que tu voulais faire couverture pour t'enrouler dedans. Même si rien ne serait vrai. Même si les caresses étaient éphémères. T'avais besoin d'avoir l'impression d'être importante pour quelqu'un. Rien qu'un peu. Rien que ce soir. Juste assez pour réussir à trouver la paix. Juste assez pour faire semblant d'y croire encore. De te dire que t'en valait peut-être la peine. Même s'il ne te dirait jamais qu'il t'aimes, parce que probablement que c'est pas le cas. S'il laissait ton nez se perdre dans son cou, vous pourriez presque mentir sur tout ça. Même si ses rêves ne portaient pas ton nom et que si t'avais le malheur de t'accrocher à lui, tu sais qu'il s’évaporerait comme tous les autres. Pour te convaincre un peu plus que les sentiments ne sont que des serpents. Des cobras rien que bons pour à étouffer et ralentir. À insuffler leurs infection mortelles de guises de baiser. Parce que Basile, il ne sera pas toujours là. Même s'il l'a un peu promis, du bout des doigts, t'y a jamais vraiment cru. Tu sais qu'un jour, son joli nom devra être gravé sur la liste des gens qui t'on blessée, la liste des gens qui devront payer. Et t'auras l'air de rien, même pas égratignée, mais tu seras jamais prête à le perdre, Basile. Parce qu'il était devenu important pour toi.

Parce que, quand personne d'autres étaient là, que vous auriez pu couler tous les deux et vous noyer, côtes à côtes, vous vous êtes débattus ensemble pour garder la tête hors de l'eau. C'est pour ça que c'est chez lui que ton corps se rematérialisait dans ce tourbillon de magie qui se résultait par un ''crack'' avant que tu n’apparaisses devant le château de sa famille. T'aurais peut-être dû le marier, Basile, au moins, t'aurais eue une baraque à ta hauteur. Enfin. Tu ne pouvais pas simplement sonner, en pleine nuit, attendre que quelqu'un viennes t'ouvrir, quelqu'un d'autre que lui, réveillant toute la maisonnée par la même occasion. Heureusement, il t’avait déjà montré comment entrer chez-lui. Tout comme lui, pouvait entrer chez-toi n'importe quand. Quelques coups de baguette et les portes s'ouvraient pour toi, te laissant le soin de transplaner jusqu'à sa chambre.

Encore heureux, il était seul dans son lit. Le contraire t'aurais certainement fait grincer les dents. Tu t'approchais doucement, comme la sirène que tu te plaisais à être, caressant doucement son dos en murmurant son nom.

« Basile… Bas…. »

Tes doigts qui caressaient tendrement sa peau et ton corps qui se glissait doucement sous ses couvertures, ta main qui coulait dans ses cheveux et ton ventre qui se tordait un peu alors que tu venais furtivement te blottir contre lui.

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✧ Parchemin envoyé Ven 21 Déc - 1:26 ✧





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L’épaule était encore douloureuse. Il ne s’était pas encore complètement remis de ses péripéties nocturnes. Des péripéties dont il se souviendrait longtemps. Il était certain que maintenant, il ne trainait plus le soir dans le Sénat pour finir son travail.  Non, maintenant s’il avait quelque chose à finir il emportait le dossier dans son sac, et s'installe à son bureau pour le finir. Cette soirée là, il l’avait passé à se regarder avec son père en chien de faïence, comme souvent, parce que Basile n’avait pas encore fait ce que son père voulait. Encore et toujours le même refrain. Il avait rapidement botté en touche, préférant ne pas aller à l’affrontement, car il savait qu’il allait en ressortir perdant. Basile d’un point de vue extérieur semblait avoir l’air sûr de lui, mais, le vrai Basile manquait cruellement de confiance en lui, et souffrait du regard froid, et exigeant de son père. Le calme, il l’avait dans sa chambre. Parfois, il se laissait à traîner un peu avec ses soeurs ou avec son petit frère, mais dernièrement Basile prétendait avoir besoin de repos et que son épaule lui faisait encore mal. Il n’avait pas besoin de jouer beaucoup la comédie, il lui fallait du temps pour l’avoir de nouveau complètement fonctionnelle, et non douloureuse. Basile avait un bleu assez imposant sur son épaule qui commençait à se résorber et qui allait passer par toutes les couleurs de l’arc en ciel avant de guérir complètement.

Il s’endormait plutôt tôt, la faute aux potions pour la douleur qui avaient un effet assez immédiat. Il a le sommeil assez lourd, si bien qu’il n’entend pas entrer quelqu’un dans sa chambre, pas du tout. Avait-il l’habitude qu’on entre dans sa chambre ? Parfois, ça arrivait. Ca arrivait que la jeune rousse répondant au nom de Tiphanie Delacour vienne lui rendre visite, et se glisse dans ses draps. De temps en temps, rien de bien sérieux. Rien n’était sérieux dans sa vie, sauf la rigueur de son père, l’avenir était sérieux. Il n’arrivait pas à trouver une demoiselle qui lui convienne, il avait bien tenté de rattraper le coup avec Marianne, mais plus le temps passait, plus il réalisait que non, lui courir après c’était comme courir après une chimère. Cette nuit-là, l’épaule avait été réduite en miette, mais ce qu’il restait de ses espoirs aussi, il les avait brisé lui-même, comme elle les lui avait également brisés.  Il n’a plus d’espoir, ni de rêve la concernant. Il fallait du temps pour tourner la page, trop longtemps qu’il rêvait d’une chimère. Il ne sait plus à quoi rêver Basile. Cette nuit là, au plus profond de ses songes il se perd, se noie, et tente de chérir un nouveau rêve. C’est la caresse d’une femme, et ses mots qui le tirent doucement de ses songes. 'Basile… Bas…' La voix de Tiphanie, que Basile connaissait bien. Elle se glisse sous ses draps, faisant entrer du froid. Il grommèle un peu, puis, elle vient se coller contre lui. Il entrouvre les yeux, mal réveillé.

Il était dur de se réveiller au beau milieu de la nuit. Basile avait le sommeil plutôt lourd, et facile ; il était ce genre de personne capable s’endormir partout, et surtout n’importe où. Il n’était plus question de dormir à présent, maintenant qu’elle colonisait sa couche, blottie contre lui. Etait-il seulement d’humeur ? L’humeur n’était pas ce qui était au beau fixe chez le sorcier. ‘Aie.’ Grogne-t-il presque en se retournant un peu sur le flanc pour voir le visage de la sorcière. L’épaule était douloureuse.  Le torse nu, l’épaule blessée encore bleue était à peine couverte par les draps. ‘C’est pas une heure pour visiter les gens.’ Ce n’était pas un reproche, plus une constatation. Dans l’obscure clarté de sa chambre, où la seule des lumières était le clair de lune qui baignait de sa lugubre lumière la pièce. Tiphanie pu sans doute le voir esquisser un sourire. C’était bon de voir un visage amical. Amical, et plus si affinité. Cette fille avait d’abord été la meilleure amie de sa meilleure moitié. Basile ne savait plus comment ils avaient basculé dans un tout autre genre de relation. Mais peut être qu’actuellement, c’était ce dont il avait besoin. ‘Tu as fait un cauchemar, et tu viens chercher du réconfort ?’ Taquine-t-il alors. C’était peut-être lui qui avait besoin de réconfort.


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✧ Parchemin envoyé Ven 21 Déc - 3:45 ✧





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T'as toujours trouvé qu'il était adorable, quand tu le réveillais. Quand il était entre deux mondes, qu'il grognait, quand il ouvrait ses yeux sur toi. Quelque part, çate faisait plaisir, que tu sois la première chose qu'il voyait au matin. Il te grognait un ''Aie'' et tu fronçais tes sourcils, rigolant doucement. Il se tournait vers toi et toi aussi, t'avais presque envie de dire ''Aie'' face au petit pincement qu'il provoquait dans ta poitrine avec son petit sourire en coin. Merde.

« De quoi Aïe ? C'est la douleur de ton cœur qui s’effrite en découvrant une succube dans ton lit ? » Que tu plaisantes, laissant ta main venir caresser doucement sa joue, puis glisser dans son cou. Ton beau Basile. Celui qui, ne serait jamais vraiment à toi. Celui, qui, avait toujours été là. Mais qui un jours, te laisserais tomber, comme tout les autres. C'était écrit, probablement quelque part, dans les cartes que tu préférais que Marianne ne te lise jamais. Il ne te reprochait pas vraiment ta présence. Au moins, tu ne t'étais fait surprendre par personne en grimpant jusqu'à sa chambre. « Hey, tu disais que t'étais là pour moi n'importe quand. Ta parole était-elle fausse ? » Le taquines-tu, tapotant le bout de son nez du bout de ton doigt. Ça fait du bien. De brûler le masque un peu, quand t'es avec lui dans le noir. T'aurais presque envie de pleurer. Et tu ne sais même pas pourquoi. Y'a tes joues qui rougissent un peu, tes yeux aussi, mais dans le noir, on ne voit rien, hein ? Dans le noir, on n'entend pas ton coeur qui se tord quand il remonte dans ta gorge.

Est-ce que tu pleures ? Tu ne le sais pas vraiment. Ni comment, ni pourquoi. Tu sais simplement que c'est un mélange de trop de choses, des regards hautains de Lucifer, de l'impression de le perdre lui, inévitablement. Tu ferais quoi, quand tu ne manquerais plus à Basile ? Quand une autre harpie se glisserait contre lui dans la nuit. Parce que ça arriverait, n'est-ce pas ? T'aurais aimé avoir la force d'en rire, de lui dire que ta vie était un cauchemar vivant avec toutes ses taches dans ta vie. Sauf que c'est pas facile de plaisanter quand la voix tremble un peu d'une peur à laquelle on ne veut pas donner de nom, de peur qu'elle nous vole le notre.

« Oui... » Que tu souffles avec tes mains qui glissent dans son dos. Ta tête contre son torse trop chaud, là où tes larmes deviendrons sécheresse si elles osent y perler. Et tu l'embrasserais si tu n'avais pas aussi peur de mouiller ses joues et de faire couler l'encre de ses questions auxquelles tu ne veux pas répondre, sur le goût amer de ce petit orage sous tes yeux, sortit de nul part.



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✧ Parchemin envoyé Ven 21 Déc - 22:58 ✧





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C’était plutôt agréable d’avoir une compagnie à ses côtés. Même très agréable. La compagnie de Tiphanie n’était jamais désagréable, jamais. Sur le flanc, il la regarde dans l’obscurité, il perçoit où elle se trouve – tout contre lui. 'De quoi Aïe ? C'est la douleur de ton cœur qui s’effrite en découvrant une succube dans ton lit ?' Son cœur, c’était une chose qui était de pierre, et pourtant une pierre aussi friable que du calcaire, capable de se  briser et de s’arrêter sans prévenir, c’était là le fardeau des Montrose. Le cœur de sa sœur avait flanché, celui  de son frère aîné. Cette douleur qu’il laissait échapper par un ‘aie’, c’était la douleur de l’épaule encore fragile. 'Hey, tu disais que t'étais là pour moi n'importe quand. Ta parole était-elle fausse ?' Il n’était pas un homme de parole,  c’était bien connu, ce n’était qu’un fuyard qui préférait fuir les responsabilités plutôt que les affrontés. Il fuyait aussi parfois la réalité, et surtout les conflits. ‘N’importe quand.’ Lâche-t-il dans un soupire pour lui rappeler que la parole était toujours valable. C’était à cela que servait les amis, à être là n’importe quand, n’importe où sans que l’on ait besoin de crier au secours.  Dans un sens, il avait besoin d’elle ce soir, cette nuit. Tiphanie avait la capacité d’occuper son esprit pour qu’il ne pense pas à autre chose, ou à quelqu’un d’autre, ce n’était pas un mal parfois de garder l’esprit en action, pour ne pas ressasser le passé

Le silence de Tiphanie qui se blotti contre lui, la tête contre son torse nu était apaisant. 'Oui...' Quelque chose n’allait pas chez Tiphanie, ce petit ‘oui’, et le fait de se blottir ainsi contre lui. Avait-elle aussi passé une mauvaise journée ? Peut-être, nous étions tous humain. Basile n’aimait pas poser des questions sur ce qui ne le regardait pas. Il jurerait presque sentir des larmes sur son torse – ou était-ce de la morve – mais, si elle avait quelque chose à lui dire, elle le ferait si en avait envie. Le Montrose entoure la jolie rousse de son bras moins vaillant pour la serrer doucement contre lui. Il grommelle presque tant le bras qui était sien était raid et un peu douloureux. ‘C’est le bras qui est douloureux, j’ai…’ Il n’avait pas besoin de rentrer dans les détails, pas besoin de dire qu’il avait brisé son bras, son cœur et probablement celui de Marianne en un bref et court instant, dans une soirée bien étrange. Mais non, il n’avait pas envie de repenser à cela.  ‘J’ai pris une porte et …’ Et voilà. Il n’avait pas envie de s’étendre l’avantage de leur relation c’est que parler n’était pas toujours nécessaire.  Comme ayant besoin de ne pas s’étendre, il dépose un baiser dans ses cheveux. Une douce odeur, comme toujours.Délaissant un peu l’étreinte de son bras autours d’elle, sa main vient non sans lui provoquer un petit peu de douleur le visage de la sorcière. Délicatement, il la force à relever la tête, se décollant un peu de son torse. Son menton entre ses doigts, il approche son visage du sien pour aller l’embrasser. Une pointe de douceur laissant la place à un peu plus de fougue. Il rompt le baiser malgré lui, grimaçant un peu de douleur. ‘Oh bordel.’ Marmonne-t-il, délaissant la position sur le flanc pour se laisser tomber sur le dos, les yeux clos, attendant que la douleur passe enfin. Il avait lâché la sorcière au passage. La douleur comme pour lui rappeler ce qu’il avait fait, là où il avait échoué.


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✧ Parchemin envoyé Lun 31 Déc - 21:26 ✧





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Contre sa peau et baignée dans son odeur, tu te laisser bercer, et oublier. Oublier toute la rage, les rancoeurs qui ne te quittaient jamais, les vengeances que tu préparaient toujours. Sa chaleur, son baiser au sommet de ta tête tandis qu'il t'expliques, plus ou moins pour son bras, son épaule, sa douleur. Ça sonne comme s'il avait encore fait une connerie. Ça te fait sourire un peu. Un sourire tendre. La douleur ne l'empêche pas de relever ton menton, de te faire retrouver ses lèvres, de tordre ton ventre un petit peu, un petit peu trop. Comme tu n'acceptes plus que ton coeur se pince depuis qu'on t'as planté un pieu dedans. Depuis que t'avais réalisé que les comptes de fées c'était des putain de conneries. Y'avais des poignées de secondes où tu te risquais encore à l'oublier. Comme ceux-là, contre sa bouche à échanger un baiser doux, puis un peu plus joueur. Un baiser qui arrive à te faire sourire doucement contre sa bouche. À rendre ta respiration approximativement normale, même si votre tendresse n'est qu'un doux nuage de fumée duquel on tombe trop vite. Ton beau Basile qui quittes tes lèvres parce que la douleur l’assaille encore, se laissant rouler sur le dos et toi, te retournant sur le ventre, vers lui.

Tes yeux retrouvant son visage dans la pénombre, ta main, glissant tendrement dans ses cheveux, puis sur sa joue, retraçant sa tempe puis ses pommettes. « Mon pauvre amour... » Que tu lui souffles doucement, comme ses mots doux que se disent les tourteaux dans ses poèmes où tout se passe bien et où on n'abanbonne pas son amoureuse du jour au lendemain, pour une autre, après avoir tout voler à cette première. Malgré la rancoeur qui pourrait te faire percer sa peau du bout de tes ongles, tu laisses ta main descendre doucement sur le membre blessé, chercher délicatement la source du problème malgré ton manque d'expertise. « Tu veux que j'te masse un peu, j'ai une crème à l'essence de Murlap ? Ça enlèvera la douleur. » Ce que lui propose, ton autre main libre allant jouer avec un petit bout de mèche qui lui retombait devant les yeux. Ce n'était pas désagréable, tout ça. Tellement que tu te demandais pourquoi tu ne t'étais pas déjà mariée, avoir des mômes, de l'amour à profusion, presque gratuite, presque forcée. Sauf que y'avait personne à la hauteur. Basile, peut-être. Tu l'estimais. Sauf que tu savais aussi que les engagements dans ce genre étaient loin d'être quelque chose qui l'emballait.

Tu te relevais doucement, presque convaincue qu'il ne refuserait pas de te laisser t'occuper un peu de lui. Retirant ta robe de chambre de soie pour ne laisser perler que tes dentelles sous la lune. Pas timide le moins du monde, surtout pas devant lui. Retrouvant ton petit sac dans ta  fourrure, le pot de crème, retournant auprès de ton amant, tes doigts coulant doucement sur ton bras. « Tu veux te mettre sur le ventre ? » Que tu lui proposes, même si, il serait peut-être mieux sur le côté.

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✧ Parchemin envoyé Mar 1 Jan - 0:50 ✧





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Il ne savait plus dire à quand remontait ‘tout ça’. Et part tout ça, il parlait de dette aventure qu’ils entretenaient de façon étrange, non régulière et sans réels sentiments. Pour lui, ce n’était pas de  réels sentiments. De l’amitié, sans doute, du désir, de toute évidence, mais de l’amour, certainement pas. La belle rousse roule sur le côté pour se mettre sur le ventre. Lui sur le dos serre les dents, et essaye de ne pas grimacer d’avantage. La main de Tiphanie se perd dans ses cheveux, lui apportant un réconfort qu’il n’aurait soupçonné. Bien sûr c’était différent de… différent. La main glisse sur ces pomettes quand elle lâche un, 'Mon pauvre amour...' Il sourit à ces mots, c’était risible, mais il savait qu’elle le disait pour rire, de toute évidence. Il n’était pas son amour comme elle n’était pas le sien. Ils avaient tous les deux perdus la meilleure moitié d’eux même, lui sa jumelle, et elle sa meilleure amie. C’était ce qui les rapprochait. La voilà qui cherche à examiner son bras, et elle demande alors, 'Tu veux que j'te masse un peu, j'ai une crème à l'essence de Murlap ? Ça enlèvera la douleur.' L’idée n’était pas mauvaise, ‘Ouais.’ Dit-il en essayant de ne pas trop grimacer. Tandis qu’elle joue avec une mèche de cheveux de Basile. Ses cheveux un peu rebelle dont la couleur tirait parfois sur le roux suivant la lumière, mais surtout dés qu’ils avaient un peu de longueur se mettaient à boucler. Elle s’éloigne un peu de lui, sortant du lit créant un appel d’air un peu frais pour retirer sa chemise de nuit, et cherche quelque chose. Basile ne mentirait pas en disant que c’était une belle femme, parce qu’elle l’était. Elle le rejoint aussi vite qu’elle était partie, effleurant son bras doucement, 'Tu veux te mettre sur le ventre ?' Ça allait faire mal.

Bien qu’ayant un peu mal, il esquisse un sourire, et la regarde. ‘Je ne t’avais jamais imaginé en infirmière.’ Ironise-t-il en se moquant un peu d’elle. Juste un peu, ce n’était pas méchant, c’était un peu sa façon à lui de lui montrer de l‘affection. ‘Mais, j’aime beaucoup l’idée.’ Oui, l’idée était plutôt plaisante, et plus encore maintenant qu’elle avait retiré sa robe de chambre de soie, en laissant apparaitre les dentelles ravissantes.  Non sans lui jeter un regard, en levant un sorucil intéressé, il tente de se retourner alors sur le ventre. Non sans laisser échapper un grognement quand il se retrouve sur le flanc. Non, il ne serait pas bien sur le ventre. ‘Ca va être impossible.’ D’être sur le ventre. Il n’arrivait pas à plier l’épaule dignement et sans douleur. Son bras valide va à l’épaule blessé. C’était clairement là que la douleur était la plus intense.  Grimaçant un peu, il se relève pour s’asseoir dans le lit.  ‘Je suis au regret d’annoncer à la ravissante soignante que je suis dans l’incapacité d’être sur le ventre, et qu’elle va devoir se montrer… créative.’  Il esquisse un sourire, tendant la main vers elle pour qu’elle saisisse sa main pour l’attirer à lui. Basile aimait bien que l’on s’occupe de lui, elle aimait bien que l’on s’occupe d’elle. Ils avaient su se trouver l’un l’autre. Sa présence était apaisante, agréable, le meilleur moyen qu’il avait actuellement de ne pas penser à celle qui avait occupé ces pensées ces derniers temps. Maintenant que Tiphanie est dans ses bras, et dans ses draps, la Duchannes est loin, il a l’esprit ailleurs, occupé.



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✧ Parchemin envoyé Mar 1 Jan - 2:55 ✧





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T'y avais pensé plusieurs fois, à l'idée que devenir la copine de Basile ne serait peut-être pas la plus mauvaise des idées. Sauf que chaque fois que t'y pensais, le pincement revenait mordre ton coeur. La honte, le dégoût, le monde qui s'était écroulé brutalement, les hauts le coeur du jour où Lucifer avait annoncé son mariage avec la Fronsac. À croire que t'aimais bien te torturer de la sorte, avec des relations du genre, où tu étais le second choix. Chaque fois où ton coeur jouais avec le gouffre, tu devais lui rappelé à quel point tu t'étais sentie conne. À quel point tu devais te protéger, foutre ton pied sur le freins, constamment et ravaler tes sourires tristes, ses pensées parasites qui t'hurlais sans cesse que tu n'étais pas assez bien. Surtout que, si ta meilleure amie était encore en vie, tu ne serais jamais allée te perdre dans les bras de son frère.

Il est doué pourtant, Basile, pour te faire oublier le reste du monde, pour te faire sourire. C'est drôle quand même. Parce qu'à un moment de ta vie, t'y avais pensé, à être infirmière magique, pour recevoir tout l'amour de ses patients, mais c'était trop bas dans l'échelle pour toi. Ton sourire grandissais davantage lorsqu'il avouait que l'idée lui plaisait, tu roulais un peu des yeux. « T'as de la chance. J'offre pas mes services à n'importe qui. » Ou sinon, à personne. Un peu comme, ton corps. T'avais pas une dizaine d'amants entre lesquels tu jonglais, toi. Des prétendants, oui, mais il figurait comme seul amant à ta liste. Il te suffisait. Tu tentais doucement d'aider ton patient à se rouler sur son ventre, même si ça semblait douloureux. Il finit par se relever et s'asseoir alors que t’arque un sourcil, cherchant une autre solution, laissant ton doux rire flotter jusqu'à lui, à sa réplique. Ta main glissant dans la sienne, pour revenir contre lui. Tu venais te poser sur ses genoux, passant tes jambes derrière son dos, t'accrochant à sa taille alors que tu venais lui voler un autre baiser.

« On trouvera un autre moyen, Monsieur le patient. » Que tu soufflais près des ses lèvres. Peut-être que comme ça, ici, sur ses genoux, ça le ferait. Où du moins, jusqu'à ce que ton poids ne l'écrase trop. Même si, habituellement il pouvait passer des nuits à t'avoir dans ses bras sans jamais se plaindre de ton poids contre lui. « Attend, peut-être comme ça ? » Que tu te questionne en caressant son bras, ouvrant le petit pot d'un main pour en tartiner son bras, le refermer et te mettre à l'oeuvre. Tes mains se mettent à l'oeuvre de pétrir sa peau et faire pénétrer la pommade. D'abord doucement pour tester la tendresse de ses muscles, puis approfondissant tes mouvements. « Tu me dis si j'te fais mal... T'es allez voir un guérisseur au moins ? » Que tu t'inquiètes quand même un peu, parce qu'un bon guérisseur lui aurait sans doutes donner une pommade quelconque, non ?

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✧ Parchemin envoyé Mar 1 Jan - 17:10 ✧





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Il avait passé un long moment à l’hôtel Dieu, l’hôpital sorcier mais aussi moldu de Paris. Une longue partie de sa matinée faisant suite à cette nuit où beaucoup de chose avaient changé, une nuit où Basile avait décidé de lâcher prise, parce que bien souvent s’accrocher est plus douloureux que de laisser la personne partir. Mais, la douleur de l’épaule n’était pas en rapport avec le lâchez prise, juste en rapport avec une luxation qui mettait du temps à se remettre en place. C’était encore frais, bien sûr. Il faudrait du temps, mais le tempérament impatient de Basile n’arrangeait pas les choses, paraitre faible n’avait jamais été une option envisageable, et être blessé allait à l’encontre de ce même principe.

Il appréciait que Tiphanie soit là, ici et maintenant. Sa présence agréable le détournait de ses problèmes. Car ils étaient nombreux les problèmes de Basile, le plus important étant son père. Un problème de taille qu’il n’était pas en mesure de gérer depuis qu’il avait baissé au plus bas dans son estime. 'T'as de la chance. J'offre pas mes services à n'importe qui. ' Infirmière, ça lui allait bien. Mais c’était sans doute trop altruiste pour elle d’après Basile. Mais si elle était sa soignante personnelle pour cette nuit, ça lui convenait totalement.  La sorcière attrape sa main pour venir sur ses genoux, à califourchon sur lui. Il savoure le baiser qu’il lui donne, sachant que c’était exactement la présence dont il avait besoin à cet instant. L’épaule était moins douloureuse quand il n’essayait pas de se contorsionner. Il vient caler sa main valide sur l’une des cuisses de la sorcière, tandis qu’elle ajoute, ' On trouvera un autre moyen, Monsieur le patient. ' Un sourire dans la pénombre. 'Attend, peut-être comme ça ?' Les caresses ne sont pas douloureuses, juste certains mouvement. Il hoche la tête, ‘Oui parfait.’ L’odeur de la crème n’était pas désagréable, pour une fois. Bien souvent ces crèmes soignantes avaient une odeur parfaitement insupportable. Il n’arrive pas à réprimer un soupire de soulage quand elle commence le massage. Bon sang, ça fait du bien. 'Tu me dis si j'te fais mal... T'es allez voir un guérisseur au moins ?'

Je suis allé à l’hôpital quand c’est arrivé, j’ai des potions à prendre.’ Il ferme les yeux un instant pour profiter de ses doigts de fées qui lui font le plus grand bien. L’épaule n’était plus vraiment douloureuse, ni raide d’ailleurs. Le massage de la Delacour avai réchauffé les muscles qui peinaient moins à se mettre en mouvement. ‘Il reste quelques mouvements qui posent problème, mais maintenant je suis en mesure de bouger.’ Sous-entendu, il y a quelque jour c’était l’enfer.  ‘Et grâce à tes doigts délicats, ça va nettement mieux.’ Lâche-t-il un sourire entre les lèvres. Il vient humidifier ses lèvres entre elle.  La douleur passait. Il ne sentait plus de fourmillement dans la main qui suivait l’épaule invalidante. La main sur la cuisse de la jeune femme la caresse doucement avec le pouce. Puis il délaisse la cuisse, tandis qu’il vient chercher de son bras vaillant la joue de la jeune femme pour caresser sa peau avec le revers de sa main, délicatement. Il joue alors une de ses mèches rousses, dégageant un peu plus son visage pour avoir la plus imprenable vu sur son regard azur. La main glisse de sa joue à sa nuque pour finalement se perdre à mi-chemin  entre les cheveux et la naissance du cou. Il l’attire à elle laissant un faible espace entre leurs lèvres. Les mots sont presque un murmure.  ‘Une vraie magicienne.’ Ajoute-il faisant écho à son talent certain pour les massages. Il réduit le ridicule espace entre eux, capturant ses lèvres avec un peu plus de fougue que les précédents baisers.


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✧ Parchemin envoyé Jeu 3 Jan - 17:48 ✧





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Tu ne saurais surement jamais le pourquoi du comment Basile c'était blessé à l'épaule. Si c'était au travaille ou dans un bagarre après voir trop embrassé la bouteille. Tu ne savais pas si ça avait vraiment de l'importance, tu étais presque habitué avec lui, aux choses dites qu'à demi-mots, aux peines avouées qu'à demi-souffle. Habitué à ne pas être sa confidente, ni vraiment son amie, à juste être là quand c'était facile, quand ça tombait bien. Les douleurs réciproques contre seul point d’ancrage auxquelles se noyer. Celle de la mort de sa jumelle, celle de la trahison de Lucifer qui vous avaient finalement jetés l'un contre l'autre par la force des choses. S'avait toujours été plus facile de pleurer en silence dans le creux de l'épaule de l'autre. Toujours plus facile de ne pas donner de noms aux douleurs, ne pas les avouer pour ne pas tout perdre, un peu plus creux. Plus facile de faire semblant d'être heureux, dans des sourires et des caresses, des baisers qui ne suffisaient pas. Qui ne suffiraient jamais, ni à lui, ni à toi. Trop vides, même emplie de toute la passion que tu pouvais donner. Peut-être que ce soir ça suffisait, sa main sur ta cuisses, les tiennes sur son bras. Peut-être que ce soir c'était suffisant pour se faire croire qu'on avait de l'importance pour quelqu'un, alors que ce n'était qu'à moitié vrai. Et tu ne pensant plus à personne d'autre, parce qu'il n'y avait plus personne d'autre à qui penser, assise sur ses cuisses. Ou du moins, tu essayais. De ne même plus penser à lui, au fait qu'il ne t'aimais même pas tant que ça. Pas autant qu'il aurait fallu. Pas autant que t'aurais voulue être aimée. Tu joues à le materner un peu, t'inquiétant sur sa condition tout en cherchant à apaiser sa douleur du bout des doigts. Cherchant encore à faire pour lui, ce qu'il ne faisait pas, pour toi. Parce que tes douleurs étaient trop profondes dans ta chair pour qu'il puisse les voir.

C'est léger, ça fait du bien, tu rigoles sous ses doux compliments, ses mains qui courent sur toi avec facilité. Comme on mange une friandise, puis qu'on l'oublies après, dans l creux de son ventre. Ta nuque de magicienne qu'il fait sienne de sa main, qu'il tire à lui sans que tu ne cherches à résister. Peut-être parce que tu n'as pas la force de refuser, pour seulement pleurer contre sa peau chaude. Puis tes lèvres qu'il vient s'appartenir, du bout des siennes. Parce qu'en fait, elles lui appartiennent un peu. Les petits papillons que tu laisses voler dans ton ventre sans les assassiner quand tu perds fougueusement ton souffle contre le sien. Quand tu perds doucement les battements de ton coeur contre sa poitrine qui ne joue pas la même mélodie que la tienne. C'est dommage. Doucement tragique. Qu'il ne laisse pas son coeur se mélanger au tien aussi facilement que sa langue à ta bouche. Dommage que ton coeur ne soit, pas le bon pour lui. Jamais le bon. C'est dommage que tu n'ai pas su l'ensorceler aussi facilement que le guérir, aussi facilement que ton corps ondule lentement contre lui. Peut-être que tu ne sais pas faire ça, rendre les sorciers amoureux. Parce que maintenant que tu prends du recule, tu te rends compte que c'est jamais vraiment arrivé. Et que ça te dérange un peu. Ça fait combien d'années, déjà, que vous perdez votre temps de votre raison, comme ça, l'un contre l'autre. C'était pas étonnant que, de temps à autre, tu te demandes ce que ça pouvait bien être, que d'être aimé par Basile. Sauf que tu ne saurais jamais ce que c'était. Mais que tu continues à te faire croire, même à toi, que tout vas bien. Parce que tu forces le sourire en te reculant doucement, tes mains sur les siennes, ton nez contre le sien.


« Bas... Viens au bal avec moi. Y'a personne d'autre avec qui j'veux y aller. Si tu me dis non, j'crois que j'irais juste pas... » Que tu lui avoues en haussant les épaules, perdant un peu ton sourire, comme s'il avait dit non, même si Marianne avait dit que c'était avec lui que t'irais. Même si Marianne avait l'air un peu triste. Sauf que t'en avais marre, de chercher à comprendre la peine des autres alors que les autres ne cherchaient même pas à comprendre la tienne.

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✧ Parchemin envoyé Dim 6 Jan - 19:14 ✧





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Qu’y avait-il de mal de perdre ses doigts dans la chevelure rousse de Tiphanie ? Basile se disait que c’était normal, qu’il n’y avait rien de mal à cela. La jeune et jolie rousse tenait une place toute particulière dans sa vie, et ce depuis des années, avant même qu’ils ne soient amants comme ils l’étaient. Elle avait été la meilleure amie de sa sœur, en cela, elle était importante au-delà du reste.  Elle était importante, vraiment. Elle n’était pas Marianne, mais il avait baissé les bras  vis-à-vis de la brune depuis quelques temps déjà. L’épaule s’était brisée de soir-là, le cœur aussi, et les espoirs également. Il ne servait à rien de courir après une cause perdue. Nul doute que Tiphanie avait gagné en importance, parce qu’il s’était rendu compte qu’elle était là quand il le fallait. Et  que sa présence était agréable, qu’ils soient dans les mêmes draps ou non.  

Les lèvres de la rousse avaient un goût des plus savoureux. Un réconfort dont il avait besoin, encore blessé de son escapade au sénat, physiquement bien sûr, mais aussi moralement. Le besoin crucial de remonter la pente et de laisser derrière soi la cause de ce mal être ; les baisers de Tiphanie avaient ce pouvoir cela d’éclipser le passé et de rendre l’instant incandescent. Il n’y a rien de  mieux que les baisers où l’on perd le souffle. Basile plus vivant que jamais réalisait qu’elle était importante. Il ne l’avait jamais vraiment vu autrement qu’une amie. Avait-il loupé quelque chose en se perdant à poursuivre une chimère qui jamais ne lui pardonnerait ses actes passé ? Peut être.  Le cœur, ce défaut de fabrication chez les Montrose bat plutôt fort dans sa poitrine, mais il n’y a jamais prêté attention, au cœur, pourtant c’est le baromètre de bien des choses. La fin de baiser le laisse reprendre ce souffle qui lui manque. Elle se recule un peu, lui laissant le temps d’esquisser un sourire – sincère – tandis qu’elle pose ses mains sur les siennes. Nez à nez, elle demande alors :'Bas... Viens au bal avec moi. Y'a personne d'autre avec qui j'veux y aller. Si tu me dis non, j'crois que j'irais juste pas...'  Et elle perd ce sourire.

Elle perd ce sourire, Basile voit que quelque chose ne va pas chez elle. Mais était-il le genre à vouloir creuser pour savoir ce qui n’allait pas ou bien était-il plus du genre à lui redonner le sourire sans lui poser plus de question ? Il avait toujours été du second type de personne. La main de Basile sur sa cuisse se dégage doucement de celle qui était dessus, pour venir saisir celle-ci avec délicatesse et douceur. La seconde main perdue dans ses cheveux caresse tendrement ces derniers. ‘Une fête n’en est pas vraiment une tant que tu n’y es pas.’ Dit-il, essayant d’abord de la faire sourire. Pour Basile du moins, sans elle, une fête n’en était pas vraiment une. C’était parce qu’il était ce type qui lui changeait les idées, et elle était cette fille qui lui changeait les idées. Ils avaient toujours fonctionné ainsi. Pourquoi en serait-il soudainement autrement ? Parce qu’il avait ouvert les yeux sur un certain nombre de chose.  ‘J’irais avec toi.’ Dit-il, délaissant sa nuque pour venir saisir son menton pour qu’elle le regarde dans les yeux. ‘La seule personne avec qui je veux y aller c’est toi. ’ Sincère, vrai. Il n’y avait pas un mensonge dans ces mots. Il cherchait à oublier Marianne, et peut être était-ce chose faite. Il avait réellement envie d’y aller avec elle. C’était peut être la première chose officielle qu’ils faisaient ensemble, mais ça ne faisait pas d’eux un couple, si ? Ils auraient des masques – rien d’officiel. ‘Juste toi.’ Dit-il en souriant. Il n’a aucune idée de s’il arrive à dissiper ce qui avait eu l’air de la perturber. Avait-elle eu peur qu’il ne veuille pas de sa compagnie ? Lui voulait de sa compagnie. Elle était légère, teintée d’insouciance. Esquissant un sourire qui se veut rassurant, il pose son front contre le sien. Toujours sa main dans la sienne, il délaisse son menton pour venir perdre ses doigts dans la chevelure folle de la rousse. Ses cheveux à lui tiraient presque sur le roux, et avaient la fâcheuse tendance de boucler. ‘Il n’y a que toi.’ Ajoute-il dans un souffle avant de capturer ses lèvres. Passionnément. La main dans la chevelure glisse sur son épaule, faisant tomber la bretelle de son dessous avec une délicatesse teintée de fougue. Sa seconde main lâche pour venir dégager la seconde épaule de la bretelle, dégageant sa poitrine aguicheuse. Puis, il la rapproche un peu d'elle, allant quérir le creux de ses reins. Délaissant ses lèvres délicates, les siennes glissent dans son cou, suaves.




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✧ Parchemin envoyé Sam 19 Jan - 7:53 ✧





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Y'as des longs frissons qui découlaient des doigts qu'il passait dans tes cheveux. Un profond sentiment de bien-être dans lequel tu pourrais te perdre, longtemps, loin, jusqu'à ce que le monde prenne fin, toi, tu pourrais rester là, juste avec lui, à respirer l'oxygène contre ses lèvres, comme deux acteurs qu'on auraient oubliés là, à qui on aurait oublié de dire que l'acte était terminé. Ça faisait tellement longtemps qu'il était là, Basile, c'était presqu'une habitude, de vieilles chaussettes, trouées, mais confortables, qu'on se refusait de jeter. Des chaussettes qui te prenaient doucement, de plus en plus, en pleine poitrine. Comme la sienne, toujours là pour accueillir tes larmes, tes cris, tes caresses, son nom que tu perdais en soupirs, en murmures.

Il n'y avait plus rien qui existait, contre ses lèvres, sous ses mains. Un petit bout de paradis. Plus de problèmes, plus rien. Rien que l'envie de perdre ton souffle plus creux contre sa bouche, qui te fait tourner la tête, comme si t'étais amoureuse. Mais c'est juste le souffle qui te manque, ça, hein ? Même si t'as une bouffée de chaleur, quand il te sourit, quand tu trembles, en lui demandant de t'accompagner. Parce que t'as cette peur, qu'il te dise non, ou qu'il te dise oui de force, par dépit.

Mais il sait, Basile, te rattraper quand tu tombes. Il le fait avec perfection et ce soir, il le fait tellement bien que, pour la première fois, t'as vraiment envie de te laisser tomber, avec lui, pour de bon. Il sait, comment te faire sourire, avec sa première phrase. Il te connait, trop bien. Il connaît ton coeur, ton corps. Sait où appuyer ses lèvres pour te faire soupirer. Il sait, tes points faibles, là où, quand ses doigts courent trop rapidement, ça chatouille et tu te perds en rires. Il les sait, ses trucs là, non ? Il y a porté attention, rien qu'un peu ? T'aimerais ça, y croire, que sans toi, il ne s'amuse jamais vraiment. T'aimerais ça, avoir de l'importance pour quelqu'un, comme ça.

Ton sourire grandit encore, quand il accepte de venir avec toi et t'as un petit soubresaut de joie, qui ne se suis pas par une danse de la joie. Non, parce qu'il capture ton menton, te tires plus près. Tout trembles en toi, quand il te dit ça, quand il te dit ça comme ça. Quand il te fait sentir importante. T'as envie de pleurer, de lui faire des enfants, de le demander en mariage. Mais t'as aussi, foutrement peur. Parce qu'on t'en as déjà dit, des beaux mots. Mais Basile ne pourrait pas te mentir. Hein ? Ce serait cruel. Surtout quand il fout ton ventre en bordel comme ça. Quand il répète. Juste toi. Ça t'atteint. La balle de touche. En plein coeur et tu ris doucement, nerveuse, vulnérable. T'as déjà été nue, devant lui, mais pas comme ça. Pas avec ton petit coeur à vif qui sortait de ta poitrine. Son front contre le sien, peut-être qu'il bondit doucement, de tes mains aux siens, sans le prévenir d'y faire attention. Sa main dans ses cheveux, il te jette une flèche de plus cupidon. Il n'y a que toi. Tu souris tendrement. Ça ne se peut pas, hein, que lui... Que Basile... Qu'il ressente quelque chose pour toi. Ce serait ridicule, hein, non ? Ce serait con d'y croire, non ? Et pourtant, quand il y attrape tes lèvres comme ça, t'as envie d'y croire. De croire que ses mots viennent de son coeur et pas simplement de la luxure qui vient vous dévorer, quand il fait glisser la dentelle de tes épaules, dénudes la peau de cette poitrine que tu lui offres, peut-être avec tout ce qu'il y a dedans. T'offrant à ses lèvres, moulant ton corps au sien, tes mains qui se perdent sur son torse. Oui, tu pourrais définitivement tomber amoureuse de lui.


« Basile… » Que tu laisses mourir dans les airs avec toutes ses choses, tout ses mots que tu ne veux pas lui dire, de peur d'avoir mal compris, de peur de tout gâcher. Parce que, peut-être que... Peu importe. T'étouffes tes questions au fond de ta gorge avec ses ''je t'aime'' dont t'es pas assez certaine pour t'écorcher vive, comme ça. Même si... T'as le ventre tellement plein de peurs, tellement pleins d'amour. Avec tes griffes qui se perdent dans son dos, dans sa nuque. Vaut mieux pas parler, hein ? Vaut mieux pas dire de conneries. Marianne à dit que vous étiez heureux, au bal. Vous le serrez, et après ? Après le bal ce sera quoi ?

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✧ Parchemin envoyé Dim 20 Jan - 18:01 ✧





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Etre convaincu de quelque chose, ce n’était pas mal, n’est-ce pas ? Basile était convaincu de ce qu’il disait, ça ne suffisait hélas pas  à rendre tout cela vrai. Il y avait une différence profonde entre ce dont on était convaincu et ce qui était réel.  Il appréciait réellement Tiphanie.  Il ne pouvait pas dire qu’il l’aimait. Il n’était même pas certain de savoir réellement ce que c’était d’aimer. La seule expérience qu’il avait eu à ce sujet avait été – était – douloureuse, et il n’y avait en aucun cas de l’euphorie, juste de la peine, des larmes et des cœurs brisés. Rien de plus – Basile n’était pas un romantique, il avait cessé de croire.  Il chasse ces idées noires de sa tête. Ce soir, il avait décidé qu’il ne resterait qu’elle. Tiphanie, l’amie de longue date, l’amante, l’oreille attentive, celle qui ne posait pas trop de question. Elle était importante, réellement, différemment de la façon dont une fille voulait être importante pour un type. Mais, il voulait croire qu’elle pouvait être plus que ce qu’elle était déjà. Ça rendrait les choses tellement plus faciles.

Compliqué, c’était la dernière chose qu’il voulait entre eux. Il voulait que ça soit le plus simple possible, c’était déjà assez naturel pour eux. Les baisers sont d’un naturel qui en désarçonne parfois le sorcier. Il peut croire que ce qu’il cherche depuis tout ce temps ailleurs n’est peut-être que sous ses yeux finalement. Peut être qu’il l’aimait vraiment un peu, pas autant que Marianne mais au moins un peu ; il fallait parfois partir de peu de chose pour construire quelque chose de durable.  Il sait qu’il aime sa présence, son contact. Il sait qu’il aime baiser sa nuque, il aime aussi quand elle laisse échapper, 'Basile…'  Il y a de la douceur dans son nom, une pointe de désir aussi.  Ça n’avait rien d’une complainte.  Ses lèvres à lui ne disent rien, elles se contentent simple de baiser la douce peau de la rousse sorcière de sa mâchoire à sa clavicule. Tendres et impatientes à la fois. Quand elle ouvre la bouche pour dire son nom, il s’arrête un instant, relevant la tête pour poser son doigts sur ses lèvres laissant échapper un faible ‘Shhhh.’ Pour elle, pour eux, pour ne déranger aucune personne dans cette maison. Son doigt effleure ses lèvres, tandis qu’il esquisse lui-même un sourire. Il était content qu’elle soit ici ce soir. Content qu’elle ait été là pour lui.

Il retourne déposer un fiévreux baiser sur sa clavicule droite, une main posé au creux de son deux, la seconde venant caresser l’un de ses seins. Le sorcier dépose un baiser au creux de sa poitrine, déposant son souffle chaud sur sa peau délicate et pâle.  C’est quand il glisse sa main dans son dos pour l’entrainer dans les draps avec lui qu’il est rappelé à l’ordre par cette épaule. Mais il serre simplement les dents, et se dit que ça va finir par passer. Ca finit toujours par passer.  Il délaisse sa délicate poitrine pour revenir quérir ses lèvres, l’entrainant sur le côté avec lui, dans les draps. La chevelure rousse de la sorcière sur le dos, se confond dans les linges blancs. Il grimace une seconde quand il vient prendre appui sur un bras. Il a le loisir de dominer la sorcière partielle dénudée. Il ne pouvait se vanter de connaitre son cœur par cœur mais il pouvait y aspirer. Il se penche sur elle, allant chercher ses lèvres pour les délaisser encore, et encore. Parcourant son corps pour le couvrir de baiser, de ses lèvres à son nombril. Il avait presque oublié ce qui faisait son tourment, car il n’y avait qu’elle ce soit. Elle qui était présente. Il n’y a qu’elle qu’il désirait aussi ardemment. L’une des mains vient glisser sur son flanc, puis entreprend de faire glisser la dernière dentelle dont elle est pourvue. Et elle serait à lui, comme à cet instant, il était parfaitement à elle.


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