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EVENT NOËL - Le Bal masqué

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๑ Parchemin envoyé Dim 23 Déc - 19:37 ๑


Bal Masqué à l'Opéra
๑ à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ๑
1927, Annoncé depuis des semaines, les sorciers en tous genres avaient été prévenu. Affiche, article dans le journal. C'était l'événement à ne pas loupé pour célébrer cette fin d'année. Noël fêté comme il se devait, un grand bal avant donc été préparé dans le magnifique Opéra de Paris, qui avait été redécorer pour l'occasion. La neige tombait lentement du plafond, sans pour autant entacher les vêtements des convives. La scène, semblait attendre d'accueillir les musiciens, des groupes et des célébrités qui enchaîneraient leurs spectacles pour le bonheur des invités.
Un apéritif dinatoire, tenu par des elfes de maison libres, qui avait revêtu leurs plus belles tenues, célébrant eux aussi cette soirée, comme une occasion de montrer qu'ils avaient leurs places même sans maître. Des rubans d'un rouge profond, bordé d'or, venaient parcourir les tables. Tandis que des branches de gui, dispersé un peu partout dans les lieux, flottaient dans les airs. Un immense sapin trônait au milieu de l'Opéra, habillé de guirlande et de bougie allumé. De nombreux cadeaux à ses pieds, apparaissant à mesure que les invités faisaient leurs entrés.
Partout où on pouvait poser les yeux, on apercevait carmins et grenats de ses lèvres charnues étirées sur les visages cachés par un masque. Un maître mot, la bienséance. Tout ce devait d'être parfait, sans le moindre accroc. Et bientôt tout le monde avait fait son apparition. Sous l'anonymat du masque, rien de plus appréciable. Ainsi tomber les frontières sociales, seuls les mots seraient les rois de la soirée. À l'étage, les loges sur les balcons avaient laissé place à des tentes d'un rouge éclatant. Pour ceux qui désiraient plus d'intimité, ils pourraient y trouver des sièges et le calme. Les coulisses étant fermé au public, mais qui sait, les plus aventureux pourraient s'y perdre.

Note :

- Ce sujet se déroule dans la grande salle, si vous personnage décide de s'aventurer ailleurs, vous pouvez ouvrir un autre sujet Libre ou PV avec la personne de votre choix. N'oubliez pas de préciser où ils se situent, étages, coulisses ( transformé pour l'occasion en cuisine temporaire) ou autres lieux.

- Ceci étant un bal masqué, merci de partir du principe que tout le monde ignore l'identité des autres tant que celle-ci porte un masque. Vous êtes libre de retirer le vôtre, mais merci de respecter celui des autres. De ce fait, vous ne connaîtrez l'identité que des personnes s'était dévoilé, mais également celle masquée qui vous sert de cavalier ou cavalière, si vous en avez un

- Le gui fera son apparition de manière aléatoire, aux fils des sujets, commun ou privé. Il est toujours mal avisé de ne pas respecter le baiser sous le gui. Mais n'oubliez pas, que cela apporte la chance. Et pour ceux qui aimeraient réchapper à cette règle, la branche vous suivra toute la nuit, jusqu'à ce que vous vous acquittez de votre tâche. La neige pourrait même s'abattre sur vous si vous vous faites trop attendre.

- Chaque personnage participant à l'évent, recevra un cadeau durant la soirée, merci de nous faire savoir sous le sujet " cadeau" ce que désire votre personnage pour Noël. ( On entend bien évidemment quelque chose de matériel. Le ministère ne fournit pas de pucelle ( désolé Alceste XD) Objet, Magique ou non. Créature magique ou non ( non dangereuse évidemment). Potion. Uniquement.


๑  A VAINCRE SANS PERIL EN TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑



_________________

   
Here we go again
We're sick like animals. We play pretend. You're just a cannibal and I'm afraid I won't get out alive. No, I won't sleep tonight. I want some more, what are you waiting for, take a bite of my heart tonight.


Dernière édition par Balzac Chastel le Dim 23 Déc - 22:14, édité 1 fois

Balzac Chastel
Missives royales : 26
Date d'arrivée : 30/10/2018

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๑ Parchemin envoyé Dim 23 Déc - 22:12 ๑


 
THIS IS WHO YOU ARE.
There are a number of issues that I am curious about.  
Les célébrations n'avaient jamais été ton fort. Mais toi, aussi peu éduqué pouvais-tu être, avant toujours fait un point d'honneur à être présent lors des soirées organisées par le ministère. Ton nom, aussi peu réjouissant pouvait-il être, t'imposer des obligations. Obligation que, même si tu étais peu désireux à vivre, tu respectais.
C'était donc vêtue d'un costume aussi sombre que la nuit, et un masque représentant un loup argenté cachant la totalité de ton visage^, tu pris la direction de l'Opéra qui se voulait d'accueillir cette année le bal. Une idiotie, à laquelle tu allais prendre part, sans réellement le faire Donnant ton nom à l'entrée, montrant tes papiers d'identité, tu fis ainsi une entrée alors que la foule était encore absente. Tant mieux, cela te permettrait de bien vite te trouver un trou dans laquelle tu irais te terrer jusqu'à ce que les annonces de fin de soirée se fassent entendre. Tu étais là, c'était tout ce qu'on te demandait et les masques étaient pour une fois, une idée, qui te permettrait de te cacher le plus longtemps possible.
D'un pas déterminé, tu pris la direction du bar, bousculant au passage un inconnu, qui ne put retenir un juron, alors que tu ne t'excusais et ne t'arrêtais pas dans ton élan. Une fois devant cet étalage de bouteille et de petit four, qui semblait vouloir présenter la soirée comme une festivité en grande pompe. Tu laissas échapper un soupiré, attrapant la première bouteille encore scellée que tu pus. Ainsi, tu vins disparaitre dans les coulisses, dans l'ombre, quittant cette salle, ou la musique commençait à résonner. Pour boire et te faire oublier.

Citation :
Résumé : Balzac est arrivé, a bousculé quelqu'un, et a pris la bouteille de Whiky pur feu. Sorry not sorry, si vous en vouliez il y en a plus XD...
 
code by bat'phanie

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Balzac Chastel
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๑ Parchemin envoyé Dim 23 Déc - 22:46 ๑


bal masqué de noël
๑ sujet commun numéro un ๑

Just when she thought it couldn't get any worse, her dream turned into a nightmare.

Le bal de noël. Enfin. Après toutes ces semaines à l'attendre comme le messie, Marianne s'y dirigeait pour de bon au bras de l'une de ses plus proches amies. Elles avaient décidé d'y aller ensemble, quand la voyante était parvenue à convaincre Pimprenelle de l'y accompagner. Parce que si Marianne n'avait qu'une chose en tête depuis la réception de son invitation, elle ne s'imaginait n'y aller qu'avec la Deveraux et personne d'autre. Pas un homme ne lui était venu à l'esprit, elle avait souhaité y aller librement et avait voulu partager ce moment avec quelqu'un qu'elle appréciait beaucoup. Pimprenelle plus présente que jamais avait trouvé la robe qu'elle portait ce soir, d'un vert d'eau pâle brodé finement d'argent, qu'elle avait rappelé dans ses cheveux par un bandeau qui avait presque des allures de tiare et des boucles d'oreilles toutes aussi brillantes. Ses cheveux relevés et enroulés autour du bandeau lui dégageaient la nuque et mettaient en valeur un dos presque nu si ça n'était pour quelques centimètres de tissu minutieusement décorés. Marianne avait mis beaucoup d'efforts dans sa tenue à l'aide des femmes de sa famille, et le masque qui cachait son visage était tout aussi fin que le travail qui avait été fait sur sa robe : elle restait anonyme bien sûr, mais beaucoup moins que son amie qui avait opté pour un loup plus opaque. Le sien faisait planer le doute plus que le mystère. Très vite attirée par le buffet alors que la foule entrait tout juste dans l'opéra incroyablement décoré, Marianne entraîna son amie vers les tables où étaient étalés les mets de la soirée. Son regard se perdait un peu sur la neige, le sapin, les noeuds rouges et dorés en chemin, mais une fois devant la nourriture Marianne posa ce dernier sur Pimprenelle. Je suis bien contente d'avoir gardé mon appétit pour ce soir ! plaisanta-t-elle en lâchant le bras de son amie. Elle avait peu mangé ce midi parce qu'elle savait que ce soir serait signé par les plus grands chefs sorciers. Je ne sais même pas par quoi commencer... Qu'est-ce qui te fait le plus envie ? demanda-t-elle à la sorcière à côté d'elle, submergée par tous les petits fours proposés pour l'évènement. Bien sûr, il y avait des coupes de champagne qui lui faisaient de l'oeil mais avant elle préférait se remplir l'estomac : il lui faudrait de l'énergie pour danser ce soir, ce qu'elle comptait bien faire après beaucoup trop de jours moroses derrière elle.

24 décembre 1927
Marianne parle en ffcc66
Sa tenue : ici.

Résumé:
 


๑  A VAINCRE SANS PERIL ON TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑




Dernière édition par Marianne Duchannes le Mar 1 Jan - 22:31, édité 2 fois

Marianne Duchannes
Missives royales : 74
Date d'arrivée : 12/11/2018

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๑ Parchemin envoyé Dim 23 Déc - 23:54 ๑



Un bal... masqué de surcroit, en voilà une bonne idée! En tant que photographe qui fait son travail correctement j’avais suivie toute l’affaire. Les préparatifs, la décoration, le choix du buffet etc même si les organisateurs souhaitaient me laisser “quelques surprises” avaient ils dit. J’avais bien travaillé, oui goûter était un travail en soi et je n’avais presque pas eu besoin de mon regard de fléreur battu pour obtenir l’exclusivité sur les petits fours, ça, c’est du vrai travail d’enquête voyez vous! J’avais moi-même cousu la robe que je portais ce soir, le neuf n’était pas toujours le meilleur choix mais surement le plus coûteux et mon compte en banque étant plutôt maigre je n’avais guère hésité à y mettre du mien et perdre quelques heures de travail. La partie la plus ardu était de quitter le domaine familial sans aucun commentaire de mes parents ou mes frères sur la “légère” transparence de l’étoffe. Malgré mes 30 ans ils estimaient encore avoir leur mot à dire sur mes tenues mais pas ce soir. J’avais donc enfilé une cape et placé mon masque avant de disparaitre sans attendre personne, laissant juste une petite note “ Je suis partie. Je dois prendre les clichés de la soirée. Passez une bonne soirée.” Clair, net et précis, chaque Montrose y lira le message qu’il souhaite. Je fus une des première a entrer dans la salle magnifiquement décoré. Merci.   Dis-je déjà pour la troisième fois de la soirée après m’être séparé de la cape, d’avoir remercié un elfe pour m’avoir souhaité une bonne soirée et maintenant celui-ci qui me propose mon premier verre. Après avoir attrapé une coupe et en avoir rapidement fait disparaitre le contenu pour me donner du courage je commençais à prendre les décorations et les premiers invités en photo. Je regrettais une chose, que ma vision des sorciers présents ce soir ne puissent réellement se refléter dans mes  clichés. Les auras n’étaient pas visible de tous, les traces de magie étaient pour moi aussi visible que la couleur des cheveux d’une personne ce qui ôtait certes un peu de mystère à ce bal masqué mais qui rendait les danses bien plus colorées. Aucun doute sur le fait que cette soirée s’annonçait haute en couleur et riche de découverte. J’avais hâte de trouver une âme charitable qui souhaite, comme moi, danser. Danser c’est participer à une ronde magique, éphémère, versatile... Et c’était bien ce qu’on attendait de ses invités à un bal, qu’ils prennent place sur la piste de danse et j’étais bien décidé à ne pas faire tapisserie quelque soit l’identité de mon futur cavalier en attendant, j’avais de quoi m’occuper en photographiant tout ce qui m’entourait.

Citation :
Séraphine est arrivée tôt, elle prend des clichés de tout et de tous tout en attendant un potentiel cavalier pour la faire danser.

Séraphine Montrose
Missives royales : 22
Date d'arrivée : 15/11/2018

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๑ Parchemin envoyé Lun 24 Déc - 0:40 ๑





Au bal masqué

#ohéohé


Par Satan, comment s’était-elle retrouvée là-dedans ? Elle se demandait encore comment elle avait su se laisser convaincre par Marianne s’assister au bal de Noël, comment elle avait pu se laisser convaincre de se faire offrir une pareille robe, de si belle chaussure. Comment Pimprenelle avait-elle su se laisser corrompre ? Elle n’en savait rien, elle mit cela sur le compte de leur amitié, ou de la soit disant Magie de Noël. La vérité étant qu’elle s’était rendue dans ses appartements tôt, prétextant de ne pas se sentir très bien. A vrai dire, elle n’avait eu à mentir beaucoup, son estomac était un peu noué à l’idée de faire le mur pour aller à une soirée mondaine. Elle connaissait mille et une façons de sortir de la maison sans se faire voir, la plus simple étant de passer par sa fenêtre, et d’errer sur les toits de Paris pour finalement transplaner chez Marianne. Se préparer pour une fête était une première pour Pimprenelle. Une robe des plus élégantes, le loup masquant son visage, ne laissant apparaitre que ses yeux noisette. Ses cheveux bouclés au fer magique, étaient pourvu d’ondulation élégante, mais surtout paré d’un bijou de tête à la plume blanche. C’était tout ce que Pimprenelle ne portait jamais, jamais sa famille ne pourrait voir que c’était elle. Un bon point, et la raison pour laquelle elle acceptait tout ce changement.

La salle était resplendissante, jamais de sa vie Pimprenelle n’avait mis les pieds à l’Opéra de Paris, les seules belles salles qu’elle avait vu de toute son existence étaient les salons de Beauxbâtons, et la demeure des Montrose qui avait perdue de sa grandeur avec le temps.  Tout était bien trop clair au goût de Pimprenelle qui ne comprenait pas ce goût pour les sapins, pour les dorures. C’était beau, mais il y avait trop de fastes pour qu’elle puisse réellement y apprécier. Accompagnée de Marianne, les deux sorcières se dirigent vers le buffet le plus fournis que Pimprenelle n’avait jamais vu. Tant de belles, et bonnes choses. Elle sent le regard de Marianne se poser sur elle quand celle-ci demande, 'Je suis bien contente d'avoir gardé mon appétit pour ce soir !' Pimprenelle avait déjà mangé tout à l’heure, elle n’avait eu aucune idée de ce qu’il y allait avoir. Les yeux de la Deveraux se perdent sur le buffet. 'Je ne sais même pas par quoi commencer... Qu'est-ce qui te fait le plus envie ?' Absolument tout, se retient-elle de dire.  ‘Huuuum.’ Commence-t-elle songeuse. Toutes les personnes connaissant bien Pimprenelle savait qu’elle ne rechignait jamais à l’idée de manger quoi que ce soit, et qu’il fallait mieux l’avoir un photo qu’à sa table lors d’un repas.  ‘Ce sont des feuilletés au boudin blanc à la truffe ?’ Dit-elle esquissant un sourire. Oui, Pimprenelle était des plus gourmandes, et c’était un ensemble de mets qu’elle ne mangeait pas chez elle, chez les Deveraux on allait souvent au plus simple pour une question de moyen. Elle un saisit un du bout de doigts et le porte à sa bouche. Quand elle le croque elle laisse échapper un ‘Hummm.’ Tellement c’était bon. Elle savoure sa bouchée, et dit à son amie une fois la totalité du petit feuilleté ingurgité. ‘Tu aurais dû commencer par me dire que les buffets étaient si délicieux pour me convaincre.’  Elle lui lance un doux sourire. Cependant, le regard de Pimprenelle se perd un peu par-dessus l’épaule de Marianne, et elle voit tous ces gens portant un masque. C’était tellement… dérangeant. De quoi se sentir mal à l’aise. Déjà qu’elle n’était pas dans son élément. Machinalement, elle attrape une coupe sur la table pour la portée à ses lèvres. C’était nerveux. Elle devait essayer de faire abstraction et se concentrer sur son amie, le seul repère qu’elle avait ce soir.



Pimprenelle parle en 843d36
Sa tenue : ici.

_________________
Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.

Pimprenelle Deveraux
Missives royales : 62
Date d'arrivée : 30/09/2018

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๑ Parchemin envoyé Mar 25 Déc - 23:44 ๑


bal masqué de noël
๑ sujet commun numéro un ๑

Just when she thought it couldn't get any worse, her dream turned into a nightmare.

Tout lui donne envie. Absolument tout. Du sucré au salé, du met basique à celui magique, rien ne lui donne pas faim. Peut-être était-ce aussi parce qu'elle s'était réservée pour ce moment. Marianne tremble presque d'excitation tant elle est heureuse d'être là ce soir, plus encore en compagnie de Pimprenelle. C'était un miracle que la Deveraux soit là, que ce soit le simple fait d'avoir accepté sa demande complètement folle ou celui d'avoir réussi à sortir de chez elle inaperçue. Alors Marianne voulait en profiter. Huuuum. Un sourire nait sur ses lèvres en voyant son amie hésiter. C'était difficile. Ce sont des feuilletés au boudin blanc à la truffe ? La voyante suit l'index de son amie vers les petites bouchées et fronce des sourcils derrière son masque. Elle n'en savait rien. C'était mignon, mais les ingrédients bien que suggérés lui étaient inconnus. Elle aimait manger, déguster en grande gourmande, mais n'avait jamais été bonne cuisinière... à vrai dire elle n'avait pas trop l'occasion de le faire chez elle. Mise à part en Normandie. Aucune idée, mais c'est très mignon. Et elle l'imite en prenant un petit four en bouche, fermant les yeux pour mieux en ressentir les saveurs tandis que sa cavalière soupire de satisfaction. C'était délicieux... et il y en avait des dizaines d'autres à goûter. Pimprenelle prend la parole à nouveau alors que Marianne attrape une verrine verte, presque noire. Tu aurais dû commencer par me dire que les buffets étaient si délicieux pour me convaincre. Elle éclate de rire délicatement, cachant sa bouche ouverte du dos de sa main comme on le lui avait appris à faire en société. Je note pour la prochaine fois alors. On pourrait peut-être faire une liste des meilleurs buffets de l'année. continue-t-elle dans un demi-rire. À moitié sérieuse mais sérieuse quand même, parce qu'elle espérait que ça ne soit pas leur seul bal en commun.

Face à sa verrine, elle plisse des yeux et la lève à hauteur de son regard. Des algues, de la viande, ça lui rappelle un week-end de décembre. C'est étrange comme mélange et elle se demande à voix haute si ça ne serait pas une créature magique. Tu crois que c'est du kelpy ? Ça se mange ? laisse-t-elle échapper avant de venir sentir doucement la petite portion. Cependant, elle n'attend pas de réponse pour goûter à l'aide d'une minuscule cuillère en argent. En parlant de Kelpy, j'avais complètement oublié que c'était dangereux comme animal. Le week-end dernier j'étais en Normandie et j'ai bien faillie être emportée par l'un d'eux avant d'être chargée par un autre. qu'elle raconte nonchalante, comme si elle ne venait pas de dire à son amie avoir manqué de perdre la vie quelques jours plus tôt. Elle lève sa petite cuillère en l'air, terminant une infime bouchée de sa verrine avant de reprendre. Mais heureusement, Balzac Chastel est arrivé à temps. Il a réussi à maîtriser les deux créatures... mais il a presque manqué de perdre son bras... Sa petite histoire continue, elle n'avait pas vu Pimprenelle depuis. Bien sûr, elle exagère le nom de sorcier parce que jamais elle n'avait pensée être sauvée d'un destin bien sombre par Balzac Chastel. Le Balzac Chastel. Le pauvre... J'espère qu'il va mieux. termine-t-elle en même temps que le petit verre qu'elle dégustait. Marianne se pinça les lèvres, satisfaite. C'était peut-être du Kelpy, mais en tout cas c'était vachement bon. Être ici, entre le buffet et la musique, à côté de son amie et à parler d'une anecdote terrifiante mais divertissante lui faisait du bien. Elle n'avait pas eu la tête à la fête depuis un certain 30 novembre, et ce soir elle espérait pouvoir s'amuser même si au fond persistait l'appréhension de croiser Basile. Les masques n'aidaient pas, en plus.

24 décembre 1927
Marianne parle en ffcc66
Sa tenue : ici.

Résumé:
 


๑  A VAINCRE SANS PERIL ON TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑




Dernière édition par Marianne Duchannes le Mar 1 Jan - 22:30, édité 1 fois

Marianne Duchannes
Missives royales : 74
Date d'arrivée : 12/11/2018

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๑ Parchemin envoyé Sam 29 Déc - 22:29 ๑




Une pute au bal. Une pute à l’opéra Garnier entre princesse et sénateur, ça fait tâche non? Quand Alceste nous en a parlé et nous a annoncé que nous ferions parti de la fête, j’ai hésité un long moment bloquée par ma peur du monde extérieur, de la foule, de l’inconnue. Oh, bien sur je connais assez mon patron pour savoir que ça n’était pas vraiment une invitation mais une obligation mais ça ne m’a pas empêché d’échafauder une ou deux sortie de secours juste au cas ou. Il nous emmenait juste pour faire royalement chier la bourgeoisie bien pensante, nul besoin de lire ses pensées pour le savoir. J’angoissais d’avance quand d’autres filles se pomponnaient comme jamais. Je mentirais si je ne disais pas que j’avais choisi ma robe avec soin mais, ça n’est pas a un potentiel client que je souhaitais faire plaisir ce soir. Non, IL, était une des raisons qui m’avait poussé à ne pas fuir à peine arrivé, j’espérais qu’il serait là ce soir. A peine arrivé nous avions toutes pris des chemins différents, mon regard cherchait un homme brun, grand très grand mais je ne le trouvais pas. Je découvrais l’endroit, les décorations apportés pour la soirée, les tenues des invités déjà présents, les buffets   ou se pressaient déjà les plus gourmands. Quelqu’un me bouscula et je fis un léger signe de la main pour dire que tout allait bien, je n’avais de toute façon pas pu lire sur ses lèvres pour savoir s’il s’était excusé ou non. Je me rapprochais des coulisses souhaitant éviter les bains de foule le plus possible . Les serveurs sortaient les bras chargés de victuailles. L’un d’eux s’approcha de moi “Tout va bien mademoiselle? Vous avez besoin de quelque chose?” Je restais interdite quelques seconde me demandant si c’était bien à moi qu’il s’adressait même s’il me regardait. Je tournais la tête juste pour être bien certaine que personne ne soit arrivé près de moi puis comprenant qu’il n’y avait que moi je sortais de ma torpeur. Euh.. non, merci, tout va bien. L’homme m’offrit un sourire avant de reprendre son travail. Mademoiselle... je n’étais pas habitué à tant de prévenance à mon égard. Le masque... ce soir on ne pouvait pas me pointer du doigt, le mot pute n’était pas tatoué sur mon visage et ce constat m’aidait à me détendre, un peu.

Citation :
Après s’être fait bousculé Ange se dirige vers la porte des coulisses pour éviter la foule. Elle est surprise d’être appelé Mademoiselle.


Ange Demont
Missives royales : 6
Date d'arrivée : 04/12/2018

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๑ Parchemin envoyé Sam 29 Déc - 23:55 ๑


C'était le genre de mascarade qui t'ennuyais habituellement. Le genre de festivités où on voulait s'assurer que tout se passe trop bien. Pourtant il y avait un potentiel dans ce genre de mondanité. Moyen de tirer un peu les bourgeois de leurs petits moments parfaits. Sauf que y'avait mieux sur la ligne pour toi, encore. Parce que lors d'une de tes énièmes et récentes visites chez Eugène, y'avait eu la belle, qui tournoyait dans le coin de ton oeil, dans une robe trop jolie pour être anodine. Pas le genre de détail auquel la plupart de la gente masculin portait attention, surtout quand ça glissait et ça parlait trop aiguë, de fioritures, d'ongles et de talons, dans un coin du salon. Y'avait donc une petit raison de plus d'y aller. Un petit avantage dérobé du coin de sa propre cuisine. Elle ne t'avais vraiment pas vu, hein, accoudé au mur, le petit sourire aux lèvres, à la regarder tournoyer avant l'heure. Non. Pas plus qu'elle n'avait sentis l'odeur du sang de son chat, fraîchement nettoyé de ses mains avec lesquelles tu avais essuyé ses belles larmes qui t'avaient ensorcelées.

Tu enfilais ton costume, resserrais la cravate à ton cou pour ensuite attacher ce masque de diable, rouge foncé, qui servait à cacher ton identité avant de transplaner sur le pas de la salle d'Opéra où les gens se pressaient déjà, où tu te mélangeais à la foule jusqu'à la grande salle. Un sourire détendu aux lèvres, mais le regard occupé à chercher le paille aquamarine de sa robe, ses longs cheveux bruns. Ce n'était pas facile, sauf pour un taré comme toi, avec un sens de l'observation hors pair. Tes yeux redessinaient enfin les motifs de sa robe, à la table du buffet, avec ce qui devait être Pimprenelle, tu n'en avais aucune idée, beaucoup de mal à l'imaginer avec un robe, encore plus de mal à l'imaginer à un bal. Peu importe qui accompagnait Marianne, tu préférais l'approcher quand elle serait seule. Et puis, si elle t'avait remarqué, entrer, ce qui n'était certainement pas le cas, mais tu préférais éviter d'aller lui sauter à la gorge immédiatement, tu avais plus de discernement, plus de patiente.

Tu contournais la foule, t'approchant des coulisses, pour avec une vue générale sur ce qui se passait. Attrapant deux flûtes de Champagne chanceux, cuvée sorcière. T'approchant aléatoirement d'une petite sorcière à la robe blanche pour lui tendre un verre, que tu n'avais pas enchanté ou trafiqué avec un poison, pour une fois, la soirée était jeune. Libérant ta main pour attraper une clope. Gardant un oeil sur Marianne tandis que tu t’adossais au mur, reposant ton regard sur le petit ange, vous faisiez un beau duo.


« T'en veux une ? » Que tu lui demande, toujours en surveillant du coin de l'oeil. C'était tout de même une bonne chose l’anonymat, même si tu aurais été totalement dégoûté de savoir que la petite sorcière blonde était une Chastel. Probablement pas. Ils avaient cette odeur de chien mouillé qui se découplait encore quand on les tuaient. Pas le petit ange à côté du diable.


Résumé:
 
Le Masque
Le costume
Emile écrit en #00cc66

Emile Fronsac
Missives royales : 23
Date d'arrivée : 21/12/2018

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๑ Parchemin envoyé Dim 30 Déc - 1:22 ๑


BAL MASQUÉ DE NOËL
๑ sujet commun numéro un ๑
Le Bal de Noël : rien ne l'attirait dans cette réflexion. Ni le mot bal, ni Noël. Emma n'avait jamais été de ces jeunes sorcières à passer des après-midi entières dans les rayons du Paradise à la recherche de la robe qui sans aucun doute lui permettrait de trouver le prince charmant. Elle n'y avait jamais vraiment cru, au prince charmant. Et Noël, cette fête qui se voulait familiale, avait perdu de sa saveur quand à ses douze ans il n'y avait plus eu de famille avec laquelle la partager. Seulement son père et elle. Même pas la moitié de ce qu'ils avaient été. Emma n'avait rien à faire là, et pourtant, elle s'était pour une fois pliée aux ordres de son père à qui elle donnait des cheveux blancs. Elle qui ne lui obéissait jamais (pourquoi le devrait-elle après tout ? n'était-elle pas suffisamment grande pour vivre sa vie comme elle l'entendait ?) et, d'après ses dires "faisait honte au nom qu'ils portaient" avait décidé de faire un effort. Juste pour cette fois. La sorcière ne savait pas vraiment pourquoi elle avait baissé les armes : peut-être était-ce la fatigue qui l'avait poussée à ployer l'échine, celle cumulée derrière les barreaux qui peinait à se défaire de sa silhouette depuis son retour sur le sol français. Quoiqu'il en soit, elle avait enfilé une robe bordeaux que son père lui avait trouvé, des talons qui lui faisaient atrocement mal, un masque vénitien comme l'invitation le stipulait et s'était dirigée vers la soirée avec l'entrain du bétail qu'on guidait vers l'abattoir. Déjà les rires, la musique et les danseurs l'agaçaient. Et ces masques... bon sang mais quelle idée. Elle ne saurait pas trouver ses rares amis derrière ces stupides accessoires. À peine arrivée, qu'Emma souhaitait partir et elle l'aurait sans doute fait si le buffet n'avait pas attiré son attention. Poussant sans vergogne deux sorcières qui semblaient vouloir tout goûter (Pimprenelle et Marianne), elle attrapa une bouteille d'hydromel aux épices à bout de bras. Quoi ? qu'elle demanda presque en mordant aux deux sorcières dont elle sentait le regard s'être posé sur elle. Emma ne s'attendait pas à une réponse, loin d'elle l'idée d'entamer une conversation, alors elle se contenta de prendre une assiette de toasts et s'éloigna sans honte ni remords. Rester dans la salle du bal lui était impossible. Tous ces gens, ces regards, ces sourires faux. Tout ce bruit. Elle n'aimait pas ça, c'est donc sans surprise que la Choiseul se dirigea vers les coulisses pour s'y isoler avec son butin. Une fois la bouteille vidée, elle rentrera chez elle. Au moins, son père ne pourra pas dire qu'elle n'était pas venue, et qu'elle n'avait pas fait d'effort. À l'entrée des coulisses, il y a une blonde qui bloque le passage et oblige les serveurs à contourner ce qui semble être un couple. Emma est prise entre un valet et la blonde, obligée de lever les bras pour ne bousculer personne ou plutôt, surtout, pour ne rien faire tomber entre la bouteille et l'assiette. Putain mais c'est pas possible. qu'elle râle, toujours dans les extrêmes. Vous voyez pas que vous gênez le passage ?! Emma mord plus qu'elle ne parle, mais il faut la comprendre. Une minute de plus ici, c'est une minute de moins avec sa bouteille et une minute de trop au milieu d'une foule qu'elle n'a jamais comprise.

24 décembre 1927
Emma parle en 669999

Sa robe : ici.
Son masque : ici.

Résumé:
 


๑  A VAINCRE SANS PERIL EN TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑



Emma Choiseul
Missives royales : 11
Date d'arrivée : 28/12/2018

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๑ Parchemin envoyé Dim 30 Déc - 7:52 ๑


On ne pouvait pas dire qu'elle était bavarde, la petite ange blonde. Ce n'était pas une mauvaise chose. Tu n'adorais pas les femmes bavardes. De ses bourgeoises qui ne supportaient pas une seconde de silence, comme il y en avait trop ici. Tu ne tardais pas à faire brûler les flammes de l'enfer au bout de ta cigarette. Un petit nuage s'élevant au dessus de vos têtes. Tu aurais pu lui demander comment elle allait, lui dire ton nom, ou t'inventer une identité. Lui dire que t'étais un Chastel. Ce qui n'était pas tout à fait faux, d'une façon. Mais rien que d'y penser, t'avais cette envie de vomir. Ton regard suspicieux venait scruter quelques secondes les prunelles de la blonde. Il te semblait que ta maudite cousine, avait plus de vert que la blonde que tu surplombais de ta grandeur. Il ne fallait pourtant pas perdre ton objectif de l'oeil. Celui qui courrait toujours vers Marianne, s'assurer que personne ne l'avait dérobé de Pimprenelle avant toi. Tu n'aimais pas vraiment passer en deuxième.

Ton regard retournais à peine sur la taciturne blonde, recrachant ta première lattée de fumée dans les airs que y'a un petit ouragan qui viens vous retrouver. Apparemment vous bloquez l'accès à un endroit qui, de base n'est pas accessible. Les coulisses où tout les petits masochistes asociaux se feraient leur contre-soirée. Génial. Au moins, tu saurais à quelle partie foutre le feu en premier, pour attraper le plus de sale lycan possible. Ton attention se pose sur la plaignarde, prêt à répliquer, sauf qu'une gorgée de son parfum te ralentis, odeur trop familière, pas désagréable, t'es légèrement sur tes gardes, c'est quoi cette merde, c'est lourd de ne pas savoir qui est qui. Tes yeux qui se plissent pour détoner les teintes de ses prunelles, penchant doucement ta tête dans ta méfiance. T'es pas certain. Faudrait qu'elle parle encore et que tu te concentres sur la merde qu'elle dit, cette fois, pour arriver à percer quelqu'un derrière le masque.

Tu te recules pour te mettre davantage dans la voie. Le sourire en coin. Ça servait à ça, aussi, les masques, à dire et faire des conneries sans trop qu'on nous les reproches.

« J'veux bien princesse, mais est-ce que t'as la mot de passe, c'est VIP de ce côté. » Que tu nargues l'inconnue qui n'en est pas une, qui a été ta petite amie pendant quatre bordel d'années. Sauf que t'es à une crise près de la reconnaître. Au nombre de querelles que vous avez eues dans vos années de tourtereaux, ce serait difficile de ne pas remarquer sa jugulaire qui bat trop fort et, putain qu'elle était belle, ton ex, quand elle était en pétard. Elle l'est encore. Connasse. Tu te contentes d'adresser un clin d'oeil à la blonde pour ne pas complètement l'abandonner dans ta petite mascarade pour tromper l'ennuie en attendant que la voie soit libre. Justement, ton attention se disperse dangereusement.

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Emile Fronsac
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๑ Parchemin envoyé Dim 30 Déc - 15:49 ๑


BAL MASQUÉ DE NOËL
๑ sujet commun numéro un ๑
Allez, poussez-vous de là bordel qu'elle pense très fort. Elle n'est pas patiente Emma, et ne l'a jamais été. C'est qu'elle a toujours pris ce qu'elle voulait quand elle le souhaitait : et pas dans le sens "enfance dorée", plutôt dans celui "gamine sans manières". Elle aurait pu en avoir, des manières, si sa mère n'était pas partie trop tôt et si son père ne s'était pas enfermé dans son bureau pour n'en sortir qu'il n'y a quelques années. Surpris de se retrouver avec un ouragan comme seule progéniture. Déçue de voir ce qu'était devenue sa fille... sans pour autant avoir tenté de la déloger du chemin qu'elle avait pris. Celui de l'existence solitaire et de la mort à chaque coin de rue. Auror, c'était pas facile comme travail. C'était même souvent chiant. Mais c'était prenant, suffisamment pour qu'Emma s'y sente bien à défaut de faire un travail sur soi. Elle vivait pour le danger, avait fini par en devenir un avant tout pour elle-même. Pour les autres elle était plutôt une présence désagréable, un "oh non, pas elle" silencieux. Pour preuve, deux malheureux lui avaient bloqué le passage et la brune les avait agressé verbalement sans plus de cérémonie. Ils devaient déjà la maudire intérieurement mais ils ne seraient pas les premiers à le faire et sans doute pas les derniers non plus. Y'avait déjà elle qui s'était maudite plus de fois que les autres. Qu'est-ce qu'il y a ? crache-t-elle presque au sorcier qui la toise sans un mot. Elle sent son regard couler sur ce que son masque ne cache pas et est loin d'apprécier être ainsi détaillée. Mais elle ne s'empêche pas d'en faire de même. Malgré le masque, elle reconnait la mâchoire pour l'avoir déjà parcourue du bout des lèvres. Tout comme la silhouette lui dit quelque chose, calme, froide, en contrôle comme toujours. Y'a cette lueur dans son regard, la manière avec laquelle il paraît nonchalant alors que même la façon dont il tient sa cigarette est calculée. Elle le connaît ce type, a bien sa petite idée. Il faudrait qu'il parle pour que ses doutes soient confirmés, la blonde à côté ne lui dit rien. Ou presque. Des cheveux pareil ça n'était pas banal alors elle essaie de penser à toutes les blondes qu'elle a fréquenté. Mais y'en a plein, des sorcières peroxydés alors elle retourne son attention sur le diable bordeaux dont l'identité lui reste sur le bout de la langue. Ses mâchoires se serrent d'exaspération alors que derrière son masque Emma lève les yeux au ciel. Il n'avait vraiment aucune honte à la bouffer du regard comme ça. Quoi que la honte, elle-même ne connait pas vraiment. Il recule et se met cette-fois bien en travers de son chemin, ce qui la pousse à le fusiller du regard. Quel con. Il était sourd ? Saoul ? J'veux bien princesse, mais est-ce que t'as le mot de passe, c'est VIP de ce côté. Emma éclate d'un rire mauvais, moqueur. Il se prenait pour qui l'autre, avec son masque ostentatoire ? Elle reprend son sérieux progressivement, d'un sourire carnassier qui vient se peindre sur ses lèvres presque trop charnues. Princesse ? Vraiment ? qu'elle répète, pleine de dédain et un peu déçue aussi. Parce qu'elle l'a reconnu le Fronsac et qu'elle s'attendait à mieux de sa part comme accroche. Ça fait de toi quoi, un clochard ? Pas étonnant pour un Fronsac tu me diras. Il fallait bien qu'elle morde un peu, elle avait rien d'une bête mais à fréquenter les loups on en devient forcément un peu un. Balzac avait déteint sur elle avec le temps, plus encore depuis sa rupture chaotique avec Emile. Emma lance un regard à la petite blonde à côté d'eux, quitte à tomber sur le sorcier autant en profiter pour réduire ses chances d'enfermer une idiote dans sa cave. Si j'étais toi, j'irais voir ailleurs. Celui-là t'emmèneras que des merdes. Et Emma ne passe pas par quatre chemins, ni ne prend des gants. Elle n'est pas connue pour sa politesse de toute façon alors masque ou non... Impatiente, elle finit par soupirer et s'avancer tout contre Emile. C'est à peine si elle ne le pousse pas, arrogante, insolente. Elle n'a pas peur de lui bien au contraire et malgré la haine qu'elle lui porte le manque d'espace réveille une autre bête plus animale. Les mains prises par l'assiette et la bouteille, elle ne peut que lui souffler dans le cou, provocante, l'envie qui vient pointer le bout de son nez. C'était toujours plus fort qu'elle et elle finissait par le regretter à chaque fois mais ça n'était pas une pulsion qu'elle pouvait contrôler. C'était pas son genre, le contrôle, de toute façon. Emma ça avait toujours été le chaos et le désordre. Emile lui, c'était le calme avant la tempête. La sorcière vient caler son visage face au sien, sans doute trop près d'après les moeurs actuelles. Bouge. qu'elle murmure avec force entre des dents serrées par l'impatiente, la frustration, l'agacement et bien d'autres choses encore.

24 décembre 1927
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๑  A VAINCRE SANS PERIL EN TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑



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๑ Parchemin envoyé Dim 30 Déc - 17:23 ๑


Avant que les cobras de te méninges s'emmêlent pour lui arracher le masque, du fond de tes yeux harponnés dans les siens, y'a ton corps, ton instinct qui la reconnait. Ton ventre qui se tord doucement dans un petit pincement que t'aimes autant que tu détestes. Qui te donne envie d'étirer des bras sur la croix de bois dans ton sous-sol. C'est son rire qui la vend, qui éveille tout ce qu'il peut y avoir de mauvais en toi. Te donne envie de la garder ou mieux, de la suivre dans la coulisse, faire courir tes mains trop fiévreusement sous sa robe et saccader son souffle contre le tien. Un rire. Un putain de petit rire de sirène et elle fait gronder la bête en toi. Tu te demandes vraiment si c'est comme ça pour tout les gens amoureux, cette envie de dévorer l'autre sans rien laisser derrière. Cette envie presque douloureuse qui te fait doucement perdre la tête. Te demander ce que tu fous encore ici à jouer à être civilisé.

C'est son tour de te narguer, de cracher sur ton nom, celui que t'as bien failli lui donner. Connasse. Tu te contentes de rire doucement, réprimant toutes les insultes sur le Chastel que t'aurais eu envie de lui souffler dans l'oreille. Toujours pris encore l'envie de lui faire du mal, mais de le faire bien. Elle portait son attention sur la blonde qui ne t'accompagnais pas vraiment. La prévenant à ton sujet. Encore heureux que ce ne fut pas Marianne. « T'es jalouse, peut-être ? » Que tu te moques dans un petit rire. Évidemment qu'elle l'était, qu'elle le serait toujours. Comme toi. Comme il serait difficile de ne pas traquer chacun de ses prétendants.

Emma s'avance, près, trop près pour que tout ton corps fonctionne normalement dans une telle proximité. La flûte de verre qui tremble un peu dans ta main, que tu t'empresses de poser sur une table basse tout près. Avalant une goulée de tabac pour de redonner un peu de contenance. Son putain de souffle qui caresse ta gorge quand elle t'ordonne de bouger.

« Non. » Que tu la provoques à ton tour en luttant, comme elle. Même si, avec les masques pour cacher vos identités, il n'y avait pas trop de raisons de s'en priver. De toutes façons, tu n'étais pas le seul sorcier au masque de diable et au costume de sang, l'originalité était morte il y a avait longtemps, surtout quand on volait le costume du diable. Ta main libre qui serpente doucement, effleurant le tissus de sa robe avec ce sourire mauvais qui va bien au démon. Parce que t'avais beau être un clochard, un mendiant, un animal, t'étais quand même un prince. De ceux qui voulaient que le monde se tordent pour leur bon plaisir. « Tu vas te perdre toute seule la dedans. Attend, je t'accompagne... » Que tu lui souffle, sachant très bien que tu ne tiendrais pas bien longtemps, aussi près d'elle, sans faire une connerie. Le seul point positif de ses festivités de merde, c'était ses jours où Emma venait s'enfermer chez-toi pour passer les fêtes. C'est peut-être même ce qu te permettais de tenir bon, même quatre ans après votre séparation.

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๑ Parchemin envoyé Dim 30 Déc - 18:38 ๑


BAL MASQUÉ DE NOËL
๑ sujet commun numéro un ๑
Elle le détestait. Elle le détestait autant qu'elle avait besoin de lui. Peut-être que finalement, elle n'avait pas gagné en s'échappant de sa putain de cave. Peut-être qu'il le lui avait fait croire, toutes ces années, qu'elle avait le choix. Alors qu'en fait, il avait encore un bout d'elle quelque part. Peut-être pas de son coeur, il a jamais été entier celui-là. Sans doute que s'il était parvenu à l'ouvrir il l'aurait vu tout décrépi à l'intérieur d'elle. Non. Mais Emma ne pouvait pas dire sans mentir qu'il ne lui faisait rien : sa peau avait soif de la sienne. Elle avait raccroché, avait rompu, seulement pour revenir de temps à autre quand l'occasion se présentait. Et l'occasion, elle était là : toute prête à être cueillie. Elle se maudissait d'être si conne, si stupide, si faible. Mais c'était comme ça. Emile, c'était le poids qu'elle avait à la cheville et dont elle ne parvenait pas à se défaire malgré les tentatives. Il lui collait à la peau, celle-là même qu'elle serait prête à s'arracher si cela pouvait l'éloigner de lui. Quand il lui demande si elle est jalouse, elle souffle un rire plein de venin. Elle, jalouse ? Et puis quoi encore. Surtout pas du petit ange, trop frêle, trop menu, trop faible. Elle l'avait mise en garde parce qu'elle savait (à peu près) ce que l'esprit tordu du Fronsac pouvait imaginer et accomplir. Balzac avait raison : c'était le pire, Emile, des Chastel comme des Fronsac. C'était l'erreur. Même celle d'Emma. Non. qu'il lui répond calmement. La froideur et la stoïcité de son ton vient nourrir le brasier qui brûle toujours derrière ses billes vertes. La sorcière se consume de différentes manières et Emile la connait trop bien pour savoir sur quel feu souffler afin de la faire sortir de ses gonds. Elle n'aime pas qu'on lui dise non. Et à Emma Choiseul, un non ça n'est pas une réponse. C'est jamais qu'un défi, un challenge à relever. Non ? C'est ce que qu'on va voir. Je n'aime pas me répéter. grogne-t-elle dans un froncement de sourcils, alors que la main qui entoure la bouteille vient se poser sur le buste du sorcier. Fronsac. Son nom comme une insulte, d'ailleurs n'en était-ce pas une ? Balzac s'est toujours accordé pour le dire. Son poing qui s'enfonce contre sa chemise qu'elle aurait bien arraché dans un autre lieu que celui-ci, dans le but de le faire reculer. Et si elle lui fait mal, alors tant mieux, ça n'est que ce qu'il mérite. Elle sent près de sa cuisse une main baladeuse venir faire bouger les franges de sa robe, celle qu'on l'avait forcée à porter elle qui enfile d'ordinaire des pantalons et des chemises pour travailler, jusque dans son quotidien. Ça lui lance un frisson, sans qu'elle n'en démorde. Tu vas te perdre toute seule la dedans. Attend, je t'accompagne... Elle le connait trop bien pour lire entre les lignes. Aussi, répond-t-elle furieuse un J'ai pas besoin de toi. se contentant de penser très fort le Casse-toi qui aurait du suivre. La vérité, c'est qu'elle a bien envie qu'il la suive. En fait. Le même genre d'envie qui la prend quand passe devant elle une belle bouteille ou une pâtisserie au chocolat : elle en a pas besoin, elle devrait pas, mais putain qu'est-ce qu'elle en a envie. Quand il fait place pour passer, elle ne se gêne pas pour lui rentrer dedans d'un coup d'épaule bien placé. Histoire de se défouler un peu, de toute la frustration qu'il venait de faire monter en jouant avec ses nerfs, avec les franges de sa robe. Et à peine s'enfoncent-ils dans les couloirs des coulisses qu'elle se retourne vers lui. Casse-toi Emile. qu'elle lui lance sans ménagement. C'est presque une invitation dans sa bouche, une mise en garde plus qu'un réel ordre. Et c'était toujours comme ça : entre haine et passion. C'était pas sain, mais lequel d'entre eux l'était vraiment ? Pourtant dans les coulisses, entre les rideaux rouge sang, y'avait pas de raison de résister. Et puis elle a les mains prises, la Choiseul, par son butin glouton mais elle sent encore ses doigts contre la peau de sa cuisse l'air de rien quelques minutes plus tôt. Alors quand il s'approche quand même malgré sa menace, elle recule dans les rideaux. Emma ne se défile pas, c'est pas son genre. Elle l'attire plutôt dans ses filets et la noirceur des coulisses pour faire tomber l'assiette qu'elle tenait et l'agripper au col dans le même geste, tournant le tissu dans ses doigts pour le serrer un peu trop fort. T'es devenu sourd ? qu'elle lui murmure à l'oreille, jouant avec les nerfs du Fronsac et les siens par la même occasion. Allez casse-toi Emile, qu'elle pense à nouveau en espérant qu'il fera demi-tour mais elle est déjà maudite et lui aussi. Elle a autant envie de lui dévorer les lèvres que de le jeter dehors. Il la mérite pas. Il mérite personne, rien, à part un saut dans la Seine peut-être.

OUT - ON CONTINUE EN PRIVÉ


24 décembre 1927
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๑  A VAINCRE SANS PERIL EN TRIOMPHE SANS GLOIRE ๑



Emma Choiseul
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๑ Parchemin envoyé Dim 30 Déc - 19:31 ๑


Moi qui aimais la cuisine rêvais de pénétrer plus avant dans les coulisses pour voir les chefs réaliser tout ce qui vous été servie ce soir. Différents canapés, des verrines, une multitude de couleurs et d’odeurs qui me faisait oublier un peu mon appréhension. Mais elle fut bien vite ravivé lorsqu’un homme, vêtue de rouge et arborant un masque de diable fit son apparition auprès de moi. Surprise mon pouls s’accélère malgré moi. Le masque est inquiétant et sa carrure ne me dit rien du tout. Ni connaissance, ni client encore moins ami. Il me tend un verre de champagne sans vraiment me demander si j’en avais envie - ce qui n’était pas le cas- et me propose une cigarette. Non, merci. A dire vrai j’aurai préféré la cigarette à la coupe de champagne mais je préférais surtout conserver une main de libre, sait on jamais sur quel genre d’énergumène j’étais tombée... moi et ma chance habituelle dès que je quitte le bordel ou le cabaret. J’observais le jeune homme dont le regard se posait sur une demoiselle près du buffet, j’effleurais son esprit et y découvrait un “monde” plutôt sombre et violent. Je quittais rapidement sa tête de peur qu’il ne se doute de quoi que ce soit et m’évertuais à me faire la plus petite possible ce qui semblait parfaitement fonctionné. Une jeune femme fit son apparition, elle semblait plutôt en colère mais je n’avais pas pu lire sur ses lèvres aussi je me contentais de lire la réponse du garçon qui m’avait offert ce verre tentant de ne pas passer pour une idiote finie. Oh, elle semblait vouloir passer et je m’éloignais d’un pas pour lui laisser le champ libre... enfin presque puisque le diable ne semblait pas aussi conciliant que moi. C’est en effleurant les pensées de la demoiselle qu’un bref sourire naquit sur mes lèvres. Emma. Je connaissais bien le tempérament de feu de mon amie, elle en revanche ne m’avait pas reconnu et me mettait en garde sur le jeune homme à nos côtés. Aucune inquiétude à avoir je ne comptais pas passer plus de temps que nécessaire avec lui, il était trop... inquiétant et imprévisible. Comme souvent je préférais me taire et enregistrer ce qui se disait. Fronsac et Emma... ensemble. Si la légilimencie m’aidait à comprendre l’échange il me permettait également de voir que leur relation était tendu... particulière. De la haine à l’amour il n’y a qu’un pas parait il. Je ne lui ai pas répondu, pourquoi faire? Au fond elle ne me parlait que parce que j’étais là, sur son chemin. Ils se disputaient comme deux enfants et je n’avais pas ma place dans leur petite histoire. Ils me le faisaient bien comprendre en me traitant comme une tapisserie. Je laissais donc Emma et Emile Fronsac à leur querelle et quittait les lieux sans même qu'ils ne s'en rendent compte. J’aurai pu élever la voix, exprimer mon désappointement mais à quoi bon? Je n’étais qu’une pute, un objet de décoration et sans le savoir ils me le rappelaient tous les deux et ça n’avait rien de plaisant. Je déposais la coupe de champagne que je n’avais pas touché sur le plateau d’un serveur. Je me demandais vraiment ce que je faisais ici... Et puis il n’était pas là, alors je reprenais le chemin en sens inverse me dirigeant vers l’entrée pour fuir, comme je savais si bien le faire.  
Citation :
Ange assiste sans rien dire mais note les nouvelles informations avant de s’éloigner tranquillement. Elle se dirige vers l’entrée pour partir.



Dernière édition par Ange Demont le Lun 31 Déc - 22:34, édité 1 fois

Ange Demont
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๑ Parchemin envoyé Dim 30 Déc - 23:41 ๑


THIS IS WHO YOU ARE.
There are a number of issues that I am curious about.  
Pourquoi tu étais venu ? C'était la question que tu te posais alors que tu continuais de te battre avec le noeud de ta cravate que tu avais du mal à ne pas triturer. Sans un souffle, tu vins prendre place, entrer dans les lieux. Un masque ne couvrant que la moitié de ton visage, on aurait pu dire que tu ne jouais le jeu qu'a moitié. En réalité tu n'avais pris que la première chose que tu avais pu trouver sans prendre la peine de vraiment choisir.
Pourquoi avais-tu décidé de venir lors d'une rare soirée de congés que tu avais pu avoir ? C'était vraiment ce que tu te demandais. N'avais-tu déjà pas assez peu de temps pour toi ? Mais ce n'était pas comme si ta famille t'attendait pour un repas dans la demeure familiale, cela faisait bien des années que tu déclinais poliment les invitations à ce genre de supercherie. Car il y avait des secrets qui n'avaient fait que noircir les esprits de tes cousins. Mais pourquoi ce bal ? Toi qui n'aimais pas danser. Tu l'ignorais. Sans trop grande surprise, tu pris la direction de ce que tu connaissais le bar, qui était partagée avec un buffet. Tu laissas échapper un soupiré, l'excitation des sorcières à l'idée de danser avec des inconnus était étrange et quelque peu alarmante dans ton esprit. Qui pouvait-bien être enthousiaste à l'idée de se coller à quelqu'un dont il ignorait même l'identité ? Tu étais incapable de savoir. Sans grande surprise, tu vins saisir un verre, et te servir... le premier alcool que tu pouvais trouver, vu qu'il semblait ne pas y avoir de whisky.

Citation :
Résumé : Gaston arrive, se sert un verre à côté du bar.
code by bat'phanie

Gaston Lupin
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๑ Parchemin envoyé Lun 31 Déc - 16:28 ๑





Au bal masqué

#ohéohé

Elle ne boit jamais Pimprenelle, elle n’a jamais plus d’une seule gorgée. Jamais. On pouvait dire qu’à vingt ans, elle était finalement l’enfant respectable de la famille, celle qui vivait pour la magie noire, et ne se souciais en rien du reste. Elle se surprit à trouver le champartifice aussi délicieux, par Satan ce qu’elle avait pu louper. Elle allait reprendre une gorgée quand son amie précise alors,  'Je note pour la prochaine fois alors. On pourrait peut-être faire une liste des meilleurs buffets de l'année.' Elle a la coupe à ses lèvres, et hoche négativement la tête. ‘N’essaie pas de faire de moi quelqu’un d’aussi sociable que toi Marianne.’ Dit-elle en rigolant quand son amie parla de faire une liste des meilleurs buffets de l’année. Elle ne serait clairement pas dans son élément. La Deveraux lance un regard autours d’elle, mal à l’aise à cause de tous ces gens sans visage ; c’était tellement perturbant, qu’elle écoute son amie d’une oreille distraite parler de la verrine avec du Kelpy que Pimprenelle avait en main, 'Tu crois que c'est du kelpy ? Ça se mange ?' Devait-elle lui répondre ? Pimprenelle n’était pas farouche du point de vue de la nourriture, elle partait du principe que tout ce qui n’était pas vénéneux ou pourri se mangeait. Les Deveraux ne crachaient jamais dans la soupe, il n’y avait que les riches pour faire les fines gueules comme on dit. Elle scrute la foule, se demandant si elle était totalement méconnaissable derrière ce masque et dans cette robe. Mais qu’importe, elle entend Marianne continuer à parler, 'En parlant de Kelpy, j'avais complètement oublié que c'était dangereux comme animal. Le week-end dernier j'étais en Normandie et j'ai bien faillie être emportée par l'un d'eux avant d'être chargée par un autre.' Elle avait oublié les cours élémentaire de Créatures Magiques ? Pimprenelle était allé en forêt une nuit de pleine lune, conscience du danger. Elle l’écoute mais continue de regarder au loin, elle voit une femme en robe rouge et jurerait que c’était Viola. Une femme à la démarche aussi assuré, à la chevelure brune, la silouhette lui parlait. Pimprenelle englotti donc le contenu de la verrine, pendant que l’amie poursuit, 'Mais heureusement, Balzac Chastel est arrivé à temps. Il a réussi à maîtriser les deux créatures... mais il a presque manqué de perdre son bras... ' Chastel, encore lui ? Vous ne songez même pas au loup, et celui sort dans la conversation, c’est tenace ces bêtes-là. 'Le pauvre... J'espère qu'il va mieux.' Le pauvre, elle avait presque envie de rire Pimprenelle. Ça va ce n’avait pas l’être d’être un petit sucre d’orge fragile non plus le Chastel.  Elle n’aimait pas se plaindre Pimprenelle, mais elle n’aimait pas que l’on plaigne les autres non plus – les gens étaient assez grands pour se plaindre eux même. Elle repose la verrine vide sur la table et celle-ci disparait comme par magie. ‘Les Chastel sont des loups garous, c’est pas des agneaux fragiles non plus.’ Répond-t-elle en attrapant un petit toast posé juste à côté. Pimprenelle n’en connaissait pas encore assez sur le sujet, mais le sang de loup garou était associé à leur métabolisme particulier, alors c’était le genre de bestiole a savoir bien gérer les petit heurts dans le monde animal. ‘Un Kelpy est classé comme de niveau 4 en dangerosité par le Ministère, tu t’attendais à aller visiter la cité engloutie d’Ys et revenir pour le dîner ?’ Elle ne se moque pas d’elle, Pimprenelle avait juste tendance à parler sans faire fit des conventions sociales, ou des us et coutumes. Qu’importe, elle porte le toast à ses lèvres, ‘C’est vrai-.’ Elle s’interrompt quand la femme en rouge ressemblant à sa sœur passe non loin, et se retourne vers le buffet pour ne pas croiser un regard ou quoi. Elle voit la femme en rouge aller vers un groupe de personne, ‘C’était ma sœur.’ Dit-elle à Marianne. Peut-être était-elle trop reconnaissable. A cette pensée, ses cheveux châtain foncé tirent magiquement vers un roux plus vénitien, les mèches de part et d’autre de son masque se colorent délicatement. Son regard se perd à côté d'elle, elle reconnait aussi Gaston, mal caché derrière un masque qui ne couvre que la moitié de son visage.  Elle tourne vite la tête vers Marianne et lâche un hâtif. ‘Je reviens.’ Sans grande conviction dans ses propos. Pimprenelle s’éloigne du buffet à vitesse grand V. S’éloignant de Viola qui était dans l’autre direction, de Gaston et aussi de Marianne. Elle préfère se perdre dans la foule pour qu’on la perde du regard. Elle avait confiance en Gaston, elle l’appréciait mais elle n’avait pas à être ici, comme si tenter d’être sociable était une abomination quand on était une Deveraux.


Citation :
Résumé:
๑ Pimprenelle reconnait Viola dans la foule alors qu'elle parle à Marianne.
๑ Pour tenter de passer un peu plus inaperçu, elle change ses cheveux d'un chatain foncé à une blond vénitien.
๑ Elle voit Gaston à côté d'elle, et prend alors la poudre d'escampette.


Pimprenelle parle en 843d36
Sa tenue : ici.

_________________
Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.

Pimprenelle Deveraux
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Date d'arrivée : 30/09/2018

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๑ Parchemin envoyé Lun 31 Déc - 22:33 ๑


La salle se remplit rapidement tant et si bien que j’ai du mal à atteindre le vestiaire pour récupérer ma cape. Une amie avec qui j’étais arrivée m’attrape par le bras et me questionne quelques minutes sur mes intentions. Ou vas tu? Quelque chose ne va pas? Je veux juste rentrer. Tu peux m’accompagner? Rentrer oui, mais pas seule. Elle secoue la tête et je n’ai pas besoin de lire sur ses lèvres pour comprendre qu’elle a envie de profiter de cette soirée loin du bordel. Je la comprends mais l’épisode tapisserie ne m’a pas donné l’envie de rester entre ses murs et puis je n’aimais pas me retrouver entouré d’autant de monde, j’étais mal à l’aise et angoissée. Allez pour une fois Ange, respire, prends un verre, promis dans une heure... ou deux je te retrouve et on rentre. Je grimace. Une heure ou deux, une éternité en fin de compte mais je n’avais pas vraiment le choix à moins de tomber sur une autre fille du bordel qui avait, elle aussi, l’envie de quitter les lieux. J’hochais la tête lorsque mon regard se pose sur un homme, une carrure plus grande que les autres, une allure reconnaissable entre mille même sans la moitié de son visage à nue. Mon amie attend une réponse qu’elle n’obtiendra jamais puisque je la laisse tout simplement en plan, sourire retrouvé. Je tente de le rejoindre, jouant des coudes. Je ralenti en réfléchissant à ce que je voulais faire et ce que je pouvais faire exactement. J’avais envie presque besoin de retrouver ses bras autour de moi et de l’embrasser mais... pas ici, pas maintenant, pas devant tous ces gens. Il est Gaston Lupin et je... Je n’en perds pas mon sourire, je me retiens juste de lui sauté dans les bras. Arrivée au bar je laisse passer une jeune femme (Pimprenelle) et me pose près de Gaston. Monsieur m’offrirait il une limonade? Si je parvient parfaitement à me retenir de me coller à lui en revanche je ne peux cacher ma joie de le voir ici, comprenant dès ce moment la raison de ma présence à cette soirée. Tu es très beau dans ton costume. Ma main glisse jusqu’à sa cravate que je remet en place correctement, geste qui était naturel même si je me disais après coup qu’il était peut être déplacé aussi je jouais nerveusement avec mes doigts.
Citation :
Ange demande a une amie de partir avec elle mais elle aperçoit Gaston et la laisse en plan pour le retrouver au bar.


Ange Demont
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Date d'arrivée : 04/12/2018

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๑ Parchemin envoyé Mar 1 Jan - 1:56 ๑





Au bal masqué

#ohéohé

Avait-elle envie de disparaitre ? Sans l’ombre d’un doute. Elle avait reconnu Viola, et Gaston. Nul doute que Lucifer n’était pas bien loin. Pimprenelle n’était pas une excellente fugueuse pour ce qui était d’aller en société. Elle l’était bien d’avantage quand il s’agissait de sortir la nuit pour aller recueillir le sang d’une licorne par une nuit de pleine lune. Elle a chaud sous ce masque, chaud dans cette robe, et chaud avec ses gants. Elle n’arrivait pas à respirer, sans doute parce qu’il y avait trop de monde pour elle. Trop de sociabilité, trop de civilité, trop de gens. Elle avait traversé la salle sans regarder, et quand un elfe passe avec le plateau de verre de champartifice, elle attrape une coupe au passage, le buvant d’une traite sans s’en rendre compte. L’alcool lui donnait l’impression de maîtriser, alors qu’elle était clairement à la dérive.  Le navire peut-il encore dériver d’avantage ? La réponse était oui.

Elle s’était arrêté de l’autre côté de la piste de danse, regardant celle-ci avec dédain ; bon sang, comment des gens pouvaient aimer… danser. C’était fichtrement débile de se coller à quelqu’un pour bouger en rythme sur une musique donnée. Elle recule d’un pas pour s’en éloigner, histoire de se sentir en sécurité.  L’homme à moins de deux pas d’elle attire son attention, parce que sa grande inspiration la pousse à le regarder. Un masque noir, des cheveux aussi obscur, un costume assorti et un… regard noir. Un regard qu’elle avait déjà vu plus d’une fois, une expression qu’on n’oublie pas.  Un pas vers elle, et Pimprenelle se fige. Ses doigts se ressèrent un peu plus sur le verre vide dans sa main. Elle détestait cette sensation, celle de ne pas être en position de force, celle d’être à la merci de quelqu’un. ‘Eh bien, ils ont laissé une souillon venir à cette belle soirée.’ Oui, un souillon parée d’une robe digne des plus grands. Evidemment qu’elle était un imposteur dans cette soirée. Il ne faut que son timbre de voix suffisant associé à ce carnassier et sale sourire pour savoir à qui elle avait à faire. La dernière fois qu’elle l’avait croisé c’était en présence de Gwendoline. ‘Et ils ont lâchés les chiens.’ Répondit-elle sans vraiment réfléchir aux conséquences de ses actes. Pimprenelle était une impulsive parfois, surtout quand elle se sentait menacé. Elle n’avait pas envie d’être la brebis égarée au milieu des loups.  ‘Toujours aussi… inappropriée.’ Juge-t-il en faisant un pas de plus. Parce que ça se voyait sur son visage qu’une femme qui pense et agit à sa guise était clairement inappropriée. Pimprenelle ne se vantait pas de ne pas être dans les standards de la société, mais c’était un fait qu’elle ne pouvait nier. ‘Toujours aussi…’ Il inspire prêt de sa nuque, humant son odeur. C’était lui qui était inaproprié à cet instant, pas elle. Il relève la tête, plus grand qu’elle, tout juste. ‘Et plus encore, s’en est appétissant, souillon.’  Et à cela il ajoute cette mimique qui lui donne envie de fuir. La langue qu’il passe sur ses lèvres la dégoûte. Il était de ces hommes qui pensaient que le monde leur était servi sur un plateau, et que les femmes étaient à leur service. Ce genre d’homme contre qui sa mère l’avait mise en garde toute sa vie.  ‘Oh vraiment.’ Dit-elle, ne pouvant réprimer cet air dégoûter sur son visage, elle avait envie de disparaitre. Comment avait-il su que c’était elle ? Cette histoire d’odeur, il semblait humer son parfum d’une façon inquiétante. Très inquiétante. ‘Une délicate odeur de sang.’ Oh. Oh. Oh mince. ‘Ne t’as-t-on donc rien appris dans les bas fond de Paris, qu’il faut danser à des soirées comme celles-ci ?’ Danser ? Elle n’avait rien en bouche et pourtant elle est à deux doigts de s’étouffer. Il s’approche un peu plus d’elle, il aurait pu prendre sa main. Mais non, c’était un animal. Un porc si elle avait dû choisir le qualificatif.  La main du Chastel détestable glisse sur sa hanche pour venir non pas effleurer mais tâter ses fesses. La claque part d’un coup sec. Elle avait plus de force qu’elle ne voulait le dire Pimprenelle. Bien plus de force. Quand elle était furieuse c’était pire encore. Elle recule d’un pas vif, s’éloignant de lui. ‘Retourne dans ton panier, sale clebs.’ Il fait un pas vers elle, visiblement mécontent pour ne pas dire furieux. Elle lui jette la coupe sèchement, et disparaît de nouveau dans la foule.  Elle avait besoin d’air, de respirer, de prendre un peu de hauteur peut être. Elle n’en savait rien, elle marche, le bruit de ses pas couvert par la foule. Par le brouhaha, deux verres et rien ne semblait plus clair autours d’elle. Elle espérait sincèrement qu’il n’était pas sur ses talons. Elle s’aventure vers ce qui semblait être les coulisses. Soudainement, Belphégor lui semblait être une meilleure compagnie qu’un Chastel. Elle s’engouffre, mais est retenue par le bras peu amical de ce qui semblait être Damian. Putain.  Quelle soirée de merde !

Pims est sortie de la salle pour l'instant.
Citation :
Résumé:
๑ Elle s'est complètement éloignée de là où elle était.
๑  Proche de la piste de danse, elle tombe sur Damian Chastel (PNJ) qui n'est pas courtois à son égard.
๑ La rencontre finit par dégénérer. Pimprenelle le gifle, lui jette sa coupe, puis disparaît tentant de le semer dans la pièce, consciente qu'elle a l'air bien trop 'traçable' pour son bien par un loup garou.
๑ Alors qu'elle arrive aux coulisses, le bras de Damian Chastel la retient.


Pimprenelle parle en 843d36
Damian (PNJ) parle en 36845d
Sa tenue : ici.

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Cause I am a little wicked
HANDS RED, HANDS RED  JUST LIKE HE SAID


Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette.

Pimprenelle Deveraux
Missives royales : 62
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