Partagez | 
THE TRUTH❅ ALOLA (20h47)

()
✧ Parchemin envoyé Mer 26 Déc - 18:04 ✧





Au bal masqué

#ohéohé



Elle n’a pas versé une larme. L’amour familial n’avait jamais été la chose la plus importante pour les Deveraux, mise à part peut-être de celui qu’elle éprouvait envers sa fille. Cela aurait pu être bien différent, si l’histoire n’avait pas été la même. Viola éprouvait un respect royal envers sa mère, mais à l’instant où elle l’avait privé d’élever Pimprenelle, ça avait tout changé. Voilà ce qui expliquait que deux heures après avoir appris la mort de ses parents dans un accident louche, elle appliquait une couche de rouge à lèvre écarlate pour aller avec le reste de ses habits. Elle avait enfilé une robe de la même teinte et un masque noir et rouge siégeait déjà sur sa tête. Du maquillage brillant ainsi qu’une large ligne de Khôl soulignait ses yeux, il était rare les moments où Viola se donnait autant de mal. Lucifer et elle avaient appris la nouvelle quand ils étaient dans la boutique, un sorcier venu directement des États-Unis qui avait été engagé par ses parents pour le leur dire. Viola savait que cette mort n’était pas si accidentelle qu’il avait voulu le dire, les Devereaux ne mourraient pas dans un simple accident. Mais, elle en chercherait des réponses plus tard. Quand elle avait monté les marches quatre à quatre pour se rendre dans la chambre de Pimprenelle pour lui parler, son sourire était vite disparu quand elle avait remarqué son absence. De fait, une autre personne méritait de connaître la vérité et elle savait très bien où Alceste se dirigerait ce soir. Viola n’avait pas envie d’aller au bal, mais il faut ce qu’il faut. Elle avait attendu tout ce temps pour lui parler, elle n’en pouvait plus d’attendre une seule seconde. Qui sait, peut-être que sa fille était là elle aussi? Il faudrait qu’elle la retrouve parmi une foule de masque, ça ne serait pas des plus faciles. Elle transplane au château, avec son masque pour cacher ses traits, mais elle sait que l’être recherché sera plus facile à trouver. Dans la grande salle, il y a une foule d’invité, la musique joue d’un air invitant. C’est une vraie belle soirée qui s’annonce, du moins en regardant le buffet au loin, ça devait être le cas. Elle le remarque facilement parce qu’il est le seul homme entouré d’une dizaine de filles, classique Alceste. Elle s’avance vers lui sans plus attendre, elle ne sait pas réellement par où commencer, ni quoi lui dire. Au moins, elle doit lui annoncer qui elle est, même si elle espère qu’il aurait reconnu sa voix. « Bonsoir Alceste. Je dois impérativement te parler, en privé. » Des mondanités, une voix qui se veut pressante.



Viola parle en white


✧pour le plus grand bien✧
Viola Deveraux
Missives royales : 19
Date d'arrivée : 28/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur

✧ Parchemin envoyé Lun 31 Déc - 17:48 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)

Il n’y avait rien de plus grisant qu’une soirée en société où l’on ne voit pas les visages des uns et des autres. Alceste n’irait pas jusqu’à dire que c’était excitant mais presque. On n’avait que peu d’information pour savoir à qui l’on avait à faire, seule la première impression pouvait compter. Mais, il aimait être remarqué, que l’on voit son visage ou non. Le costume est noir, la chemise d’un blanc immaculé, et le nœud papillon noire parfaitement bien serré. Les cheveux ont gominés à la mode des années vingt, et à ses bras, plus de femme que nécessaire – pour le commun des mortels. C’était la bonne occasion de faire remarquer que les femmes travaillant pour lui étaient bien agréable à regarder. C’était bon pour le business de montrer la marchandise sans que les clients puissent réellement y toucher, du marketing comme on dirait plus tard. Il riait en compagnie de ces dames quand une autre fit son apparition, de rouge vêtu. Eh bien, en voilà une couleur qui ne passait pas inaperçu.  Il n’a aucune idée de qui il s’agit, - pire il s’en fiche, il n’avait jamais eu besoin de connaitre le nom d’une femme pour lui parler, lui faire la cour, ou parfois même pour partager sa couche.  ‘Bonsoir Alceste. Je dois impérativement te parler, en privé.’  La douce mélodie de sa voix lui rappelait quelqu’un. Associé à ce rouge flamboyant, à ses cheveux d’un brun foncé, oui, c’était bien elle. Il aurait pu ajouter qu’il la reconnaitrait aux courbes de son corps, mais dans sa jeunesse et ses souvenirs elle moins formée que cela à ne pas en douter.  ‘Eh bien, en voilà un tel empressement Mademoiselle Viola.’ Bien sûr qu’il l’avait reconnu, sans doute pas aussi facilement que lui était reconnaissable, mais son loup ne cachait que moyennement son visage, et ses bleus perçants qui le caractérisait se voyait encore beaucoup.  ‘Un empressement qui éveille ma curiosité.’ Il s’excuse alors auprès des femmes lui tenant compagnie, ‘Je reviens mesdemoiselles.’ Le sourire n’est pas carnassier, il est plutôt charmeur. Alceste n’avait pas l’air d’un type dangereux de prime abord, il était juste charmant, ce n’était qu’en creusant un peu qu’il devenait dangereux. Au-delà du vernis.

Il prend alors congé auprès de ces dames. Effleurant du bout des doigts le menton de celle qui lui était le plus proche. Qu’avait donc d’important à lui dire Viola avec cette voix tranchante qu’était la sienne. Il s’éloigne aux côtés de Viola, sans être trop proche d’elle. Il n’était pas le genre d’homme à aimer se casser les dents que des femmes trop indépendante ou quoi. ‘Qu’est-ce qui exige une telle hâte ?’ Dit-il un brin moins charmeur qu’en compagnie de ces dames, plus… pragmatique. C’était une soirée de mondanité auquel il ne pouvait déroger, dont son entreprise et sa famille avait besoin, et écouter une femme de Viola n’entrait pas dans le plan de carrière.



Alceste parle en 669999


✧pour changer l'ordre des choses✧
Alceste De Montmorency
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 30/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png 

✧ Parchemin envoyé Lun 31 Déc - 22:32 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)


C’était difficile de garder son calme, voilà des années qu’elle ne s’était pas sentie aussi fébrile, la sorcière. Ça lui ramenait des années en avant, quand elle avait été totalement et profondément amoureuse d’Alceste. Avant qu’il ne lui brise le cœur, avant que tout ne parte en fumée. Sa séparation avec son vis-à-vis avait annoncé le début de sa vie médiocre qu’elle avait présentement. Enfin, pour celle de devoir vivre éloignée si longtemps de sa propre fille et d’avoir le cœur assombri pour l’éternité. Il a l’air supris qu’elle lui adresse la parole et il en avait bien raison, elle ne l’avait jamais approché dans ce genre de soirée. Viola ne voulait pas être vue avec Alceste pour la simple et bonne raison qu’elle ne voulait pas être associée à ses affaires. C’était un secret qu’elle préférait garder, ça et sa foutue fierté évidemment. ‘Eh bien, en voilà un tel empressement Mademoiselle Viola.’ Sa voix est si charmeuse, c’est bien parce qu’il est entourée de ses putains. Elle avait une drôle de relations avec elle, un mélange d’amour haine qui s’expliquait quand Alceste était à leur bras. ‘Un empressement qui éveille ma curiosité.’ Il aimait bien avoir l’attention et pour une fois il avait assez de cervelle pour déceler l’urgence de la situation.
Je reviens mesdemoiselles.’ Elle l’amène un peu à l’écart, près du mur pour être plus exacte pour avoir la paix. ‘Qu’est-ce qui exige une telle hâte ?’ Elle roule des yeux dans son masque, elle est exténuée de sa voix détachée, des convenances aussi. Pourquoi elle a cette fichue impression qu’un espoir nait en elle, quand la vérité est si près de sortir du sac? Elle sait que tout ce qu’elle lui dévoilera est bien précaire, c’est sans doute pour cette raison qu’elle tente de gagner un peu de temps parce qu’elle compte faire. « Ça, premièrement. » Son corps qui se plaque au sien avant qu’il ne puisse réagir, ses lèvres qui viennent chercher les siennes. Viola n’a que faire de la réponse d’Alceste, elle avait besoin de goûter à celles-ci, en souvenir du bon vieux temps. Pour lui donner du courage également. Quelques secondes passent et elle se décolle un peu de lui, la chaleur prenant déjà part de son être. « Deuxièmement, ma mère est morte. Assassinée, j’imagine. » La manière dont elle lui lâche ceci, après avoir passionnément pris ses lèvres, ça risque de passer plutôt bizarrement. Mais est-ce que je vous avais dit qu’elle vous en fichait? « Ce qui me libère donc d’un serment qui durait depuis plus de vingt ans. » Ça faisait beaucoup comme entrée en matière, disons-le.


Alceste parle en 669999



✧pour le plus grand bien✧
Viola Deveraux
Missives royales : 19
Date d'arrivée : 28/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur

✧ Parchemin envoyé Mar 1 Jan - 0:51 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)

Les voilà qui étaient désormais à l’écart. Alceste se mettait généralement à l’écart d’une soirée pour parler affaire très sérieusement. Il n’utilisait pas ces moments pour flirter avec des jeunes filles, ou même des femmes ; Les soirées mondaines sont une aubaine pour les gens de son espèce.  Mais il doutait sérieusement que Viola soit là pour parler Business. Mais bon, il pouvait bien perdre un peu de son temps. Viola avait été ce qu’il caractérisait comme une agréable parenthèse dans sa jeunesse. Il la reconnaissait sans peine Viola sous son masque maintenant qu’il savait que c’était elle. Elle avait toujours été charmante, un charme à la fois français et américain qui sortait de l’ordinaire.  Maintenant qu’ils étaient face à face, il se demandait bien c qu’elle avait à dire, alors, il l’écoutait espérant obtenir une réponse satisfaisante. 'Ça, premièrement.' Ce ‘ça’ qu’il n’avait pas vu venir. Pas le moins du monde. Non, il n’avait pas prévu que Viola vienne presser ses lèvres contre les siennes avec une passion qui avait échappé à Alceste depuis leur dernier baiser, il y avait bien plus de vingt ans de cela. Il y répond, cherchant la passion de jadis, mais peine encore à la trouver. Alceste était le maître du contrôle, et ça n’était pas prévu dans ses plans de soirée. Les secondes sont à la fois longues et fugaces, il peine à décrire ce qui se passe, c’était presque surréaliste. Ça l’était, tout comme la suite de la conversation. 'Deuxièmement, ma mère est morte. Assassinée, j’imagine.' Eh bien, personne n’est parfait.  Il n’était pas étonné quand on parlait de meurtre c’était bien plus courant qu’on voulait bien le croire. Etrangement, entre ses lèvres ça ne sonne pas comme une sorte de complainte triste et plaintive, mais plutôt comme une nouvelle sommaire qui devait être dite, comme si c’était le postulat de tout ce qui allait suivre. 'Ce qui me libère donc d’un serment qui durait depuis plus de vingt ans.' Et elle s’arrête là. Elle ne lui a rien appris de concret, et elle n’a pas répondu à sa question.

Il esquisse un sourire, essayant de reprendre le fil de ses pensées, essayant d’être concis. Il passe un doigt sur ses propres lèvres, songeur. ‘Bien que cet aperçu du passé soit délicieux.’ Commence-t-il. Il avait ses bonnes manières pour lui Alceste, il véritable Monstre quand il le fallait, un gentleman quand il le fallait. ‘Sache que je suis désolé pour ce qui a pu arriver à ta mère, les rues sont plus courent par les dangereux psychopathes.’  Il sourit en disant cela, il songeait parfois à ses défuntes épouses. Mais oui, les meurtres étaient plus courants que cela dans le monde magique.  ‘Mais si sa mort te libère d’un serment, je suppose…’ Il cherche le mot, et ajoute, ‘Que c’est une bonne chose.’ Il n’avait aucune idée de quel serment elle pouvait bien parler, à vrai dire. ‘Reste à savoir de quoi tu parles.’ Ajoute-il alors. Il voulait savoir, et il n’était pas très patient.


Alceste parle en 669999


✧pour changer l'ordre des choses✧
Alceste De Montmorency
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 30/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png 

✧ Parchemin envoyé Mar 1 Jan - 18:11 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)


C’était difficile de trouver un ordre logique à ses paroles, on dirait bien qu’elle n’avait pas eu assez de vingt ans pour se préparer à ce qui allait suivre. Pourtant, elle préférait le dévoiler à Alceste avant Pimprenelle, se doutant que la dernière serait encore plus ardu. Il avait le droit de savoir, enfin c’était bien la première chose qui lui était venu à l’esprit. Tandis qu’une parcelle d’elle-même aurait voulu qu’il soit dans l’ombre pour le reste de sa vie, ou du moins pour encore un autre vingt ans. Si elle n’avait pas pu élever sa propre fille, elle aurait pu vouloir profiter du temps rien qu’avec elle, n’est-ce pas? Par ce qu’il avait fait subir à Viola, il ne méritait pas de connaître la vérité à l’instant même où le serment était brisé. Heureusement dit-on, ce n’était pas cette parcelle d’elle-même qui se trouvait devant Alceste. Mais bien celle qui avait eu le courage de l’embrasser, que même le sorcier avait répondu momentanément à son étreinte. Peut-être un souvenir du bon vieux temps uniquement, ou bien un bon présage. Elle est encore vague dans ses dévoilements, elle ne veut pas tout lui cracher à la figure d’un coup. Oh et puis oui, c’était ce qu’il méritait après tout.  ‘Bien que cet aperçu du passé soit délicieux. Sache que je suis désolé pour ce qui a pu arriver à ta mère, les rues sont plus courent par les dangereux psychopathes.’  Tout comme les dizaines et dizaines d’autres meurtres en communauté magique, Tout comme ces femmes à lui, qui mourraient sans avoir porter son enfant. Elle n’était pas conne Viola, au contraire, elle l’avait surveillé toute sa vie de loin.  ‘Mais si sa mort te libère d’un serment, je suppose… Que c’est une bonne chose. Reste à savoir de quoi tu parles. ’ Ça l’était, du moins des yeux de la Deveraux. « Tu te rappelles de ce fameux jour de septembre où tu m’as rejetée comme si je n’avais jamais compté? » C’était sarcastique, ça s’entendait dans sa voix à des milles à la ronde. « Je me demande simplement si ça avait pu être différent, si t’avais d’abord entendu ce que j’avais à te dire ce jour-là. Tu as préféré disons… Me briser le cœur et c’est ce qui t’as empêché de savoir que je portais en moi le fruit d’une relation… sans amour apparemment. » Elle n’avait jamais, au grand jamais digéré ce qu’il lui avait fait. Voilà sans doute pourquoi elle n’avait pas été capable de l’affronter pendant des années, et pourquoi elle n’avait jamais eu de scrupules à lui mentir sur l’identité de Pimprenelle. Il devait attendre en même temps qu’elle, surtout si elle n’avait jamais pu l’élever.


Alceste parle en 669999


✧pour le plus grand bien✧
Viola Deveraux
Missives royales : 19
Date d'arrivée : 28/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur

✧ Parchemin envoyé Mer 2 Jan - 21:27 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)

Il n’y avait rien qui énervait plus Alceste que les gens qui tournaient autour du pot. Et Viola était entrain de faire trainer les choses en longueur. Il n’avait aucune idée de ce qu’elle avait à lui annoncer. Elle allait devoir faire vite, parce que le temps était de l’argent, et cette soirée était importante pour lui. Il n’avait pas confiance en ses frères pour promouvoir sa famille. Enfin, le plus jeune de ses frères, l’autre était dieu sait encore où entrain de comater dans son propre vomi, ou dans les draps d’une femme à pleurer son impuissance.  Les femmes comme Viola étaient belle à voir, Viola avait été diablement importante pour lui, c’était en partie à cause d’elle qu’il s’était juré de ne jamais s’attacher à personne. Il y avait trop à perdre à donner de sa personne. 'Tu te rappelles de ce fameux jour de septembre où tu m’as rejetée comme si je n’avais jamais compté?' Le jour où il avait pris sa vie en main, le jour où son père lui avait dit qu’il était un homme parce qu’il savait prendre les bonnes décisions et ne pas s’amouracher d’une fille pauvre qui n’en valait certainement pas la peine. Oui Viola était pauvre et pour sa famille, les filles pauvres n’étaient utile à rien. ' Je me demande simplement si ça avait pu être différent, si t’avais d’abord entendu ce que j’avais à te dire ce jour-là. Tu as préféré disons… Me briser le cœur et c’est ce qui t’as empêché de savoir que je portais en moi le fruit d’une relation… sans amour apparemment.' Parce qu’elle était enceinte ? Première nouvelle.

Il avait déjà failli être père une bonne dizaine de fois. Fausses couches, enfants morts nés. Il aurait pu se réjouir, s’enquérir de l’enfant. Mais il en était incapable, tant d’échec les uns après les autres l’avait conduit à ne pas s’en réjouir. ‘Sans amour, comme tout ce qui est dans ce monde évidemment.’ Lâche-t-il sarcastiquement. ‘Tu savais très bien que je briserais le cœur aussi surement que la neige qui tombe en hiver.’ Il n’avait jamais dit qu’il tomberait amoureux ou qu’il passerait le restant de ses jours avec elle. A l’époque, ça aurait pu lui sembler être une perspective, vite balayé par les siens, et enterré par ce qu’il était  devenu. Il la fixe, inquisiteur, cherchant à savoir où cette discussion allait mener. Il refusait de croire tant que les mots n’étaient pas clair. Il n’y avait rien de plus insupportable que les femmes parlant trop, mais n’en disant pas assez.  ‘Et alors ?’ Demande-t-il, presque sèchement. Avoir des enfants avait été le but qu’il n’avait jamais atteint. Une voyante lui avait promis une fille, forte, il refusait de croire que ce soir, ça allait devenir réel. ‘Le bâtard est mort en couche non ?’ Il rit presque à ces mots. Oui, comme tous les autres.  


Alceste parle en 669999


✧pour changer l'ordre des choses✧
Alceste De Montmorency
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 30/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png 

✧ Parchemin envoyé Dim 6 Jan - 0:40 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)

Elle ne voulait pas d’une conversation à unique sens, ce n’était pas un monologue. Elle pouvait tout lui déballer D’un coup, mais ça n’était pas du jeu. Pas tant qu’elle avait attendu vingt et un an pour pouvoir dire que Pimprenelle était sa fille. Elle avait vu les femmes passer au bras d’Alceste avec une jalousie certaine, mais à chaque fois que l’une d’elle venait à périr, Viola s’en réjouissait. Elle n’avait rien d’une enfant de chœur, surtout pas quand on porte le nom de Deveraux. Du sang, elle en avait coulé à maintes reprises, elle en était presque déçue qu’Alceste n’ait pas demandé à ce qu’elle participe à tuer ces femmes. Celles qui n’avaient jamais pu donner d’enfant, par la simple et unique malédiction de Madame Deveraux. Ça avait été si facile, de le priver de cette joie comme il l’avait fait, sans vraiment le savoir. Et Viola, après cette soirée n’avait qu’une seule envie, serrer sa fille dans ses bras.

Sans amour, comme tout ce qui est dans ce monde évidemment. Tu savais très bien que je te briserais le cœur aussi surement que la neige qui tombe en hiver. Elle lève les yeux au ciel, oui elle avait été absolument idiote de croire à leur relation. Mais jamais elle n’avait refait la même erreur. « Oh, je le sais bien. Je n’ai pas voulu écouter tous ceux qui me le disaient. Mais crois-moi, c’est une erreur qui ne s’est jamais reproduit. » Car son cœur ne battit pour personne d’autre que sa fille, point final. Mais de voir l’arrogance sur le visage d’Alceste, ça lui donnait des ailes. Un renouveau, ce sourire qui s’accroche alors sur les lèvres de la sorcière. ‘Et alors ? Le bâtard est mort en couche non ?’ Là, c’est elle qui se met à rire. Elle le trouve d’un humour… jouissif presque. « J’aimerais voir l’entièreté de ton visage, là. Comme si je perdrais mon temps à venir te parler pour rien. » Elle est tellement satisfaite de ses mots, de sa confiance en elle qui semble sur le point d’exploser. « Oh non crois-moi, elle est bien en vie notre fille, Alceste. Si ça se trouve, elle est même dans cette pièce cachée sous un de ces masques. » Elle veut qu’il arrête de se prendre pour un devin, de lui rappeler qu’il est supérieur à elle par son sang, par son argent aussi. Là, c’est elle qui mène et Viola en savoure chaque instant.


Alceste parle en 669999



✧pour le plus grand bien✧
Viola Deveraux
Missives royales : 19
Date d'arrivée : 28/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur

✧ Parchemin envoyé Dim 6 Jan - 19:14 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)

Il s’était préparé toute sa vie à être père, c’était la suite logique de ses différents mariages. Il s’y était tellement préparé, qu’à chaque déception, il avait doucement lâché prise. L’utopie d’une descendance l’avait abandonné l’an dernier, lors de la mort de sa dernière femme. L’officiel suicide de celle-ci avait marqué la fin d’une quête perdue d’avance. Il s’était rendu à l’évidence que la voyante lui avait menti, et que jamais il n’aurait une fille – pour les garçons il avait baissé les bras depuis longtemps. Alceste n’avait pas le cœur tendre, ni la passion des enfants, mais tout grand homme doit pouvoir transmettre quelque chose. Pas par affection, juste par ambition. L’ambition d’avoir quelqu’un à façonner, d’avoir quelqu’un à modeler selon ses désirs. Un homme qui ne laisse rien derrière lui est un homme dont l’existence sera rapidement oublié.  Un jour, Alceste laisserait une trace de son passage, pas en faisant le bien, il avait compris il y avait des années qu’être quelqu’un de bien n’apportait rien. On avait tellement plus à gagner en ne laissant pas son cœur guider nos actions. 'Oh, je le sais bien. Je n’ai pas voulu écouter tous ceux qui me le disaient. Mais crois-moi, c’est une erreur qui ne s’est jamais reproduit.' Il avait perdu Viola il y avait des années de cela, pas par gentillesse, mais par brutalité, par manque de cœur, par égocentrisme. Mais au moins, il avait servi à quelque chose, il avait étouffé sa naïveté dans l’œuf.

Elle avait été enceinte, pourquoi est-ce que ça aurait différent de toutes les fois où il avait seulement failli être père. Pourquoi le destin de Viola aurait-il été différent ? C’est là qu’elle laisse échapper de ses lèvres un rire cristallin. 'J’aimerais voir l’entièreté de ton visage, là. Comme si je perdrais mon temps à venir te parler pour rien.' Il n’aime pas qu’on se fiche de lui. Pire, il détestait cela. mais quand elle lui dit qu’elle ne perdrait pas son temps pour venir lui parler, il se dit qu’elle disait sans doute vrai. Ils avaient un enfant. ‘Les femmes sont toutes du genre à ne parler pour ne rien dire.‘ Lâche-t-il en réponse à ses mots. Les femmes étaient insupportables à parler à tort et à travers. C’était des femmes. 'Oh non crois-moi, elle est bien en vie notre fille, Alceste. Si ça se trouve, elle est même dans cette pièce cachée sous un de ces masques.' Une fille. Il avait une fille. Peut-être que la voyante ne s’était pas trompée après tout.  Il regarde Viola, la fixe. Il ne peut s’empêcher d’être septique sur les gens. Il n’accorde sa confiance à personne, sauf à un cercle de personne restreint. Il songe qu’Ange aurait pu valider ou non ses propos en un regard, mais elle avait disparu dans la foule. Mais, ça, c’était un tout autre problème.

Il ne peut pas simplement être heureux, et sautiller de joie. Rien n’était encore sûr selon lui. Tout était encore sujet à supposition. Cette fille qui devait tirer sur sa vingtaine fraichement acquise se promenait quelque part dans cette salle, sous un masque. Eh bien, Alceste se dit qu’avec une autorité parentale comme Viola, il y avait des chances que cette fille ait pris le même chemin que sa mère. ‘Si je comprends, tu laisses une jeune fille de vingt ans, sans surveillance dans une soirée comme celle-ci rempli de prédateur de toute espèce.’ Il n’est pas délicat Alceste, lui-même savait que les jeunes femmes sans surveillances faisaient des proies bien faciles. C’était personnellement ses proies favorites. ‘Admettons que je te crois.’ Commence-t-il en souriant. Oui, fallait encore croire à ce qui pouvait être un mensonge. Après tout Alceste possédait plus d’une chose que Viola n’avait pas, de l’argent, des terres et des biens. Ne serait-il pas commode d’être soudain la mère de son unique enfant ? ‘Admettons que je sois le père de cette… enfant.’ Qui n’en était plus vraiment une après toutes ces années. ‘Pourquoi attendre approximativement vingt ans pour me l’annoncer ?


Alceste parle en 669999


✧pour changer l'ordre des choses✧
Alceste De Montmorency
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 30/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png 

✧ Parchemin envoyé Mar 8 Jan - 20:34 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)


Elle aurait pu se remarier si elle l’avait souhaité, bien qu’elle aille le sang-mêlé, sa famille vivait plutôt bien de leur business. C’était Viola qui avait toujours choisi de refuser de s’impliquer avec un homme, elle était bien mieux seule. À chaque fois qu’elle voyait une nouvelle femme aux bras d’Alceste, elle ne pouvait s’empêcher d’avoir envie de faire couler leur sang. Ces femmes qui avaient le sang-bleu, qui avaient tout comparativement à Viola. Elle était bien heureuse de le voir sans enfant, elle avait déjà demandé à son ami Ambroise Notresdame ce qu’il désirait tant, Alceste. C’était elle qui l’avait, d’avoir un enfant et elle lui donnait maintenant la possibilité de croire à cette nouvelle. Ou non, elle s’en fichait un peu qu’il tourne les talons, ça ferait plus de temps qu’à elle avec Pimprenelle. ‘Si je comprends, tu laisses une jeune fille de vingt ans, sans surveillance dans une soirée comme celle-ci rempli de prédateur de toute espèce.’ Viola sourit à sa remarque. Il ne connaissait pas du tout Pimprenelle. Au contraire, elle avait toujours été fière de son côté courageux. Bien qu’elle ne connaisse pas l’histoire avec Eugène, elle était certaine que sa fille ne se laisserait pas avoir aussi facilement. Et quand est-ce qu’elle avait ramené quelqu’un? Jamais. Viola connaissait le certain désinteressement de sa fille envers la gente masculine. Et ça faisait amplement son affaire.

Admettons que je te crois. Admettons que je sois le père de cette… enfant.’ Lui qui désirait tant une descendance, Viola n’avait pas pensé qu’il puisse autant douté de ses dires. Mais bon, il était un salopard de riche qui se croyait à l’épreuve de tout, ça le montrait à nouveau. ‘Pourquoi attendre approximativement vingt ans pour me l’annoncer ?’ Comme si elle avait vraiment eu le choix. « J’étais sensée faire quoi? Élevée une fille seule dans mon coin, alors que la famille en serait pointée davantage du doigt? Non, ma mère a eu la brillance à l’époque d’agir pour la réputation de tous. » Elle détestait sa mère pour ce qu’elle lui avait fait enduré toutes ses années, mais Viola n’était pas conne. Elle savait très bien que ça avait toujours été la meilleure façon de garantir une belle vie à sa fille. « Nous avons fait un serment inviolable. Jusqu’à… » Elle regarde sa montre. « Il y a trois heures vingt-sept, je ne pouvais rien dévoiler sur l’identité de ma fille. Même elle n’est pas au courant. » Elle est encore relativement secrète, est-ce qu’elle voulait dévoiler Pimprenelle à Alceste dans son entièreté? Pas avant qu’elle ait discuté avec elle, ça c’était certain. « Mais bon, puisque tu sembles si sceptique, je te propose de dormir sur l’idée. Moi, je vais aller chercher ma sœur pour lui annoncer la mort de notre mère. » Mensonge. Mais qu’est-ce qu’elle peut y faire, c’était l’habitude de l’appeler ainsi, après tout.


Alceste parle en 669999



✧pour le plus grand bien✧
Viola Deveraux
Missives royales : 19
Date d'arrivée : 28/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur

✧ Parchemin envoyé Lun 14 Jan - 22:42 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)

Il peinait à croire qu’il avait une fille, ça semblait si réel, et si irréel à la fois. C’était comme si Noël était en avance cette année, il n’avait pas le besoin primaire d’avoir un enfant pour donner de l’amour, et partager des moments avec, pour Alceste il avait toujours été question de transmettre un nom, un empire, et une façon de penser.  Il n’avait pas vraiment idée de comment élever une fille, il savait juste qu’il ne la laisserait participer à ce genre de soirée sans savoir où et avec qui elle se trouvait. Alceste avait le don de tout vouloir contrôler, il savait qu’il ne pourrait lâcher prise de ce contrôle, même avec son propre enfant. Il savait que les jeunes adultes faisaient de grave erreur, pourvue qu’elle ne tienne pas de sa mère songe-t-il grâce à cette part de lui qui y croit. 'J’étais sensée faire quoi? Élevée une fille seule dans mon coin, alors que la famille en serait pointée davantage du doigt? Non, ma mère a eu la brillance à l’époque d’agir pour la réputation de tous.'Non, elle aurait dû ravaler son égo et lui en parler. Un enfant, ça aurait changé des choses. Peut-être aurait-il dû l’épousé, et il aurait eu une fille, une princesse à élever comme une reine, voilà tout. 'Nous avons fait un serment inviolable. Jusqu’à…' La terrible mère Deveraux qu’il n’avait croisé qu’une fois dans sa vie, ce regard lui avait presque glacé le sang. Les parents sont durs, mais c’est là tout l’art délicat d’élever des enfants, faire de sinistres choix quand ils s’imposent à nous. 'Il y a trois heures vingt-sept, je ne pouvais rien dévoiler sur l’identité de ma fille. Même elle n’est pas au courant.' Pauvre enfant. Ignorer qu’elle possédait l’un des pères les plus riches et sournois de France. Avait-elle abandonné cette enfant dans un orphelinat ? Il songe à y croire. 'Mais bon, puisque tu sembles si sceptique, je te propose de dormir sur l’idée. Moi, je vais aller chercher ma sœur pour lui annoncer la mort de notre mère.' Sa sœur ? Bon sang, sa fille avait été élevée comme une pouilleuse Deveraux. Quelle idée saugrenue, une lubie de bonne femme et leur foutue fierté.

Ta sœur est notre fille.’ Il dit cela en souriant, comme si c’était un gag à vrai dire. ‘Aussi maternelle puisses-tu l’être, je doute que tu reconnaisses cette enfant dans cette foule, parce que je suppose que comme sa mère, elle apprécie tout particulièrement enfreindre les règles et a dû détaler à la seconde où elle a pu te voir entrer dans une robe d’un rouge absolument discret.’ Les enfants, ils étaient tous les mêmes. Alceste avait été un enfant lui-même, et enfreindre les règles avait été on jeu favoris. Le mélange de Viola et Alceste devait peut être expert en la matière si elle tenait d’eux. ‘Magnifique robe, soit dit en passant. Qui a le mérite de laisser penser que ce qui se trouve en dessus n'a sans doute pas perdu de son charme.’ Mais il esquisse une moue un peu ennuyée, il n’aimait pas être ennuyé. ‘Partons du postulat que je te crois.’ Commence-t-il, ‘Tu penses être en mesure de me laisser sans la moindre preuve de ce que tu m’annonces, sans que je ne puisse la voir de mes propres yeux ?’ Il laisse échapper un rire, ‘Mais sachant que c’est ‘ta sœur’, je sais son nom, je connais les familles de chacun de mes employés, au cas où.’ Il mime les guillemets quand il parle de sœur. Oui, il connaissait ses employés, Gaston Lupin, Deveraux par sa moitié de naissance, cousin de Viola. Il fait mine de chercher le nom en claquant des doigts… Comme si ça ne lui revenait pas. ‘Pimprenelle, c’est ça ?’ Il n’avait qu’un nom, la plus jeune cousine de Gaston n’avait pas d’intérêt à priori, il suffisait juste de connaitre les prénoms des membres d’une famille, et de prétendre en savoir un rayon pour déclencher la peur, et mettre la pression en cas de besoin. Alceste faisait confiance à son personnel, mais ce n’était jamais aveugle, et il avait toujours un levier pour renverser un semblant de rébellion. Au cas où. ‘Gouvernante, non ?’ Le savoir c’était le pouvoir. Il n’était pas simple marchand de désir, il avait toujours sur que l’information était vitale. Sa connaissance de sa ‘fille’ s’arrêtaient là. ‘Oh Viola, non, je ne vais pas dormir sur cette idée, tu t’es jouée de moi une fois, c’est une fois de trop. J’ai besoin de preuve.


Alceste parle en 669999


✧pour changer l'ordre des choses✧
Alceste De Montmorency
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 30/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png 

✧ Parchemin envoyé Mer 16 Jan - 2:27 ✧


[quote="Alceste De montmorency"]



Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)


Elle ne pensait pas devoir se justifier, après tout, elle devait bien retrouver Pimprenelle pour lui annoncer la nouvelle, non? Pourtant, il semblerait qu’Alceste possède encore ce satané don pour lire en toi. ‘Ta sœur est notre fille.’ Bon, avec l’âge, c’était logique après tout. Mais il avait peine à croire qu’il était vraiment peur, comment pouvait-il faire le rapprochement aussi facilement. « Qu’est-ce qui te fait croire ça? » Elle essaie d’être sèche, détachée aussi. Bon sang, elle voulait continuer d’avoir une certaine avance que lui et il venait de lui en enlever la possibilité. Elle a les dents serrées déjà son regard cherche dans la foule. Foutu bal masqué. La panique se met à monter en elle, elle pense à sa baguette qui séjourne sagement dans son sac à main ensorcelé, prête à être utiliser s’il le fallait. Viola ne permettrait jamais à Alceste de parler à sa fille avant elle, jamais.Aussi maternelle puisses-tu l’être, je doute que tu reconnaisses cette enfant dans cette foule, parce que je suppose que comme sa mère, elle apprécie tout particulièrement enfreindre les règles et a dû détaler à la seconde où elle a pu te voir entrer dans une robe d’un rouge absolument discret. Magnifique robe, soit dit en passant. Qui a le mérite de laisser penser que ce qui se trouve en dessus n'a sans doute pas perdu de son charme. ’ Elle n’avait pas eu envie d’être discrète ce soir, elle voulait qu’on la remarque. Justement, si elle était reconnaissable, peut-être que Pim’s viendrai vers elle d’abord. Oh, sans doute si elle n’avait pas peur que sa « grande sœur » la punisse, ce qui pouvait également être le cas. Elle avait sans doute peu de chance de mettre la main sur elle ce soir, mais elle serait là à attendre à la boutique toute la nuit s’il le fallait, elle attendrait qu’elle rentre. Bien sûr que la sorcière était d’une beauté incomparable, comme si la magie de sang travaillait les rides pour effacer chacune de ses lignes. Elle n’avait pas réellement changer depuisqu’elle avait atteint les 28 ans, voilà pourquoi tant de gens se retournaient à son passage. D’une beauté satanique qu’on disait, il valait mieux ne pas trop s’approcher d’elle sans penser se faire mordre les doigts. Et ce n’était pas les hommes qui manquaient d’avoir essayés, contrairement à Alceste qui l’avait laissé tombée. ‘ Partons du postulat que je te crois. Tu penses être en mesure de me laisser sans la moindre preuve de ce que tu m’annonces, sans que je ne puisse la voir de mes propres yeux ? Mais sachant que c’est ‘ta sœur’, je sais son nom, je connais les familles de chacun de mes employés, au cas où. Pimprenelle, c’est ça ? Gouvernante, non ?’ Il connaissait beaucoup trop sa vie pour quelqu’un qui s’en foutait, de sa famille de pauvre. Elle est là, la tête haute et sans broncher son regard est aussi solide qu’au début de la conversation. ‘Oh Viola, non, je ne vais pas dormir sur cette idée, tu t’es jouée de moi une fois, c’est une fois de trop. J’ai besoin de preuve.’ Elle doit avoir la mainmise sur le reste de la conversation. Sinon, de prendre en main cette foutue baguette et de l’obliger à la laisser tranquille. Un Oubliettes était si vite lancée. « Je ne nierai pas davantage sur son identité, tu as raison. Mais je ne te laisserai pas lui parler avant moi. Tu dois me laisser lui annoncer la nouvelle, chez nous avec une certaine tranquilité. Je sais très bien qu’elle risque de faire éclater une guerre à elle seule. Pour le reste, je sais très bien qu’en lui parlant, plus que trente secondes et tu verras à quel point elle te ressemble. Enfin, il ne suffira que d’une concoction faite par Lucifer pour prouver qu’elle est bien de ton sang, évidemment. Je ne voudrais pas que tu sois « joué » plus longtemps. »


Viola parle en white



✧pour le plus grand bien✧
Viola Deveraux
Missives royales : 19
Date d'arrivée : 28/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur

✧ Parchemin envoyé Mer 16 Jan - 22:14 ✧





Au bal masqué

THE TRUTH❅ ALOLA (20H47)

Avoir une fille, ça n’avait jamais semblé aussi réel, ni même aussi étrange. S’il avait deviné le nom, il ne savait rien de plus que les informations collectées vis-à-vis de Gaston Lupin, le cousin de Viola. Il n’avait aucune idée de ce à quoi elle pouvait ressembler. Avait-elle hérité des cheveux presque ébène de sa mère, ou bien d’une chevelure tirant sur le roux comme lui ? Avait-elle les yeux bleus ou noisette ? Était-ce important ? Pas vraiment, mais, c’était intéressant de savoir. S’il la croisait dans la rue, il ne la reconnaîtrait pas, à moins qu’elle soit le doppelgänger de Viola à son âge.  Il n’avait aucune idée de l’état d’esprit de celle-ci. Si elle avait été élevée comme une Deveraux nul doute qu’elle devait avoir une estime d’elle-même, et une confiance en elle. Cette famille savait faire des femmes assez surprenantes et qui avait le don de mettre Alceste hors de lui. Les femmes étaient dans son esprit faites pour être soumise, rien de plus. Si c’était avéré, la rencontre promettait d’être instructive.

'Je ne nierai pas davantage sur son identité, tu as raison. Mais je ne te laisserai pas lui parler avant moi. Tu dois me laisser lui annoncer la nouvelle, chez nous avec une certaine tranquilité. Je sais très bien qu’elle risque de faire éclater une guerre à elle seule. Pour le reste, je sais très bien qu’en lui parlant, plus que trente secondes et tu verras à quel point elle te ressemble. Enfin, il ne suffira que d’une concoction faite par Lucifer pour prouver qu’elle est bien de ton sang, évidemment. Je ne voudrais pas que tu sois « joué » plus longtemps.' Parce qu’elle se permettait de lui donner des ordres, Viola ? Qui était-elle pour cela ? La mère de son enfant ? Ce n’était pas le genre d’information qui pesait du poids dans le jugement d’Alceste. Il ne lui parlerait pas avant elle, parce qu’il ne savait pas qui elle était, mais qu’elle soit certaine d’une chose Viola, quand il la rencontrera  il aurait fait ce qu’il sait faire de mieux, compiler des informations et se renseigner sur quelqu’un.  C’est toujours utile de connaitre la réputation de quelqu’un, de votre fille qui plus est.  Mais Viola elle-même lui fournissait de précieuses informations sans vraiment s’en rendre  compte. Si Pimprenelle était capable de faire éclater une guerre, c’était qu’elle devait avoir plus de caractère qu’elle, ou qu’elle savait très bien ce qu’elle voulait. Et elle lui ressemblait. Mais sur quel point ? Son désir de perfection, sur l’exigence, sur cette manie de vouloir avoir le contrôle sur tout, sur cette fourberie ?  Ca ne faisait que l’intriguer d’avantage. Mais soit, une potion ferait l’affaire.

En effet, si l’annonce n’est qu’une tromperie de ta part, sois assurée que cela sera la dernière.’ Il n’a pas le temps de perdre son temps Alceste. Ce n’est qu’une menace de plus qu’il est capable de mettre à exécution au besoin. Avoir du sang sur les mains ne lui avait jamais fait peur, il avait une sacrosainte horreur qu’on se joue de lui, qu’on lui mente ou qu’on le manipule. Faire croire qu’il était père présentait quelque avantage, comme un accès à l’héritage. C’était une fille, mais c’était mieux que rien. Dans la bouche de sa mère, elle était intrigante. ‘Sache que je n’attendrais pas la nouvelle année pour ta potion, et au cas où elle est véritablement ma fille, de la rencontrer.’ Le temps s’effrite. Le ton est sans appel.  ‘Tu as volé vingt ans de sa vie, et de la mienne, j’entends bien ne pas louper ce qu’il me restera.’ Sincère. Peut-être bien. Il ne serait pas l’archétype du père parfait, il serait lui-même. Mais il ne manquerait pas une chance de rencontrer sa progéniture. ‘Maintenant si tu veux m’excusez, j’ai des devoirs ce soir, puisse-t-on avoir réglé cette affaire avant 1928.’ Il la salut poliment d’une baise main de coutume. Alceste avait ce masque de politesse pour cacher la noirceur de l’âme, la violence de ses gestes. Il s’en va retrouver ses amis, convives et employés. Une fête n’avait jamais tué personne.


Alceste parle en 669999


✧pour changer l'ordre des choses✧
Alceste De Montmorency
Missives royales : 10
Date d'arrivée : 30/10/2018

Voir le profil de l'utilisateur https://zupimages.net/up/18/43/rwr9.png 

✧ Parchemin envoyé ✧



Contenu sponsorisé

✧✧


 
THE TRUTH❅ ALOLA (20h47)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Magicalement.  ::  :: Le son des gallions :: L’opéra garnier :: Le Bal masqué de Noêl (Edition 1927)-
Sauter vers: