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Un verre ça va… trois verres bonjour la vodka. ~ Ben & Nuts… mais non BenSera.

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๑ Parchemin envoyé Jeu 29 Nov - 15:31 ๑



Benjamin allait encore râler, dire que je ne venais le voir que quand j’étais un peu triste, fatiguée, ou quand j’avais envie de boire ou besoin d’un câlin sans arrière-pensée ou tout ça en même temps comme aujourd’hui. A bien y regarder il avait sans doute raison mais n’étais ce pas dans ces cas-là qu’on avait le plus besoin d’un ami ? Tant pis, de toute façon je savais pertinemment qu’il m’accepterait même si je faisais la tête ce qui n’était pas le cas. Dehors, le vent soufflait fort je regrettais de ne pas avoir de bonnet ou d’écharpe. Malgré ma cape sur les épaules et ma capuche presque jusqu’au nez j’étais frigorifiée, mes joues et le bout de mon nez écarlate ! Le quartier du marais était toujours un peu animé mais je parvenais sans mal à atteindre le bar clandestin de mon ami. J’entrais avec un petit couple déjà bien fatigués et me rapprochais du bout du bar ou j’avais mes habitudes. Je saluais le barman en lui souriant tout en ôtant ma cape. Je réchauffais mes mains en les frottant l’une contre l’autre en attendant qu’il revienne vers moi pour prendre ma commande. Je vérifiais mon matériel de photo et le rangeais. En relevant la tête je découvrais le barman, tout sourire qui m’appelait « ma belle ». Je ne rougissais plus à ses paroles et les divers adjectifs laudatifs qu’il usait pour parler de moi. En plus d’être un très bon vendeur c’était aussi un grand charmeur et je venais assez fréquemment pour le savoir. Hum… quelque chose d’un peu fort qui me réchauffera ? Sans… Il finissait ma phrase en ajoutant « sans Billywig ». Créature auxquels j’étais grandement allergique, il le savait pour avoir enflé une fois sous ses yeux. Le patron est là-haut ? Je ne parlais pas d’Alceste de Montmorency mais bien de Benjamin, car après tout il était bien le gérant de l’endroit même si Alceste en était le propriétaire. Le barman hochait la tête pour me répondre par l’affirmative. Tu peux lui dire que je suis là…   Il griffonna une note sur un bout de papier avant de l’envoyé dans le bureau. Merci.   Je dégustais un cocktail bleu turquoise et vert que je n’avais jamais gouté. Une chose était certaine j’allais rapidement me réchauffer, c’était vraiment… fort. En attendant Benjamin je regardais un peu autour de moi reconnaissant quelques personnes sans toutefois les saluer. Ma famille ignorait tout de mes aller et venue en ces lieux parfois mal fréquentés. Voir un Montrose ici n’était pas courant, pourtant j’étais certaine que Basile, même Coraline y soit déjà venue, après tout le bar restait accueillant même s’il était parfois bruyant. Le temps que je me retourne mon verre s’était rempli une seconde fois et j’offrais un sourire entendu au barman qui semblait vouloir m’enivrer ce soir. Il m’informait que Ben allait descendre, il n’y avait pas d’urgence, je pouvais parfaitement survivre seule quelques instants. Je sirotais donc le second verre tout en pensant à ce qui m’avait amené ici ce soir. J’étais définitivement las des attentes de ma famille et n’espérais qu’une chose en ces lieux, une bulle de tranquillité, un petit moment de liberté. Je prenais une profonde inspiration et faisais tourner mon tabouret de bar, les yeux fermés profitant simplement du moment comme une gamine que j’étais encore… parfois.

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๑ Parchemin envoyé Mer 5 Déc - 21:20 ๑


Un verre ça va... trois verres, bonjour la vodka
Ben & Nuts

Assis à mon bureau, je m'occupais de la gestion de l'endroit, je croulais sous les parchemins, mais je devais bien m'y coller. C'était la partie du boulot que j'aimais le moins, mais j'étais bien obligé de le faire. Concentré, le triais le tout dans un silence absolu, bien que je savais qu'en bas, la soirée commençait. J'étais le gérant de ce club et en tant que tel, j'avais des devoirs envers le propriétaire qui n'était pas non plus n'importe qui, Alceste était quelqu'un de reconnu et de craint, tant mieux pour lui, ça lui permettait de faire plus ou moins ce qu'il voulait. Et disons que le décevoir était bien la dernière des choses que je souhaitais. Je me considérais ici comme chez moi, après tout, je passais le plus clair de mon temps entre ces murs à gagner de l'argent, du moins à en faire entrer le plus possible dans mes caisses. Et pour ça, tous les moyens étaient bons. Pas légaux, mais dans ce cas, il ne faut pas venir ici. Au fil des années, j'avais des contacts solides et j'avais toujours ce que je voulais. Moi, le cancre de ma classe, le petit nobliau au sang-mêlé, je gérais un endroit clandestin, ou l'argent coulait à flots. Que demander de plus ? C'est à ce moment-là qu'une note de mon barman me précisa que Séraphine était au bar. Un sourire se dessina sur mes lèvres et je jetais un œil aux parchemins. Bah, ça pouvait bien attendre demain, non ? Et puis c'était l'occasion pour moi de passé la soirée en compagnie d'une amie, sans prise de tête. Je me levais, enfilai quelque chose de plus présentable et descendit à sa rencontre. Il n'y avait pas beaucoup de monde, mais en regardant ma montre, je remarquais qu'il était encore tôt. Je savais qu'il y avait beaucoup de bars clandestins en ville, mais je savais que le mien, avait une certaine réputation, par rapport aux autres, sans doute par la qualité de ma clientèle. Des membres de grandes familles venaient ici de temps en temps, passé un peu de bon temps, abusant de ce qui n'était pas légal, avant de reprendre le cours de leur vie. Je n'avais jamais voulu d'une vie ennuyante et là, je n'avais vraiment pas à me plaindre. J'arrivais près de mon amie qui tournait sur elle-même avec son tabouret. J'eus un sourire amusé, voyant qu'elle n'avait toujours pas changé. Autant, elle pouvait être sérieuse, autant, j'ai toujours aimé son côté joueur, c'est peut-être pour ça que nous nous entendions si bien, elle et moi. D'un mouvement de la main, j'arrêtais le tabouret et posai les yeux sur elle. " Si tu as le tournis et que tu vomis, je ne te le pardonnerais pas..." Mon bras passa autour de sa taille et je l'enlace amicalement, mais plus chaleureusement que la plupart des femmes que je connais. Sans doute parce qu'une grande partie d'entre, elles sont des putes et que les autres ne me connaissent pas aussi bien qu'elle. " Tu m'as manqué ces derniers temps, tu va bien ?" Je la regarde, attentivement. Elle semble allez bien, mais je la connais, je la connais trop bien même. Un léger sourire se dessine sur mes lèvres, tandis que je fais signe au barman de me servir, ce dernier me fit comprendre qu'il en avait déjà servi deux à Sera. D'un signe de la tête, je le remercie et je lève mon verre de vodka vers mon amie. " Santé ! " J'avalais mon verre cul-sec et je fis une légère grimace. La vodka était bonne, forte et le premier verre avait toujours du mal à passé. Ensuite, n'importe quel alcool descendait comme du petit-lait. " Tout va bien pour toi ?" Je m'installais face à elle, tout en gardant l'entrée du club dans mon champ de vision.

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๑ Parchemin envoyé Jeu 6 Déc - 11:06 ๑


J’avais le faible espoir qu’en tournant de cette façon mes soucis et inquiétudes s’envolent de ma tête. Il n’en fut rien. Je fus surprise d’être stoppé dans mon élan et ouvrais les yeux sur Benjamin, trop content d’avoir arrêté mon jeu. J’esquissais un sourire mutin en l’entendant et secouais légèrement la tête. C’est vrai que j’avais un peu le tournis mais aucun envie de rendre quoi que ce soit ! J’épargnerai ton bar, promis ! Une promesse qui ne me coutait pas grand-chose. S’il était arrivé que je sorte « fatiguée » de ses lieux je ne m’y étais jamais donné en spectacle, du moins jamais en public ! Devant lui c’était autre chose… nous nous connaissions bien, peut-être même parfois trop bien. Lorsqu’il m’enlaça je répondais à son étreinte, la prolongeant quelques secondes. Fermant les yeux justes pour apprécier pleinement le moment retrouvant son parfum comme si je ne l’avais pas vu depuis des années, ce qui était complétement faux. J’avais toujours été très tactile au grand dam de mes proches qui trouvaient parfois mes élans inconvenant. Avec Ben il n’y avait aucune arrière-pensée, nous n’étions pas et ne serions jamais un couple conventionnel, des amis proches, rien de plus. J’hoche la tête en souriant avant de répondre à sa question en levant un peu mon verre. Ça va, je me réchauffe un peu. Comme si l’alcool réchauffait autre chose que mon œsophage. C’était un leurre, l’alcool n’avait aucun pouvoir de nous rendre une température corporelle « normale » bien au contraire, c’est pour cette raison qu’on retrouvait des gens saouls complétement congelés. Quand je t’entends c’est comme si j’étais responsable du fait que nous nous voyons peu. Mais je suis là, moi, c’est toi qui te terre dans ton bar et m’oublie ! il ne pouvait pas dire le contraire, c’était davantage moi qui revenais vers lui plutôt que l’inverse. Je reprenais une gorgée de mon cocktail et le voyait se avaler un de ces tout petit verre de vodka. Tu sais, je crois que ton barman tente de m’enivrer et je suis incapable de te dire ce qu’il y a là-dedans ! Après tout je n’avais pas souvenir de lui avoir demandé de me resservir une fois mon première verre vide même si, bien entendu je ne m’en plaignais pas vraiment. J’occultais sciemment sa dernière question et pour l’ennuyer je me redressais sur mon tabouret et bougeais la tête d’un côté puis de l’autre pour lui obstruer la vue de sa précieuse porte d’entrée. Tu attends quelqu’un de particuliers ? Dis-moi tout ? Je veux son nom, sa taille tout tout tout. Je terminais mon verre que je reposais sur le bar avant de retourner toute mon attention sur mon ami. Il y a déjà un peu de monde ce soir… tu avais prévu quelque chose avant mon arrivée ? Je tentais toujours de ne pas venir le déranger les jours il y avait trop de monde et ou je comprenais parfaitement qu’il ne puisse pas abandonner son travail pour moi. Et puis je devais toujours me faire discrète, du moins le plus possible, une Montrose, célibataire de trente ans faisait déjà beaucoup parlé alors si en plus je me faisais remarqué ici mon père en ferait une syncope.

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๑ Parchemin envoyé Dim 9 Déc - 16:15 ๑


Un verre ça va... trois verres, bonjour la vodka
Ben & Nuts

J'étais bien content qu'elle vienne me sortir de toute cette paperasse en vérité. La retrouvant au bar en train de jouer avec son tabouret, j'interrompis son jeu avec malice et lui assura que si elle vomissait ses tripes sur mon bar à cause du tournis, je ne lui pardonnerais jamais. Faux, bien sûr. Comme si j'étais capable de lui en vouloir... Je connaissais Sera depuis des années, elle était sans doute l'amie la plus vraie et précieuse que j'avais dans ma vie. Elle ne m'avait jamais jugé sur mon choix de carrière, sur mon choix d'arrêter les cours pour me diriger vers quelque chose de controverser. Et puis elle était toujours là, présente depuis des années. Je n'allais pas me plaindre, sans elle mes années d'études et certaines de mes soirées, ne seraient pas aussi amusantes. Je l'enlace durant quelques secondes et elle me le rendit bien. Elle avait toujours été affectueuse de la sorte et si au départ, j'avais été surpris et un peu gêné, je m'y étais fait. Et forcément, il y avait eu quelques rumeurs à l'époque, mais heureusement pour nous, je ne m'intéressais pas du tout à la gente féminine. Enfin, de très loin diront nous. Je touche sa main quand elle me dit qu'elle se réchauffe et c'est vrai qu'elle était gelée. Je fronce les sourcils quelques instants, mais je ne fis aucune remarque, il est vrai que dehors, il faisait froid, mais à présent, elle allait se réchauffer. Je souris à sa remarque lui lançant un regard amusé en même temps, mais elle avait raison, je n'avais pas vraiment le temps de passé la voir, où tout le moins, je ne prenais pas le temps nécessaire. Je me promis de changer ce fait ultérieurement, lui faisant la surprise d'arriver chez elle avec une bonne bouteille ou un truc à manger par exemple. Je sais qu'elle adore les pâtisseries, peut-être que je le ferais courant de la semaine, je verrais. " Je sais, je suis désolé, mais je vais me rattraper, c'est promis !" J'avais beaucoup de boulot, des gens à gérer et des comptes à rendre, être gérant d'un tel endroit n'étais pas une partie de plaisir, mais c'était un honneur. Mon barman posa quelques shooters de vodka pour moi et j'avalais le premier avec quelques petites difficultés. Je pose le verre vide sur le bar avant de rire doucement à la remarque de mon amie. Mon barman était un bon élément et il connaissait les habitudes de Sera maintenant, ainsi que de la plupart de nos clients. J'étais satisfait de son boulot et il le savait, sinon il aurait pris la porte depuis longtemps. J'avais fait en sorte de pouvoir travailler dans les meilleures conditions, faisant moi-même ma propre équipe. " Comme si un second verre te ferais du mal..." Je pris place pour faire en sorte d'avoir la porte d'entrée dans mon champ de vision, chose qu'elle remarqua et elle s'amusait à m'obstruer la vue. J'eus un léger claquement de langue et la regardai un peu étonner. " Hein ?" Puis je reprends aussitôt. " Je n'ai personne, sinon tu serais la première à le savoir. Et non je n'attends personne non plus, j'aime juste savoir qui rentre dans mon établissement. Sait-on jamais, un jour j'y verrais peut-être ton père..." Je la taquine, puis je me mets à rire. Je sais très bien que son paternel ne viendra jamais mettre les pieds ici, tout comme ma mère. Déjà, je m'assurais qu'elle reste dans notre domaine en Bretagne, et je lui cachais les activités illégales que je menais.

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๑ Parchemin envoyé Mar 11 Déc - 11:54 ๑


Oui, depuis un certain temps j’avais bien du mal à réguler ma température corporelle, je finissais par me dire que l’âge me rattrapait et que je devenais une mamie frileuse et qu’au fond je n’y pouvais rien. Bientôt je devrais piquer les lunettes de Toulouse aussi ! Mais bien au chaud dans le bar, un verre d’alcool en main et une présence des plus appréciée et appréciable je ne pouvais que me réchauffer. Je pose ma main sur la sienne et lui sourit sincèrement. Ne t’inquiète pas, je te taquine. Je suis bien consciente que ton métier est très prenant et puis venir ici te voir à toujours été un plaisir pour moi.   Même si beaucoup dirait qu’une femme de bonne famille n’avait pas à se rendre dans ces lieux et même si je prenais toujours garde de ne pas me faire remarquer par les mauvaises personnes. On m’avait enseigné à me montrer digne et à la hauteur du nom que je porte. Je pose mon verre vide et attrape un des shoots de vodka servi à l’intention de Benjamin et l’avale rapidement non sans une légère grimace. Qui sait ça sera peut-être celui-ci qui me sera fatal. Ou pas. Mine de rien, depuis de nombreuses années à partager ensemble quelques verres d’alcool je m’étais bien rendu compte que je tenais plutôt pas mal du tout et puis j’avais l’alcool joyeux et lui aussi nous ne risquions pas grande chose en nous enivrant ensemble. Ma moue devient boudeuse lorsqu’il parle de mon père. Le sénateur Montrose n’était pas réputé pour sa gentillesse mais le commun des sorciers n’avait pas idée de ce dont il était réellement capable. L’évoquer n’était jamais un plaisir pour moi. Ce jour-là tu verrais à quel point je peux être douée pour disparaitre.   Car entre entendre des « on dit » sur ma présence en ces lieux et le voir de ses yeux il y avait presque un fossé infranchissable. Bien entendu qu’il n’ignorait pas que sa fille agissait parfois avec inconséquence, qu’elle fréquentait des milieux qu’elle ne devrait pas, au fond c’était presque logique avec mon travail, travail qu’il avait désapprouvé dès le début. Mais il y a peu de chance pour ce soir, une réunion au Sénat qui devrait durer jusqu’à tard dans la nuit.   Une des raisons de ma présence ici d’ailleurs Basile devait y participer, Coraline avait des recherches à faire, Léon était à Beauxbâton et je refusais de manger en tête à tête avec ma mère qui me parlerait encore et toujours de mon hypothétique mariage. J’avais donc, moi aussi, une importante réunion au journal ! Puisqu’il avait commencé sur le thème parental j’enchainais. Ta mère compte venir passer la fin d’année ici ?   Une femme charmante au demeurant qui, même s’il préférait ne rien voir, en savait bien plus sur son fils qu’il ne voulait bien l’admettre. Les relations que nous entretenions avec nos parents avaient toujours été… conflictuelles et c’était sans doute le lot de toutes les familles. Sang-pur ou pas. Je me tournais quelques secondes vers le barman qui allait me resservir. C’est possible d’avoir quelque chose… à grignoter ?   Juste pour… éponger un peu, éviter d’être ivre morte et d’avoir l’estomac en vrac demain matin. En buvant mieux valait toujours manger un peu aussi, n’importe quoi. En attendant qu’il nous ramène quelque chose j’esquissais un sourire mutin en regardant mon ami toujours absorbé par sa porte d’entrée. Tu me préviens si un beau parti passe la porte, voir si on a les même gouts en les notant par exemple.   Une idée débile comme une autre pour voir à quel point nos bêtises s’accordaient !

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